<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-15"?><rss version="2.0" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#">
<channel>
	<title>Lana Conseil : A_La_Une</title>
	<link>https://www.lanaconseil.com</link>
  <description>Toute_actualite www.lanaconseil.com</description>
  <language>fr</language> 
  <copyright>Copyright Lana Conseil</copyright>
 <image>
  <title>En savoir plus ...</title> 
  <url>https://www.lanaconseil.com/images/logo.gif</url> 
  <link>https://www.lanaconseil.com</link> 
  <description>Lana Conseil</description> 
  </image>

	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Utilitaire web avec IA humaine ou IA pure : quelle est la différence ? (06/10/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-988-117-utilitaire-web-avec-humaine-pure-quelle-est-difference.html</link>
		<description><![CDATA[92 % des organisations victimes d'une violation liée à l'IA n'avaient pas de contrôles d'accès IA adaptés (IBM 2026). Utilitaire IA ou utilitaire avec IA humaine : tout se joue sur une question, qui écrit le code qui touche à vos données. Ce que cela change pour une TPE qui pilote sa marge.<br> BLOC_01<br> Publié le 4 octobre 2026 - md22<br>   Sommaire<br>       La vraie ligne de partage<br>     IA pure, IA humaine<br>     Démarrer n'est pas piloter<br>     Les sources de 2026<br>     DionySols et DySiarc<br>     Glossaire<br>     Questions fréquentes<br>   Un utilitaire IA confie à l'IA un accès direct à ses tables, sans code écrit ni contrôlé par un humain. Un utilitaire avec IA humaine fait travailler l'IA au-dessus d'un socle de code éprouvé, sur les seuls éléments que ce code lui transmet, sans jamais lui ouvrir la base.<br>   Depuis six à huit mois, le marché des utilitaires web accélère à une vitesse record. Les modèles d'IA sont de plus en plus puissants, et une multitude de nouveaux outils se présentent comme des " utilitaires IA " : l'IA est au coeur de leur produit. Ils sont attirants. Sont-ils efficaces et sûrs pour piloter la rentabilité d'une TPE ? Tout dépend d'une question que leur discours laisse rarement apparaître : qui écrit le code qui touche à vos données, l'humain ou l'IA ?BLOC_02<br> Utilitaire IA ou utilitaire avec IA : où passe la vraie ligne de partage ?Deux modèles coexistent sous un même vocabulaire. Dans l'utilitaire IA, l'IA est le coeur du produit et elle a la main sur les données. Dans l'utilitaire avec IA, le coeur du produit est un socle de code éprouvé : l'IA travaille au-dessus, sans jamais accéder à la base.<br> Les outils qui surfent sur la vague actuelle sont jeunes. Contrairement à DionySols, lancé en 2017, ils ne reposent pas sur un socle de code qui réglemente les écritures en table et la restitution des données. Ils se présentent eux-mêmes comme des " utilitaires IA " : c'est leur propre discours, et il dit où se trouve le centre de gravité du produit.<br> Le sujet ne concerne pas que les grands groupes. Une enquête Microsoft France / YouGov menée en janvier 2026 auprès de 657 cadres et dirigeants d'entreprises privées françaises relève que l'usage hebdomadaire de l'IA générative atteint 55 % dans les très petites entreprises, contre 69 % dans les grands groupes. La même enquête indique que 61 % des utilisateurs de l'IA en entreprise passent par des comptes personnels au moins une fois par semaine, dont 38 % chaque jour, et que plus de sept cadres sur dix n'ont pas été formés à l'IA.<br> Une IA ne décide de rien d'elle-même : elle agit avec les accès qu'on lui a donnés. Le danger ne vient donc pas de l'IA en soi, mais de l'utilitaire qui lui ouvre un accès direct aux tables.<br>   La vraie ligne de partage tient en une question : qui écrit le code qui touche aux données, l'humain ou l'IA ?<br> BLOC_03<br> IA pure et IA humaine : deux définitions pour ne plus les confondreL'IA pure est une IA qui agit comme bon lui semble à partir d'une simple question, parce que l'utilitaire lui en ouvre l'accès. Elle intervient et accède seule aux tables, en lecture comme en écriture, directement. Elle n'agit pas pour autant " sans code " : elle génère elle-même ses requêtes. Ce qui manque, c'est un code écrit et contrôlé par un humain entre la question et la donnée.<br> L'IA humaine est une IA cadrée en amont par du code écrit et maîtrisé par l'humain. Elle obéit à des scripts précis qui limitent ses actions, et elle n'accède jamais à la base : le contrôle des données reste entier. Son objectif est de simplifier encore et toujours, de faire gagner du temps et de proposer des analyses plus poussées.<br> L'IA humaine ne se confond pas avec la validation humaine de chaque résultat, ce que l'on appelle le " human in the loop ". Ici, l'humain intervient avant : il écrit et maîtrise le code qui encadre l'IA. Il ne valide pas chaque réponse. C'est le code qui fixe, une fois pour toutes, ce que l'IA peut voir et faire.<br> Deux principes qui tiennent l'IA à distance de la base<br>   La minimisation : l'utilitaire transmet à l'IA uniquement les éléments de la base strictement nécessaires au travail demandé.<br>   Le cloisonnement : la transmission se fait par un fichier reconstitué, qui coupe tout lien entre l'IA et la base de données. L'IA voit le contenu de ce fichier ; elle n'a jamais accès à la base.<br> Le code décide donc de ce que l'IA voit, et l'IA n'a jamais la main sur la base.<br> IA pure et IA humaine, critère par critère<br>       Comparaison des deux modèles sur six critères : qui écrit le code, quel accès à la base, et d'où vient le risque.                  Critère        IA pure        IA humaine                            Qui écrit le code qui touche aux données        L'IA, qui génère ses propres requêtes        L'humain, en amont                    Accès à la base        Direct, en lecture et en écriture        Aucun : l'IA n'accède jamais à la base                    Écriture en table        Possible, sans code contrôlé par un humain        Impossible pour l'IA                    Données vues par l'IA        Ce que l'IA décide d'interroger        Les seuls éléments nécessaires, dans un fichier reconstitué                    Rôle de l'humain        Il pose la question        Il écrit et maîtrise le code qui cadre l'IA                    Origine du risque        L'accès ouvert par l'utilitaire        Circonscrite par le code                L'IA pure a la main sur la base, l'IA humaine travaille sur ce que le code lui transmet.BLOC_04<br> Utilitaires IA : efficaces pour démarrer, pas pour piloter sa rentabilitéLes utilitaires IA ont de vrais points forts : une mise en place rapide, l'interrogation en langage naturel, et une bonne adaptation à l'exploration, au brouillon et à la question ponctuelle. C'est ce qui les rend attirants.<br> Pour une TPE qui pilote sa rentabilité, quatre limites apparaissent.<br>   La reproductibilité. Une même question peut donner deux réponses différentes. Un calcul de marge qui varie d'un jour à l'autre ne sert pas à piloter.<br>   La fiabilité des chiffres. Une IA peut produire un résultat faux mais plausible, sans signal d'erreur. Sans règles de calcul figées dans le code, rien ne l'arrête.<br>   Les règles métier. Le coût matière, les pertes, les unités et les fiches techniques ne s'improvisent pas à chaque question. Ces règles s'écrivent une fois, dans le code.<br>   L'intégrité des données. Avec un accès en écriture, une erreur d'interprétation ne reste pas une mauvaise réponse. Elle devient une donnée corrompue dans la base, qui fausse toutes les analyses suivantes.<br> Ce raisonnement découle du fonctionnement même de ces outils. Il ne repose sur aucune étude mesurée de leur efficacité : nous n'en avons trouvé aucune.<br>   Un utilitaire IA confie à l'IA ce que le code devrait garantir.<br> BLOC_05<br> Ce que disent les sources de 2026 sur l'accès des IA aux donnéesQuatre sources publiées en 2026 forment une chaîne : OWASP nomme la cause, l'incident PocketOS l'illustre, IBM en mesure la conséquence, Gartner annonce le retour de bâton.<br> La cause : l'agentivité excessive, selon OWASP<br> L'édition 2026 du Top 10 OWASP des risques des applications LLM, publiée le 4 août 2026, fait passer l'" agentivité excessive " de la sixième à la troisième place. C'est la plus forte progression du classement. Le terme désigne le fait d'accorder à une IA plus de fonctions, de permissions ou d'autonomie que nécessaire. Le classement s'appuie sur plus de 7 700 incidents recensés dans des bases publiques de vulnérabilités et une base de dommages liés à l'IA.<br> OWASP identifie trois causes : des fonctions superflues, des permissions trop larges, et une autonomie sans confirmation humaine sur les opérations à fort impact. Ses recommandations : ne donner à l'IA que les accès strictement nécessaires, en lecture seule sur la base quand c'est possible, et imposer ces limites au niveau de l'infrastructure, pas dans la logique de l'IA.<br> L'illustration : l'incident PocketOS d'avril 2026<br> Un agent IA de codage, chargé d'un correctif dans un environnement de test, a supprimé en un seul appel API, en neuf secondes, la base de données de production de la petite société PocketOS et toutes ses sauvegardes. La société et ses clients ont été bloqués pendant 30 heures.<br> Les analyses désignent trois causes structurelles : des tokens API trop permissifs, l'absence de séparation stricte entre test et production, et l'absence de validation pour les opérations critiques. L'agent reposait sur le modèle d'un grand éditeur du marché, mais ce n'est pas le modèle qui est en cause : c'est l'accès qui lui avait été accordé. L'agent est le dernier maillon, pas la cause première. C'est un cas isolé, pas une statistique ; il montre jusqu'où peut mener un accès direct aux tables.<br> La conséquence : les chiffres d'IBM<br> Le Cost of a Data Breach Report 2026 d'IBM, publié le 29 juillet 2026 avec le Ponemon Institute, apporte quatre constats. Parmi les organisations victimes d'une violation liée à l'IA, 92 % n'avaient pas de contrôles d'accès IA adaptés. 68 % n'avaient pas de politique de gouvernance de l'IA, contre 63 % l'année précédente. Les incidents de shadow AI, c'est-à-dire les outils d'IA utilisés par les salariés sans validation de l'entreprise, sont passés de 20 % en 2025 à 43 %. Enfin, les violations liées à l'IA représentent 21 % de l'ensemble des violations, contre 13 % un an plus tôt.<br> Ces chiffres portent sur des organisations de toutes tailles, à l'échelle mondiale. Ce ne sont pas des chiffres propres aux TPE françaises.<br> La suite : la prédiction de Gartner<br> Dans un communiqué du 26 mai 2026, Gartner prévoit que, d'ici 2027, 40 % des entreprises rétrograderont ou retireront leurs agents IA autonomes, à cause de failles de gouvernance découvertes seulement après des incidents en production. C'est une prédiction, pas une mesure. Au premier niveau de son échelle d'autonomie, le plus prudent, Gartner limite l'agent à un accès en lecture seule à des sources de données définies.<br> L'IA humaine va plus loin que ce premier niveau. En lecture seule, l'IA interroge encore la base : elle choisit ce qu'elle lit, ce qu'elle extrait et ce qu'elle analyse. Dans l'IA humaine, l'IA ne lit rien et n'extrait rien. C'est le code qui sélectionne les données, les extrait et les lui remet dans un fichier reconstitué. L'IA analyse ce qu'on lui donne, rien de plus.<br> La chaîne de preuve 2026 en un tableau<br>       Les quatre sources principales de 2026 et ce que chacune établit sur l'accès des IA aux données.                  Maillon        Source        Ce qu'elle établit                            La cause        OWASP, Top 10 LLM 2026        L'agentivité excessive passe de la sixième à la troisième place des risques                    L'illustration        Incident PocketOS, avril 2026        Une base de production et ses sauvegardes supprimées en neuf secondes                    La conséquence        IBM, Cost of a Data Breach Report 2026        92 % des organisations touchées n'avaient pas de contrôles d'accès IA adaptés                    La prédiction        Gartner, communiqué du 26 mai 2026        40 % des entreprises rétrograderont ou retireront leurs agents IA autonomes d'ici 2027                OWASP nomme la cause, PocketOS l'illustre, IBM en mesure la conséquence, Gartner annonce le retour de bâton.Les recommandations convergent avec le principe de l'IA humaine, qui les pousse un cran plus loin : donner à l'IA les seuls accès strictement nécessaires, imposer ces limites dans l'infrastructure plutôt que dans la logique de l'IA, et ne pas même la laisser lire la base.<br> Sources<br>   OWASP, Top 10 LLM 2026 : HackerDNA, ReversingLabs, A10 Networks<br>   Incident PocketOS : La Revue du Digital, Hardware Cooking<br>   IBM, Cost of a Data Breach Report 2026 : IBM, Baker Donelson<br>   Gartner, communiqué du 26 mai 2026 : Gartner<br>   Microsoft France / YouGov, enquête de janvier 2026 : Microsoft<br> BLOC_06<br> DionySols et DySiarc : une IA humaine posée sur un socle de code éprouvéDionySols est un utilitaire web de pilotage de la rentabilité pour les restaurants et les métiers de bouche : coûts matière, marges, prix de revient. Il a été lancé le 10 avril 2017 et repose sur un socle de code de plus de neuf ans, antérieur à la vague IA. Son IA humaine complète les fonctions existantes : elle travaille au-dessus de ce socle, sur les seuls éléments que le code lui transmet.<br> DySiarc poursuit deux objectifs : simplifier encore et toujours DionySols pour les restaurants et les métiers de bouche, et permettre à toutes les autres professions de piloter et suivre leurs coûts matière. Pour le détail de son fonctionnement, voyez comment DySiarc lit et analyse les factures fournisseurs.<br> Deux outils qui travaillent ensemble sans jamais écrire l'un chez l'autre<br>   DySiarc constitue la mercuriale du client à partir de ses factures fournisseurs.<br>   DySiarc ne réécrit rien dans DionySols.<br>   DionySols lit les données de DySiarc par API et corrige ses calculs avec son propre code natif.<br>   Les prix d'achat sont mis à jour au fil des factures, et DionySols recalcule instantanément les marges et les prix de revient. Le dirigeant n'a aucune saisie à faire.<br> Ce fonctionnement démontre trois choses.<br>   Aucune IA n'écrit dans les tables, même entre les deux outils. DySiarc fournit les données, et c'est le code natif de DionySols qui recalcule. Ce cloisonnement distingue un socle éprouvé d'un utilitaire qui ouvre ses tables à l'IA.<br>   Simplifier n'oblige pas à lâcher le contrôle. DySiarc élargit l'usage sans ouvrir la base à l'IA.<br>   L'audience s'élargit au-delà des métiers de bouche, à toute TPE qui achète de la matière.<br>   La sécurité et l'efficacité ne sont pas deux sujets distincts : toutes deux découlent du socle. DionySols fait travailler l'IA au-dessus d'un terrain déjà fiable.<br> BLOC_07<br> Glossaire      IA pure    IA qui accède seule aux tables d'une base, en lecture et en écriture, à partir d'une simple question, sans code écrit ni contrôlé par un humain.    IA humaine    IA cadrée en amont par du code écrit et maîtrisé par l'humain, qui obéit à des scripts précis et n'accède jamais à la base.    Minimisation    Principe selon lequel l'utilitaire ne transmet à l'IA que les éléments de la base strictement nécessaires au travail demandé.    Cloisonnement    Transmission des éléments à l'IA par un fichier reconstitué, qui coupe tout lien entre l'IA et la base de données.    Agentivité excessive    Fait d'accorder à une IA plus de fonctions, de permissions ou d'autonomie que nécessaire. Troisième risque du Top 10 OWASP des applications LLM 2026.  BLOC_08<br> Questions fréquentes sur l'IA humaine et l'IA pureUn restaurateur peut-il utiliser un utilitaire IA pour calculer sa marge ?<br> Pour explorer une question ponctuelle, oui. Pour piloter, la marge doit être reproductible : les règles de calcul du coût matière, des pertes et des unités doivent être figées dans le code. Sans elles, une même question peut donner deux réponses différentes.<br> Qu'est-ce qui distingue une IA humaine d'une IA pure ?<br> La réponse à une seule question : qui écrit le code qui touche aux données. Dans l'IA pure, l'IA génère elle-même ses requêtes et accède directement aux tables. Dans l'IA humaine, l'humain écrit en amont le code qui cadre l'IA, et l'IA n'accède jamais à la base.<br> Un boucher qui utilise DySiarc ouvre-t-il sa base DionySols à l'IA ?<br> Non. DySiarc ne réécrit rien dans DionySols. DionySols lit les données de DySiarc par API et recalcule ses marges et ses prix de revient avec son propre code natif. Aucune IA n'écrit dans les tables, même entre les deux outils.<br> Pourquoi l'accès direct d'une IA aux tables est-il un risque ?<br> Parce qu'une erreur d'interprétation ne reste pas une mauvaise réponse : elle devient une donnée corrompue qui fausse toutes les analyses suivantes. OWASP classe l'agentivité excessive au troisième rang des risques des applications LLM en 2026, et recommande des limites imposées dans l'infrastructure.<br>   Tester DionySols gratuitement<br> Sans CB - sans engagementBLOC_09<br>       Écrit par<br>     Joël Raynaud<br>     Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br>     Suivre Joël Raynaud sur LinkedIn    À propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br>   Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br>       DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br>     DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br>     mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>   {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Utilitaire web avec IA humaine ou IA pure : quelle est la différence ?",  "description": "IA pure ou IA humaine : qui écrit le code qui touche à vos données ? Ce qui distingue un utilitaire IA d'un utilitaire web avec IA, sources 2026 à l'appui.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/261004-081020-utilitaire-web-avec-ia-humaine-ou-ia-pure-quel_large.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-250-117-utilitaire-web-avec-humaine-pure-quelle-est-difference.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-250-117-utilitaire-web-avec-humaine-pure-quelle-est-difference.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-10-04T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-10-04T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Actualités & évolutions DionySols",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Un restaurateur peut-il utiliser un utilitaire IA pour calculer sa marge ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Pour explorer une question ponctuelle, oui. Pour piloter, la marge doit être reproductible : les règles de calcul du coût matière, des pertes et des unités doivent être figées dans le code. Sans elles, une même question peut donner deux réponses différentes."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Qu'est-ce qui distingue une IA humaine d'une IA pure ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "La réponse à une seule question : qui écrit le code qui touche aux données. Dans l'IA pure, l'IA génère elle-même ses requêtes et accède directement aux tables. Dans l'IA humaine, l'humain écrit en amont le code qui cadre l'IA, et l'IA n'accède jamais à la base."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un boucher qui utilise DySiarc ouvre-t-il sa base DionySols à l'IA ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. DySiarc ne réécrit rien dans DionySols. DionySols lit les données de DySiarc par API et recalcule ses marges et ses prix de revient avec son propre code natif. Aucune IA n'écrit dans les tables, même entre les deux outils."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Pourquoi l'accès direct d'une IA aux tables est-il un risque ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Parce qu'une erreur d'interprétation ne reste pas une mauvaise réponse : elle devient une donnée corrompue qui fausse toutes les analyses suivantes. OWASP classe l'agentivité excessive au troisième rang des risques des applications LLM en 2026, et recommande des limites imposées dans l'infrastructure."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Actualités & évolutions DionySols",      "item": "https://www.dionysols.com/48-16--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "IA humaine ou IA pure",      "item": "https://www.dionysols.com/48-250-117-utilitaire-web-avec-humaine-pure-quelle-est-difference.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-988-117-utilitaire-web-avec-humaine-pure-quelle-est-difference.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] DySiarc en chiffres : et pourquoi pas votre entreprise demain ? (01/10/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-986-117-dysiarc-chiffres-pourquoi-pas-votre-entreprise-demain.html</link>
		<description><![CDATA[Les compteurs publics de DySiarc affichent un total et son évolution sur 7, 28 ou 90 jours. Ce que chacun mesure, comment se lisent les pourcentages et les points, et ce qu'une base de références communes apporte à votre entreprise.<br>       BLOC_01<br>     Publié le 16 septembre 2026 - md22<br>           Sommaire<br>               Le tableau de bord public<br>         Lire les évolutions<br>         64 comptes ouverts<br>         201 fournisseurs qualifiés<br>         8 014 produits référencés<br>         Votre prix est-il bien placé ?<br>         Plus de références communes<br>         1 615 factures lues<br>         152 factures électroniques<br>         Pourcentages et points<br>         Des prix d'achat aux marges<br>         Et votre entreprise ?<br>         Glossaire<br>         Approfondir<br>         Questions fréquentes<br>                     64 comptes ouverts, 201 fournisseurs distincts, 1 615 factures lues et 8 014 produits référencés. Au 16 septembre 2026 à 14 h, ces chiffres donnent une photographie de l'activité de DySiarc.<br> <br>       Ils sont visibles sur les pages publiques de connexion et d'inscription. Mais que représentent-ils ? Comment lire les évolutions affichées sur 7, 28 ou 90 jours ? Et surtout, qu'apportent-ils à votre entreprise ?        Derrière ces compteurs, des factures deviennent des données utiles pour suivre ses achats. Les références communes à plusieurs utilisateurs permettent aussi de répondre à une question essentielle : votre prix d'achat est-il bien placé par rapport aux prix observés chez les autres clients DySiarc ?<br>           Vos factures parlent. DySiarc les écoute.<br>             BLOC_02<br>     Un tableau de bord public pour suivre l'évolution de DySiarc    Les indicateurs affichés sur les pages de connexion et d'inscription concernent l'ensemble de la plateforme : comptes ouverts, fournisseurs identifiés, factures lues et produits référencés.<br>     L'image qui accompagne cet article présente la situation au 16 septembre 2026 à 14 h.<br>                   Les sept indicateurs publics de DySiarc : valeur de départ au 19 août 2026, valeur relevée au 16 septembre 2026 à 14 h, et évolution affichée sur 28 jours.                              Indicateur            Au 19 août 2026            Au 16 septembre 2026            Évolution sur 28 jours                                                Comptes ouverts            56            64            +14,3 %                                Fournisseurs qualifiés distincts            155            201            +29,7 %                                Fournisseurs de factures électroniques            8            22            +175 %                                Factures lues            1 130            1 615            +42,9 %                                Dont factures électroniques            18            152            +744,4 %                                Part des factures électroniques            1,6 %            9,4 %            +7,8 points                                Produits distincts référencés            6 012            8 014            +33,3 %                                La colonne du 19 août se déduit de chaque carte : la valeur affichée est le total atteint, le pourcentage sa progression sur les 28 jours précédents.<br>     Valeur J&#8722;28 = Valeur J ÷ (1 + p &#8260; 100)<br>     Part J&#8722;28 = Part J &#8722; écart en points<br>     J désigne le jour de consultation et p le pourcentage affiché sur la carte. La seconde formule s'applique à la part des factures électroniques, dont l'écart est exprimé en points. La ligne des comptes ouverts vérifie la première : 64 ÷ 1,143 donne bien les 56 comptes du 19 août.<br>                 Sept compteurs, une date : la valeur affichée est un total atteint, le pourcentage sa progression.        Ces données évoluent avec l'activité. Les chiffres consultables aujourd'hui peuvent donc différer de cette photographie.<br>     Ils décrivent l'activité globale de DySiarc, et non les achats d'une entreprise particulière ou les économies réalisées par ses utilisateurs.<br>     Vous pouvez retrouver les valeurs actualisées sur la page de connexion DySiarc.<br>         BLOC_03<br>     Comment lire les évolutions sur 7, 28 et 90 jours ?    Chaque carte présente une valeur principale et une évolution sur la période sélectionnée.<br>     La valeur principale est le total atteint au moment de la consultation. La variation compare ce total à celui observé 7, 28 ou 90 jours auparavant.<br>     Sélectionner " 28 jours " ne signifie donc pas que toutes les factures affichées ont été lues pendant ces 28 jours.<br>     Prenons le nombre de comptes ouverts.<br>     Au 19 août 2026, DySiarc comptait 56 comptes. Au 16 septembre à 14 h, il en comptait 64. Cela représente 8 comptes supplémentaires, soit une progression de 14,3 % après arrondi :<br>     (64 &#8722; 56) ÷ 56 × 100 &#8776; 14,3 %.<br>     Le nombre 64 indique le total atteint. Le pourcentage +14,3 % indique sa progression sur la période.<br>           Cette lecture s'applique également aux nombres de fournisseurs, de factures et de produits. Pour comprendre une évolution, il faut donc regarder ensemble la valeur affichée, la période sélectionnée et la date de consultation.<br>             BLOC_04<br>     64 comptes ouverts : une utilisation sans abonnement          Photographie au 16 septembre 2026 à 14 h. Les compteurs publics affichent l'état courant.<br>         Le compteur intitulé " Clients " correspond aux comptes ouverts sur DySiarc.<br>     Au 16 septembre 2026 à 14 h, 64 comptes avaient été créés.<br>     DySiarc fonctionne sans abonnement. Les utilisateurs paient selon les factures qu'ils déposent, au moyen de crédits consommés pour leur traitement.<br>     Le compteur ne représente donc pas un nombre d'abonnés. Il ne permet pas non plus, à lui seul, de connaître le nombre de comptes actifs ou ayant déjà acheté des crédits.<br>     Pour une entreprise qui découvre la solution, cette approche permet de commencer avec ses propres documents, puis d'adapter son utilisation à ses besoins.<br>         BLOC_05<br>     201 fournisseurs qualifiés : un fournisseur compte une seule fois          Photographie au 16 septembre 2026 à 14 h. Les compteurs publics affichent l'état courant.<br>         Les fournisseurs sont identifiés par leur numéro de TVA intracommunautaire.<br>     De nombreux fournisseurs européens figurent déjà parmi les 201 identifiés. Le compteur ne se limite donc pas aux fournisseurs français.<br>     Un fournisseur présent dans les factures de quatre clients DySiarc compte pour un seul fournisseur dans le tableau de bord public.<br>     Les 201 fournisseurs affichés correspondent ainsi à des fournisseurs distincts selon cette règle d'identification. Ils ne résultent pas de l'addition des listes de fournisseurs de chaque client.<br>     Cette méthode évite de compter plusieurs fois un fournisseur utilisé par différentes entreprises.<br>     Le terme " qualifié " renvoie ici à son identification dans DySiarc. Il ne constitue pas une notation de sa qualité commerciale, de ses tarifs ou de ses produits.<br>     Ce compteur donne un aperçu de la diversité des fournisseurs identifiés dans les factures traitées.<br>         BLOC_06<br>     8 014 produits référencés : des références communes entre entreprises          Photographie au 16 septembre 2026 à 14 h. Les compteurs publics affichent l'état courant.<br>         La même logique de dédoublonnage s'applique aux produits.<br>     Un même produit retrouvé chez plusieurs clients n'est compté qu'une seule fois dans le compteur global.<br>     Les 8 014 produits référencés ne correspondent donc pas au nombre de lignes de factures lues. Une référence achetée régulièrement peut apparaître sur de nombreux documents tout en restant un seul produit dans ce compteur.<br>     Ces achats successifs enrichissent les observations disponibles : prix, quantités, dates et fournisseurs.<br>     Il faut distinguer deux notions : un produit identique et deux produits pouvant remplir le même usage. Deux références comparables en cuisine ne sont pas nécessairement le même produit.<br>     Pour l'entreprise, retrouver une référence dans le temps permet de suivre son prix, et d'identifier celles qui pèsent le plus sur ses achats. Lorsque cette référence est également achetée par d'autres clients DySiarc, elle ouvre une possibilité supplémentaire : situer son propre prix par rapport aux autres prix observés.<br>         BLOC_07<br>     Votre prix d'achat est-il bien placé ?    Votre historique vous indique si un produit vous coûte plus cher qu'auparavant. Mais un prix stable n'est pas forcément un prix bien placé.<br>     DySiarc propose déjà une comparaison pour les références communes à plusieurs clients : votre positionnement par rapport aux prix minimum et maximum constatés chez les autres utilisateurs, sans identifier ces entreprises.<br>     Trois indicateurs sont affichés pour chaque référence. Les occurrences comptent les utilisateurs achetant la même référence chez le même fournisseur : elles disent si la fourchette repose sur deux clients ou sur trente. Le prix minimum et le prix maximum sont les bornes réellement constatées sur les factures déposées, remises incluses, et non des tarifs catalogue. Votre positionnement situe votre prix dans cet intervalle.<br>     Deux règles encadrent cette lecture. Le rapprochement se fait par référence fournisseur, ce qui garantit que la comparaison porte sur le même article chez le même vendeur. Et l'accès fonctionne par réciprocité : il faut avoir déposé la référence pour voir sa fourchette. Votre propre facture participant à la construction des bornes, vous n'êtes jamais hors de l'intervalle.<br>     Vous disposez ainsi de deux lectures complémentaires :<br>           L'évolution de votre propre prix d'achat dans le temps.<br>       Sa position dans la fourchette des prix observés chez les autres clients DySiarc.<br>         Deux lectures d'un même prix d'achat<br>                   Ce que chaque lecture montre, ce qu'elle ne montre pas, et la décision qu'elle prépare.                              Critère            Votre historique            La fourchette observée                                                Ce qu'elle montre            L'évolution de votre prix dans le temps            Votre position entre le minimum et le maximum observés                                Ce qu'elle ne montre pas            Si ce prix est bien placé            Les volumes, dates, remises et conditions des autres                                Condition de validité            Une référence suivie dans la durée            Des unités et conditionnements équivalents                                Ce qui en mesure la solidité            Le nombre de factures déjà déposées            Les occurrences : deux clients ou trente                                Ce qu'elle prépare            Actualiser un coût de recette            Vérifier vos conditions et ouvrir une discussion                                            L'historique dit comment votre prix a bougé ; la fourchette dit où il se situe.        Une référence dont le prix n'a pas changé depuis plusieurs mois peut se situer dans le haut de cette fourchette. Cela ne prouve pas une anomalie, mais vous donne une raison de vérifier vos conditions et de préparer une discussion avec votre fournisseur.<br>     Le prix minimum observé n'est pas un tarif garanti pour tous. Les volumes achetés, les dates, les remises et les conditions de livraison peuvent expliquer des écarts. La comparaison doit également porter sur des unités et des conditionnements équivalents.<br>           Le repère sert à poser de meilleures questions et à négocier avec davantage d'informations.<br>             BLOC_08<br>     Plus de références communes, davantage de possibilités de comparaison    L'intérêt de la plateforme grandit avec la diversité des entreprises, des fournisseurs et des produits présents.<br>     Lorsqu'une référence apparaît chez plusieurs clients, les observations disponibles permettent de mieux situer les prix payés pour ce produit. À mesure que ces références communes se multiplient, les possibilités de comparaison s'élargissent.<br>     Le nombre de produits référencés prend alors un sens concret. Il décrit une base qui s'enrichit et peut fournir davantage de repères aux entreprises utilisatrices.<br>     Vous contribuez à cette base par vos factures, et vous pouvez bénéficier des comparaisons disponibles sur les références que vous achetez.<br>     Cette utilité dépend toutefois des produits concernés : une référence achetée par plusieurs utilisateurs offre davantage de possibilités de comparaison qu'une référence observée chez un seul client.<br>           Les compteurs montrent donc la progression de la plateforme. Les références communes expliquent comment cette progression peut devenir utile à chacun.<br>             BLOC_09<br>     1 615 factures lues : exploiter ce qui se trouve derrière le total          Photographie au 16 septembre 2026 à 14 h. Les compteurs publics affichent l'état courant.<br>         Au moment de cette photographie, DySiarc affichait 1 615 factures lues.<br>     Une facture contient un montant à payer, mais aussi des références, des désignations, des quantités, des unités, des prix et des remises.<br>     C'est dans ces lignes que peuvent apparaître une hausse tarifaire, un changement de conditionnement ou un écart avec les conditions négociées.<br>     Le total de la facture ne suffit pas à expliquer ces évolutions. Il peut augmenter parce que vous achetez davantage, parce que les prix ont changé ou parce que la composition de vos achats est différente.<br>     La lecture des lignes permet de retrouver les références et de suivre les informations dans le temps.<br>     Le nombre de factures lues mesure un volume traité. L'utilité pour l'entreprise vient ensuite de ce qu'elle peut vérifier et décider à partir de ces données.<br>     Une variation repérée peut conduire à demander une explication, à faire corriger une erreur, à comparer une offre ou à actualiser un coût de recette.<br>         BLOC_10<br>     152 factures électroniques : une part de 9,4 % du total          Photographie au 16 septembre 2026 à 14 h. Les compteurs publics affichent l'état courant.<br>         Parmi les 1 615 factures lues, 152 étaient comptabilisées comme factures électroniques, soit 9,4 % du total après arrondi :<br>     152 ÷ 1 615 × 100 &#8776; 9,4 %.<br>     Ces 152 factures sont comprises dans les 1 615 factures lues. Elles ne s'y ajoutent pas.<br>     Le compteur " Fournisseurs facture élec. " affichait parallèlement 22 fournisseurs distincts dont des factures électroniques avaient été lues dans DySiarc.<br>     Ce chiffre décrit les documents effectivement observés sur la plateforme. Il ne signifie pas que les autres fournisseurs sont incapables d'émettre des factures électroniques.<br>     De même, les 9,4 % concernent le total des factures lues par DySiarc à cet instant. Il ne s'agit pas d'une statistique représentative de toutes les entreprises françaises.<br>         BLOC_11<br>     Pourcentages et points : comprendre la différence    Le tableau distingue la progression d'un nombre et l'évolution d'une proportion.<br>     Pour les comptes, les fournisseurs, les factures et les produits, l'évolution est exprimée en pourcentage par rapport à la valeur de départ.<br>     Pour la part des factures électroniques, la variation est exprimée en points de pourcentage.<br>     Sur la capture du 16 septembre à 14 h, cette part atteint 9,4 %, avec une progression affichée de +7,8 points sur 28 jours. La part antérieure était donc d'environ 1,6 %, compte tenu des arrondis.<br>     Passer de 1,6 % à 9,4 % représente une progression de 7,8 points, et non de 7,8 %.<br>     Un pourcentage de croissance élevé peut également partir d'un petit volume initial. Il est donc utile de toujours le rapprocher du nombre de documents ou de fournisseurs concernés.<br>         BLOC_12<br>     Des prix d'achat au suivi de vos marges    Pour un restaurateur, un boucher, un boulanger ou un traiteur, mieux connaître ses prix d'achat permet de mieux comprendre le coût de ses produits.<br>     Une hausse sur un ingrédient peut toucher plusieurs recettes. Si les fiches techniques conservent l'ancien tarif, le coût calculé ne reflète plus les conditions d'achat actuelles.<br>     Utilisé seul, DySiarc permet de suivre les prix fournisseurs et d'examiner les écarts. Couplé à DionySols, il alimente la mercuriale afin de prolonger ce suivi vers les coûts des recettes et leurs marges.<br>     La comparaison avec les autres utilisateurs apporte un éclairage supplémentaire sur le positionnement à l'achat. Elle complète votre historique et vos conditions négociées.<br>     Les factures ne décrivent cependant pas toute la réalité de l'activité : les pertes, les rendements, les portions et les ventes restent nécessaires pour comprendre la marge effectivement réalisée.<br>     Pour approfondir le fonctionnement de la solution, consultez notre présentation de DySiarc et de la lecture des factures fournisseurs.<br>         BLOC_13<br>     Et pourquoi pas votre entreprise demain ?    Vous pouvez commencer avec quelques factures d'un fournisseur régulier, contenant des références communes.<br>     Ce premier ensemble de documents permet de poser des questions simples :<br>           Le prix d'une même référence a-t-il changé ?<br>       Le conditionnement et l'unité sont-ils identiques ?<br>       Les conditions négociées ont-elles été appliquées ?<br>       Lorsqu'une comparaison est disponible, où se situe votre prix par rapport au minimum et au maximum observés ?<br>         L'objectif est de transformer vos documents en informations utilisables pour vos achats.<br>           Les compteurs publics montrent l'évolution de DySiarc. Vos propres factures peuvent vous aider à comprendre vos coûts et à mieux situer vos prix.<br>             BLOC_14<br>     Glossaire                  Fournisseur qualifié        Un fournisseur identifié dans DySiarc par son numéro de TVA. Le terme renvoie à cette identification, jamais à une appréciation de ses tarifs ou de ses produits.        Dédoublonnage        La règle qui fait qu'un fournisseur ou un produit présent chez plusieurs clients n'est compté qu'une fois dans les compteurs publics.        Point de pourcentage        L'unité qui mesure l'écart entre deux proportions. Passer de 1,6 % à 9,4 % fait 7,8 points, ce qui n'est pas la même chose qu'une hausse de 7,8 %.        Crédit        L'unité consommée par le traitement d'une facture déposée. Elle remplace l'abonnement : le coût suit le volume déposé.        Référence commune        Un produit retrouvé dans les factures de plusieurs clients DySiarc. C'est la condition pour qu'une comparaison de prix soit disponible.        Occurrence        Le nombre d'utilisateurs ayant déposé une facture contenant une référence donnée. Il mesure la représentativité de la fourchette affichée.        Réciprocité        La règle d'accès à la comparaison : il faut avoir déposé une référence pour voir la fourchette de prix qui la concerne. Contributeur d'abord, lecteur ensuite.                  BLOC_15<br>     Approfondir          La mercuriale DionySols alimentée automatiquement par DySiarc<br>             BLOC_16<br>     Questions fréquentes    Un restaurant ou une boulangerie doit-il souscrire un abonnement pour utiliser DySiarc ?<br>     Non. DySiarc fonctionne sans abonnement : le compte s'ouvre librement et le coût suit les factures déposées, au moyen de crédits consommés par leur traitement. Une entreprise peut donc commencer avec quelques documents et adapter ensuite son usage.<br>     Les 201 fournisseurs affichés sont-ils l'addition des fournisseurs de tous les clients ?<br>     Non. L'identification se fait par le numéro de TVA, et un fournisseur présent dans les factures de plusieurs clients ne compte qu'une fois. Le chiffre décrit la diversité des fournisseurs rencontrés, pas un cumul de listes.<br>     Un boucher peut-il voir les prix payés par les autres entreprises ?<br>     Non. La comparaison porte sur les références communes à plusieurs clients et situe votre prix entre le minimum et le maximum observés, sans identifier aucune entreprise. Le prix minimum n'est d'ailleurs pas un tarif garanti : volumes, dates, remises et conditions de livraison expliquent une part des écarts.<br>     Une progression de 7,8 points est-elle la même chose qu'une hausse de 7,8 % ?<br>     Non. Les points mesurent l'écart entre deux proportions : la part des factures électroniques passe de 1,6 % à 9,4 %, soit 7,8 points. Une hausse de 7,8 % l'aurait portée à 1,7 % environ.<br>     Les chiffres affichés aujourd'hui seront-ils les mêmes que ceux de cet article ?<br>     Non. Ces valeurs sont une photographie au 16 septembre 2026 à 14 h et évoluent avec l'activité de la plateforme. Les compteurs publics des pages de connexion et d'inscription affichent l'état courant.<br>           Consultez les indicateurs actualisés<br> et ouvrez votre compte sans abonnement            BLOC_17<br>                   Écrit par<br>         Joël Raynaud<br>         Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br>         Suivre Joël Raynaud sur LinkedIn                    À propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br>       Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br>         mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "DySiarc en chiffres : et pourquoi pas votre entreprise demain ?",  "description": "64 comptes, 201 fournisseurs, 1 615 factures lues, 8 014 produits : ce que montrent les compteurs publics DySiarc et comment lire leurs évolutions.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260916-010955-dysiarc-en-chiffres-et-pourquoi-pas-votre-entr_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-248-117-dysiarc-chiffres-pourquoi-pas-votre-entreprise-demain.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-248-117-dysiarc-chiffres-pourquoi-pas-votre-entreprise-demain.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-09-16T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-09-16T09:00:00+02:00",  "articleSection": "DySiarc",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Un restaurant ou une boulangerie doit-il souscrire un abonnement pour utiliser DySiarc ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. DySiarc fonctionne sans abonnement : le compte s'ouvre librement et le coût suit les factures déposées, au moyen de crédits consommés par leur traitement. Une entreprise peut donc commencer avec quelques documents et adapter ensuite son usage."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Les 201 fournisseurs affichés sont-ils l'addition des fournisseurs de tous les clients ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. L'identification se fait par le numéro de TVA, et un fournisseur présent dans les factures de plusieurs clients ne compte qu'une fois. Le chiffre décrit la diversité des fournisseurs rencontrés, pas un cumul de listes."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un boucher peut-il voir les prix payés par les autres entreprises ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. La comparaison porte sur les références communes à plusieurs clients et situe votre prix entre le minimum et le maximum observés, sans identifier aucune entreprise. Le prix minimum n'est d'ailleurs pas un tarif garanti : volumes, dates, remises et conditions de livraison expliquent une part des écarts."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Une progression de 7,8 points est-elle la même chose qu'une hausse de 7,8 % ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. Les points mesurent l'écart entre deux proportions : la part des factures électroniques passe de 1,6 % à 9,4 %, soit 7,8 points. Une hausse de 7,8 % l'aurait portée à 1,7 % environ."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Les chiffres affichés aujourd'hui seront-ils les mêmes que ceux de cet article ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. Ces valeurs sont une photographie au 16 septembre 2026 à 14 h et évoluent avec l'activité de la plateforme. Les compteurs publics des pages de connexion et d'inscription affichent l'état courant."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "DySiarc",      "item": "https://www.dionysols.com/48-17--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "DySiarc en chiffres au 16 septembre 2026",      "item": "https://www.dionysols.com/48-248-117-dysiarc-chiffres-pourquoi-pas-votre-entreprise-demain.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-986-117-dysiarc-chiffres-pourquoi-pas-votre-entreprise-demain.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Titres-restaurant : faut-il les accepter, et à quel coût réel ? (23/09/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-971-117-titres-restaurant-faut-les-accepter-quel-cout-reel.html</link>
		<description><![CDATA[Une commission de 4 % sur les titres-restaurant coûte 2 400 euros par an à un restaurant de 400 000 euros de chiffre d'affaires. Refuser ce moyen de paiement coûte plus cher dès 6 % de clientèle perdue. Le calcul complet.<br>       BLOC_01<br>     Publié le 28 août 2026 - md22<br>           Sommaire<br>               Une question mal posée<br>         Ce que pèse le canal<br>         Le coût poste par poste<br>         Le calcul que personne ne fait<br>         Ce que la marge brute change<br>         Concurrence et calendrier<br>         Quelle stratégie adopter<br>         Glossaire<br>         Questions fréquentes<br>               Accepter ou refuser les titres-restaurant n'est pas la bonne question. La commission ne se juge jamais seule : elle se juge contre la part de chiffre d'affaires qui passe par ce canal, et contre le taux de marge brute qui doit l'absorber. Trois grandeurs, pas une.<br>     Un restaurateur s'interroge : vu les frais prélevés par les émetteurs, est-ce une bonne idée d'accepter les titres-restaurant ? La question revient régulièrement, et elle appelle un calcul plutôt qu'une opinion. Cet article pose ce calcul, puis la stratégie qui en découle.        BLOC_02<br>     Titres-restaurant : pourquoi la question est mal posée    " Est-ce que j'accepte les titres-restaurant ?" est une question binaire. Elle appelle un oui ou un non, alors que la réponse dépend de trois grandeurs qui varient d'un établissement à l'autre.<br>           La part de chiffre d'affaires réglée en titres. Elle n'est pas la même dans un restaurant d'affaires du quartier tertiaire et dans une table gastronomique du soir.<br>       Le taux de commission négocié. Il n'existe aucun barème officiel : chaque taux résulte d'un contrat entre un émetteur et un commerçant.<br>       Le taux de marge brute de l'établissement. C'est lui qui détermine ce que la commission coûte réellement, une fois le coût matière déduit.<br>         Un restaurateur qui ne connaît pas ces trois chiffres ne décide pas : il tranche au ressenti. Et le ressenti retient toujours le pourcentage affiché sur le relevé de l'émetteur, jamais ce que ce pourcentage représente rapporté à l'activité.<br>           Une commission ne se lit jamais seule. Elle se lit contre un volume et contre une marge.<br>             BLOC_03<br>     Ce que pèse réellement le canal titres-restaurant    Avant de raisonner sur un coût, il faut mesurer ce à quoi ce coût donne accès. Les ordres de grandeur du dispositif sont connus et publics.<br>     Selon la Commission nationale des titres-restaurant, le marché a représenté 10,8 milliards d'euros en France en 2024, pour 5,4 millions de salariés bénéficiaires. Un rapport parlementaire situe la part des titres-restaurant autour de 15 % du chiffre d'affaires des restaurants.<br>     Ce dernier chiffre change la nature de l'arbitrage. Refuser un moyen de paiement qui porte environ un septième du chiffre d'affaires n'est plus une économie de commission : c'est une décision de positionnement commercial. Dans un secteur où la clientèle du midi choisit largement en fonction de ce qu'elle peut payer avec ses titres, la porte fermée ne se rouvre pas d'elle-même.<br>           Avant de faire des économies, il faut vendre.<br>       Le vrai coût d'un refus ne figure sur aucune facture. La commission se lit chaque mois sur le relevé de l'émetteur. Le couvert qui n'est pas venu ne se lit nulle part. C'est pourtant lui qu'il faut chiffrer avant de décider.<br>             BLOC_04<br>     Le coût d'acceptation des titres-restaurant, poste par poste    Trois natures distinctes se cachent derrière le mot " frais ", et elles ne se traitent pas de la même façon.<br>     La commission d'encaissement<br>     C'est le poste principal, exprimé en pourcentage du montant encaissé. Les taux relevés dans le secteur s'échelonnent le plus souvent entre 1,5 % et 5 %, selon l'émetteur, le format du titre et le volume traité. Aucun barème réglementaire n'encadre ce taux : il est négocié contrat par contrat, ce qui signifie qu'il est renégociable.<br>     Les frais fixes<br>     Frais de dossier, frais par transaction, frais liés au terminal de paiement. Pris isolément, ils paraissent négligeables. Rapportés au nombre de transactions d'une année, ils modifient le coût effectif du canal - et ils échappent au taux affiché. C'est le poste qu'on oublie de comparer quand on met deux offres face à face.<br>     Le délai de remboursement<br>     Ce n'est pas un coût, c'est un besoin de trésorerie - et la confusion entre les deux fausse beaucoup de raisonnements. En titre dématérialisé, le remboursement intervient sous 24 à 48 heures après l'encaissement. En titre papier, le délai peut atteindre trois semaines après envoi des titres au centre de traitement. La somme finit par arriver dans les deux cas ; ce qui change, c'est le décalage qu'il faut financer entre-temps.<br>           Le taux affiché n'est pas le coût du canal. Les frais fixes s'y ajoutent, le délai de remboursement s'y ajoute autrement.<br>             BLOC_05<br>     Combien coûte réellement une commission de 4 % : le calcul    Voici l'erreur de lecture la plus répandue : entendre " 4 % de commission " et raisonner comme si l'établissement perdait 4 % de son chiffre d'affaires. La commission ne porte que sur la part effectivement réglée en titres.<br>     Prenons un restaurant à 400 000 ¤ de chiffre d'affaires annuel, dont 15 % réglés en titres-restaurant, soit 60 000 ¤ par an sur ce canal.<br>                   Coût annuel de la commission sur 60 000 ¤ encaissés en titres-restaurant                              Taux de commission            Coût annuel            Rapporté au CA total                                                3 %            1 800 ¤            0,45 %                                4 %            2 400 ¤            0,60 %                                5 %            3 000 ¤            0,75 %                                Quatre pour cent de commission représentent donc 0,60 % du chiffre d'affaires de l'établissement. L'écart entre la perception et la réalité est d'un facteur proche de sept.<br>           La commission ne porte que sur la part encaissée en titres, pas sur l'ensemble du chiffre d'affaires.        Le seuil de bascule : combien peut-on perdre avant que le refus coûte plus cher ?<br>     C'est la question qui tranche vraiment le débat. À 69 % de marge brute, les 60 000 ¤ du canal dégagent 41 400 ¤ de marge. La commission de 4 % coûte 2 400 ¤. Pour perdre l'équivalent en refusant les titres, il suffit de perdre 3 478 ¤ de chiffre d'affaires - soit moins de 6 % de la clientèle qui payait en titres.<br>     Autrement dit : si le refus fait fuir plus d'un client sur dix-sept parmi ceux qui réglaient en titres, l'économie de commission est déjà effacée. Au-delà, le refus coûte. Le seuil est bas, et il ne tient compte d'aucun effet de bouche-à-oreille ni de la table de quatre qui change d'adresse parce qu'un seul convive ne peut pas payer.<br>           Refuser les titres pour économiser 2 400 ¤ revient à parier que l'on ne perdra pas 6 % de la clientèle concernée.<br>             BLOC_06<br>     Ce que le taux de marge brute change à la décision    Un point de commission ne pèse pas le même poids selon la marge brute de l'établissement. Plus la marge est faible, plus la commission mord sur ce qui reste réellement.<br>     Trois niveaux servent de repère. 64 % correspond à un établissement dont le coût matière n'est pas piloté. 69 % est la moyenne constatée en restauration traditionnelle. 73 % est le niveau atteint par de nombreux restaurants qui pilotent leurs fiches techniques dans DionySols.<br>                   Poids d'une commission de 4 % sur le canal titres-restaurant selon le taux de marge brute                              Taux de marge brute            Marge dégagée sur le canal            Commission            Part de la marge absorbée                                                64 % - coût matière non piloté            38 400 ¤            2 400 ¤            6,25 %                                69 % - moyenne du secteur            41 400 ¤            2 400 ¤            5,80 %                                73 % - marge pilotée            43 800 ¤            2 400 ¤            5,48 %                                Le tableau se lit dans un sens qui déplace complètement le débat. Passer de 64 % à 73 % de marge brute, c'est gagner neuf points sur 400 000 ¤ de chiffre d'affaires, soit 36 000 ¤ de marge supplémentaire par an. La commission annuelle sur les titres-restaurant, elle, s'élève à 2 400 ¤.<br>     Le levier de pilotage pèse donc quinze fois le poste que le restaurateur envisageait de supprimer. Le temps passé à se demander s'il faut refuser les titres serait mieux investi à mesurer le coût matière réel de la carte.<br>           La commission ne bouge pas : plus la marge brute est pilotée, moins elle pèse sur ce qui reste.        Où se gagnent ces neuf points<br>     Ils ne se décrètent pas. Ils viennent des fiches techniques recette tenues à jour, des grammages respectés, des pertes mesurées plutôt qu'estimées, et des prix d'achat contrôlés. C'est le travail que DionySols automatise à partir des fiches techniques.<br>     DySiarc complète le dispositif sur deux points. Il lit les factures fournisseurs ligne à ligne et maintient la mercuriale à jour sans ressaisie, ce qui évite que les fiches techniques travaillent sur des prix périmés. Et il fait ressortir les 20 % de références qui pèsent 80 % des achats : sur celles-là, et sur elles seules, une négociation fournisseur produit un effet mesurable.<br>         BLOC_07<br>     Concurrence des grandes surfaces et calendrier réglementaire    Le contexte a changé depuis 2022, date à laquelle les titres-restaurant ont été ouverts à l'achat de tout produit alimentaire en grande surface. Les chiffres de la Commission nationale des titres-restaurant documentent le déplacement.<br>                   Répartition des dépenses réglées en titres-restaurant, entre fin 2022 et fin 2024 (source CNTR)                              Circuit            Fin 2022            Fin 2024                                                Restaurants            46,5 %            39,5 %                                Grandes et moyennes surfaces            22,4 %            31,5 %                                Commerces de bouche            30,4 %            29 %                                La restauration reste le premier circuit, mais son avance a fondu de sept points en deux ans. Une précision s'impose toutefois, et elle vient du Parlement lui-même : le constat de ce déplacement ne permet pas d'établir un lien de causalité avec l'extension du dispositif aux produits non directement consommables. La corrélation est documentée, la cause ne l'est pas.<br>     Pour le restaurateur, la conséquence pratique est directe : le salarié qui n'utilise pas ses titres au restaurant les utilise ailleurs. Refuser ce moyen de paiement, dans ce contexte, revient à renvoyer soi-même sa clientèle du midi vers le rayon traiteur d'à côté.<br>     Ce qui se joue d'ici la fin 2026<br>     La dérogation autorisant l'achat de tout produit alimentaire en grande surface court jusqu'au 31 décembre 2026. Une proposition de loi déposée en juin 2026 prévoit de la pérenniser, d'imposer la dématérialisation complète au 1er janvier 2028 et d'autoriser l'usage le dimanche. Le texte est examiné par le Parlement à la rentrée.<br>     Les organisations professionnelles de la restauration défendent de leur côté l'idée d'un double plafond journalier, plus élevé au restaurant qu'en grande distribution. L'issue n'est pas écrite. Ce qui est certain, c'est que le plafond journalier d'utilisation reste fixé à 25 ¤ et que la construction d'une offre du midi doit en tenir compte.<br>         BLOC_08<br>     Quelle stratégie adopter pour tenir compte du coût    La réponse à la question initiale est donc oui, il faut accepter les titres-restaurant - mais pas passivement. Quatre leviers réduisent le coût réel du canal sans rien fermer.<br>           Passer au dématérialisé. Le remboursement tombe de trois semaines à deux jours. Le besoin de trésorerie disparaît, les envois postaux et le comptage manuel aussi. La dématérialisation complète est de toute façon programmée.<br>       Mettre les émetteurs en concurrence. Aucun barème n'est imposé : le taux se négocie. Comparer les offres tous les deux ans, en intégrant les frais fixes et pas seulement le pourcentage affiché, est le réflexe le plus rentable du dispositif.<br>       Construire l'offre du midi autour du plafond. Le plafond journalier est de 25 ¤. Une formule calée juste en dessous se règle intégralement en titres ; une carte qui pousse systématiquement au-delà oblige le client à compléter, ce qui freine la décision d'achat au moment de commander.<br>       Piloter la marge plutôt que la commission. Neuf points de marge brute pèsent quinze fois la commission annuelle. C'est là que se trouve le résultat, pas dans le refus d'un moyen de paiement.<br>               La commission des titres-restaurant est un coût visible, mensuel, facile à désigner. Le coût matière mal maîtrisé est invisible, permanent, et pèse bien plus lourd. C'est presque toujours le premier qu'on veut supprimer, et le second qu'il faudrait mesurer.<br>       Un restaurant rentable n'est pas celui qui refuse un moyen de paiement. C'est celui qui connaît sa marge.<br>               Piloter la marge de votre restaurant<br> Coût matière, fiches techniques et marge réelle      Ou créez directement votre compte DionySols gratuit.<br>       Sans CB. Sans engagement.<br>             BLOC_09<br>     Glossaire                  CNTR        Commission nationale des titres-restaurant. Organisme chargé d'agréer les sociétés émettrices et de contrôler les règles d'émission, d'utilisation et de remboursement des titres.        Commission d'encaissement        Pourcentage prélevé par l'émetteur sur chaque montant encaissé en titres-restaurant. Négocié contrat par contrat, sans barème réglementaire.        Plafond journalier d'utilisation        Montant maximal qu'un salarié peut régler en titres-restaurant sur une même journée, fixé à 25 ¤. Il s'applique aussi bien au restaurant qu'en commerce alimentaire.        Marge brute        Différence entre le chiffre d'affaires et le coût matière réel, exprimée en pourcentage. En restauration, elle dépend directement de la précision des fiches techniques recette.                  BLOC_10<br>     Questions fréquentes sur les titres-restaurant au restaurant    Un restaurateur peut-il refuser les titres-restaurant ?<br>     Oui. Aucun commerçant n'est tenu d'accepter les titres-restaurant : l'acceptation suppose une démarche volontaire d'agrément auprès de la CNTR puis d'affiliation auprès des émetteurs. La question n'est donc pas juridique mais économique - et le calcul penche très nettement du côté de l'acceptation.<br>     La commission des titres-restaurant est-elle négociable ?<br>     Oui. Aucun barème réglementaire ne fixe ce taux : il résulte d'un contrat entre l'émetteur et le commerçant. Comparer périodiquement les offres est donc utile, à condition d'intégrer les frais fixes et les frais par transaction dans la comparaison, et pas seulement le pourcentage mis en avant.<br>     Sous quel délai un restaurant est-il remboursé ?<br>     En titre dématérialisé, le remboursement intervient sous 24 à 48 heures après l'encaissement. En titre papier, le délai peut atteindre trois semaines après envoi au centre de traitement. C'est l'argument le plus immédiat en faveur du passage au format dématérialisé.<br>     Les grandes surfaces ont-elles pris la place des restaurants ?<br>     Pas encore. Selon la CNTR, les restaurants restent le premier circuit avec 39,5 % des dépenses fin 2024, devant les grandes et moyennes surfaces à 31,5 %. Mais l'écart s'est réduit de sept points en deux ans. Le Parlement souligne toutefois que ce déplacement n'établit pas à lui seul un lien de cause à effet avec l'extension du dispositif.<br>     Que se passe-t-il au 1er janvier 2027 ?<br>     La dérogation permettant d'acheter tout produit alimentaire en grande surface expire le 31 décembre 2026. Une proposition de loi visant à la pérenniser est examinée par le Parlement à la rentrée 2026. Sans vote, le dispositif reviendrait aux seuls produits directement consommables.<br>         BLOC_11<br>                   Écrit par<br>         Joël Raynaud<br>         Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br>         Suivre Joël Raynaud sur LinkedIn                    À propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br>       Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er semestre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br>         mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Titres-restaurant : faut-il les accepter, et à quel coût réel ?",  "description": "Titres-restaurant : le coût réel pour un restaurant, le calcul sur 400 000 euros de chiffre d'affaires et ce que la marge brute change à la décision.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260827-080801-titres-restaurant-faut-il-les-accepter-et-a-qu_large.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-245-117-titres-restaurant-faut-les-accepter-quel-cout-reel.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-245-117-titres-restaurant-faut-les-accepter-quel-cout-reel.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-08-28T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-28T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Rendement & marges",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Un restaurateur peut-il refuser les titres-restaurant ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui. Aucun commerçant n'est tenu d'accepter les titres-restaurant : l'acceptation suppose une démarche volontaire d'agrément auprès de la CNTR puis d'affiliation auprès des émetteurs. La question n'est donc pas juridique mais économique - et le calcul penche très nettement du côté de l'acceptation."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "La commission des titres-restaurant est-elle négociable ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui. Aucun barème réglementaire ne fixe ce taux : il résulte d'un contrat entre l'émetteur et le commerçant. Comparer périodiquement les offres est donc utile, à condition d'intégrer les frais fixes et les frais par transaction dans la comparaison, et pas seulement le pourcentage mis en avant."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Sous quel délai un restaurant est-il remboursé ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "En titre dématérialisé, le remboursement intervient sous 24 à 48 heures après l'encaissement. En titre papier, le délai peut atteindre trois semaines après envoi au centre de traitement. C'est l'argument le plus immédiat en faveur du passage au format dématérialisé."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Les grandes surfaces ont-elles pris la place des restaurants ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Pas encore. Selon la CNTR, les restaurants restent le premier circuit avec 39,5 % des dépenses fin 2024, devant les grandes et moyennes surfaces à 31,5 %. Mais l'écart s'est réduit de sept points en deux ans. Le Parlement souligne toutefois que ce déplacement n'établit pas à lui seul un lien de cause à effet avec l'extension du dispositif."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Que se passe-t-il au 1er janvier 2027 ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "La dérogation permettant d'acheter tout produit alimentaire en grande surface expire le 31 décembre 2026. Une proposition de loi visant à la pérenniser est examinée par le Parlement à la rentrée 2026. Sans vote, le dispositif reviendrait aux seuls produits directement consommables."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Rendement & marges",      "item": "https://www.dionysols.com/48-13--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Titres-restaurant : faut-il les accepter, et à quel coût réel ?",      "item": "https://www.dionysols.com/48-245-117-titres-restaurant-faut-les-accepter-quel-cout-reel.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-971-117-titres-restaurant-faut-les-accepter-quel-cout-reel.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Vos factures parlent. DySiarc les écoute. (23/09/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-973-117-vos-factures-parlent-dysiarc-les-ecoute.html</link>
		<description><![CDATA[Les achats matières pèsent 25 à 45 % du chiffre d'affaires et restent le poste le moins surveillé. DySiarc lit chaque facture ligne par ligne, construit l'historique des prix réels, détecte les écarts et vous situe anonymement face aux autres acheteurs de la communauté.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 24 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Des données ignorées<br> DySiarc les écoute<br> Données en temps réel<br> Benchmark communautaire<br> Facture électronique<br> S'inscrire en quelques minutes<br> De la facture à la marge<br> Glossaire<br> Questions fréquentes<br> Chaque semaine, des centaines de factures fournisseurs arrivent dans les établissements des métiers de bouche. Elles sont classées, comptabilisées, payées. Mais ce qu'elles disent - prix réels, écarts, remises non appliquées, tendances - reste le plus souvent muet. Vos factures parlent. DySiarc les écoute.BLOC_02<br> Vos factures contiennent des données que personne ne litDans les métiers de bouche, les achats de matières premières représentent souvent 25 à 45 % du chiffre d'affaires - premier poste de coût, l'un des moins surveillés. Les factures fournisseurs sont classées dans un tiroir ou transmises au comptable. Ce qui est payé est rarement comparé à ce qui a été négocié.<br> Pourtant, chaque facture contient des données de pilotage précieuses : le prix réel payé référence par référence, les écarts entre prix facturé et prix négocié, les remises appliquées ou oubliées, les tendances de hausse ou de baisse sur plusieurs mois.<br> Vérifier tout cela ligne par ligne, fournisseur par fournisseur, facture par facture ? Personne ne le fait. Le volume est trop important, le temps manque, et les écarts passent inaperçus - jusqu'à ce que la marge se dégrade.<br> Ce qu'on ne suit pas, on ne peut pas le piloter. Ce qu'on ne pilote pas, on le subit sur la marge.<br> BLOC_03<br> Ce que " DySiarc les écoute " signifie concrètementDySiarc lit vos factures fournisseurs ligne par ligne, référence par référence, fournisseur par fournisseur. Il ne se contente pas de classer ou d'archiver : il analyse.<br> Concrètement, DySiarc :<br> Construit l'historique de vos prix d'achat réels - par référence et par fournisseur, sans limite de profondeur.<br> Détecte les écarts entre le prix facturé et le prix négocié, avec une tolérance paramétrable.<br> Alerte en temps réel dès qu'un prix dépasse le seuil - hausse comme baisse.<br> Suit les remises fournisseurs - vérification automatique à chaque facture.<br> Compare les fournisseurs entre eux sur des équivalences produit.<br> Tout cela sans ressaisie, sans tableau Excel, sans surveillance manuelle. DySiarc transforme vos factures fournisseurs en données de pilotage exploitables.<br> BLOC_04<br> DySiarc affiche ses données en temps réel dès la page de connexionAvant même de vous connecter, la page d'accueil de dysiarc.com affiche les indicateurs de la communauté DySiarc : nombre de clients, fournisseurs qualifiés, factures lues, factures électroniques traitées, produits référencés.<br> Trois périodes de comparaison sont proposées - 7 jours, 28 jours, 90 jours - pour suivre l'évolution de la base en temps réel.<br> Cette transparence est délibérée. Les données sont publiques parce que la valeur de DySiarc repose sur la taille et la qualité de sa base : plus la communauté grandit, plus les données de référence deviennent précises, plus le benchmark est fiable.<br> BLOC_05<br> Le benchmark communautaire DySiarc - comparer ses prix d'achatDySiarc ne se limite pas à lire vos factures. Il vous positionne dans la communauté de ses utilisateurs. Chaque produit que vous achetez peut être comparé anonymement avec l'ensemble des utilisateurs DySiarc qui achètent le même produit.<br> Produits que vous utilisez<br> Pour chaque article que vous avez vous-même référencé via vos factures, DySiarc affiche :<br> Prix minimum relevé dans la communauté<br> Prix maximum relevé dans la communauté<br> Nombre de clients DySiarc utilisant ce produit<br> Votre position dans le classement<br> Exemple : Produit X - Mini 4,50 ¤ - Maxi 6,00 ¤ - 7 clients DySiarc - Position 3/7. Vous savez immédiatement que 2 clients achètent mieux que vous. Aucune donnée individuelle sur les autres utilisateurs n'est visible - le positionnement est strictement anonyme.<br> Produits que vous n'utilisez pas<br> Vous accédez au catalogue des fournisseurs et produits référencés dans DySiarc que vous n'utilisez pas encore, avec le nombre de clients DySiarc les ayant utilisés au moins une fois. Aucun prix n'est affiché - pour accéder aux données de prix, il faut contribuer à la base en déposant ses propres factures.<br> Les fournisseurs et les produits sont organisés par catégories d'activité, ce qui facilite la navigation même sur des catalogues de plusieurs centaines de références.<br> Le benchmark DySiarc positionne chaque utilisateur anonymement sur ses produits référencés.DySiarc compte déjà des clients au-delà des métiers de bouche. Toute TPE ou PME, quel que soit son secteur d'activité, peut utiliser DySiarc via son API ouverte.<br> Voir où je me situe sur mes achats<br> 50 crédits offerts à l'ouverture de compteBLOC_06<br> La facture électronique amplifie le signalLa part de factures électroniques traitées par DySiarc va progresser rapidement. Les échéances réglementaires accélèrent le mouvement :<br> 1er septembre 2026 - obligation pour les ETI<br> 1er septembre 2027 - obligation pour les TPE et PME<br> DySiarc est nativement prêt pour la facture électronique structurée. Certains fournisseurs comme Transgourmet émettent déjà des factures électroniques lues directement par DySiarc. En Belgique, l'obligation est effective depuis le 1er janvier 2026 et DySiarc prend en charge le format UBL utilisé dans le cadre du réseau Peppol en Belgique.<br> Plus la base de factures électroniques grandit, plus la lecture est rapide, plus le référencement des fournisseurs et des produits s'enrichit automatiquement, et plus le benchmark communautaire gagne en précision.<br> BLOC_07<br> S'inscrire et commencer en quelques minutesLe parcours d'inscription à DySiarc est conçu pour être rapide et sans friction.<br> Création du compte - prénom, nom, email, téléphone, mot de passe (12 caractères minimum). 50 crédits sont offerts à l'ouverture du compte.<br> Validation de l'email - un email de confirmation vous est envoyé pour activer votre compte.<br> Paramétrage de votre entreprise - étape obligatoire avant de pouvoir importer des factures.<br> Dépôt de vos premières factures - deux cas de figure :Le fournisseur est déjà référencé dans DySiarc ou la facture est électronique &#8594; dépôt et lecture immédiats.<br> Le fournisseur n'est pas encore référencé (facture PDF) &#8594; la création du fournisseur consomme 10 crédits, l'équipe DySiarc valide son modèle de facturation sous 24 à 48 heures, puis toutes ses factures suivantes sont lues immédiatement.<br> <br> Achat de crédits à la consommation - vous achetez des packs de crédits selon vos besoins, sans abonnement et sans engagement. Les crédits ne périment jamais.<br> En cours d'utilisation - si une facture est illisible, l'équipe DySiarc teste sa validation sous 24 à 48 heures. Si la lecture est impossible (scan en diagonale, très mauvaise qualité, facture électronique non conforme...), la facture est refusée, vous en êtes informé sur votre compte et les crédits consommés vous sont restitués.<br> BLOC_08<br> De la facture brute au pilotage de la margeDySiarc s'intègre dans une chaîne complète de pilotage. La facture fournisseur entre dans DySiarc, qui construit l'historique des prix d'achat réels. Ces prix alimentent automatiquement la mercuriale DionySols. Les fiches techniques recalculent les coûts et les marges en temps réel.<br> La chaîne complète :<br> Facture fournisseur &#8594; DySiarc &#8594; Mercuriale DionySols &#8594; Fiches techniques &#8594; Marge recalculée en temps réel<br> DySiarc fonctionne aussi en autonomie complète, sans DionySols. Toute TPE ou PME peut l'utiliser indépendamment via son API ouverte.<br> La facture fournisseur alimente la mercuriale DionySols et le recalcul de la marge en temps réel via DySiarc.BLOC_09<br> GlossaireMercurialeRéférentiel des prix d'achat des matières premières utilisé par DionySols pour calculer les coûts des fiches techniques et les marges. DySiarc l'alimente automatiquement à chaque nouvelle facture.Facture électronique structuréeFacture transmise dans un format structuré lisible par une machine (XML, UBL, Factur-X), par opposition au PDF image ou texte. DySiarc la lit sans modélisation préalable du fournisseur.Benchmark communautaireComparaison anonyme des prix d'achat entre utilisateurs DySiarc sur un même produit référencé. Chaque utilisateur voit son positionnement (mini, maxi, nombre de clients, rang) sans aucune donnée individuelle sur les autres.Lecture ligne par ligneAnalyse automatique de chaque ligne de facture fournisseur par DySiarc : référence produit, quantité, prix unitaire, remise. Cette granularité permet la détection des écarts et la construction de l'historique des prix réels.BLOC_10<br> Questions fréquentesComment un restaurateur peut-il comparer ses prix d'achat grâce à DySiarc ?<br> Dès qu'un restaurateur dépose ses factures fournisseurs dans DySiarc, le benchmark communautaire lui montre son positionnement anonyme sur chaque produit référencé : prix minimum et maximum relevés dans la communauté, nombre de clients DySiarc sur ce produit, et sa position dans le classement. Il sait immédiatement si d'autres professionnels achètent le même produit à un meilleur prix.<br> DySiarc est-il adapté aux bouchers et charcutiers ?<br> Oui. DySiarc lit les factures de tous les métiers de bouche - bouchers, charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers et pâtissiers. Les produits à forte volatilité de prix comme la viande rendent le suivi ligne par ligne particulièrement pertinent. DySiarc compte également des clients dans d'autres secteurs d'activité.<br> Que se passe-t-il si DySiarc ne parvient pas à lire une facture ?<br> L'équipe DySiarc teste la validation de la facture sous 24 à 48 heures. Si la lecture est impossible - scan en diagonale, très mauvaise qualité, facture électronique non conforme - la facture est refusée, vous en êtes informé sur votre compte et les crédits consommés vous sont restitués.<br> Faut-il un abonnement pour utiliser DySiarc ?<br> Non. DySiarc fonctionne avec des packs de crédits à la consommation, sans abonnement et sans engagement de durée. Les crédits ne périment jamais. Les clients DionySols bénéficient de 30 crédits par mois pour +10 ¤ HT par mois.<br> Les données de prix sont-elles partagées entre utilisateurs DySiarc ?<br> Le benchmark est strictement anonyme. Chaque utilisateur voit son propre positionnement - prix mini, prix maxi, nombre de clients, sa position dans le classement - sans aucune donnée individuelle sur les autres utilisateurs. Pour les produits qu'il n'utilise pas, il voit le catalogue (fournisseur, produit, nombre de clients) sans aucun prix.<br> Créer mon compte DySiarc gratuit<br> 50 crédits offerts à l'ouverture de compteBLOC_11<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er semestre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Vos factures parlent. DySiarc les écoute.",  "description": "DySiarc lit vos factures fournisseurs ligne par ligne, détecte les écarts de prix et vous positionne dans la communauté. Inscription en quelques minutes.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260712-030758-vos-factures-parlent.-dysiarc-les-ecoute._msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-242-117-vos-factures-parlent-dysiarc-les-ecoute.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-242-117-vos-factures-parlent-dysiarc-les-ecoute.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-08-24T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-24T09:00:00+02:00",  "articleSection": "DySiarc",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Comment un restaurateur peut-il comparer ses prix d'achat grâce à DySiarc ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Dès qu'un restaurateur dépose ses factures fournisseurs dans DySiarc, le benchmark communautaire lui montre son positionnement anonyme sur chaque produit référencé : prix minimum et maximum relevés dans la communauté, nombre de clients DySiarc sur ce produit, et sa position dans le classement. Il sait immédiatement si d'autres professionnels achètent le même produit à un meilleur prix."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "DySiarc est-il adapté aux bouchers et charcutiers ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui. DySiarc lit les factures de tous les métiers de bouche - bouchers, charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers et pâtissiers. Les produits à forte volatilité de prix comme la viande rendent le suivi ligne par ligne particulièrement pertinent. DySiarc compte également des clients dans d'autres secteurs d'activité."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Que se passe-t-il si DySiarc ne parvient pas à lire une facture ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "L'équipe DySiarc teste la validation de la facture sous 24 à 48 heures. Si la lecture est impossible - scan en diagonale, très mauvaise qualité, facture électronique non conforme - la facture est refusée, vous en êtes informé sur votre compte et les crédits consommés vous sont restitués."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Faut-il un abonnement pour utiliser DySiarc ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. DySiarc fonctionne avec des packs de crédits à la consommation, sans abonnement et sans engagement de durée. Les crédits ne périment jamais. Les clients DionySols bénéficient de 30 crédits par mois pour +10 ¤ HT par mois."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Les données de prix sont-elles partagées entre utilisateurs DySiarc ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Le benchmark est strictement anonyme. Chaque utilisateur voit son propre positionnement - prix mini, prix maxi, nombre de clients, sa position dans le classement - sans aucune donnée individuelle sur les autres utilisateurs. Pour les produits qu'il n'utilise pas, il voit le catalogue (fournisseur, produit, nombre de clients) sans aucun prix."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "DySiarc",      "item": "https://www.dionysols.com/48-17--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Vos factures parlent. DySiarc les écoute.",      "item": "https://www.dionysols.com/48-242-117-vos-factures-parlent-dysiarc-les-ecoute.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-973-117-vos-factures-parlent-dysiarc-les-ecoute.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Tiime : tout ce qui est gratuit est suspect (21/09/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-987-117-tiime-tout-qui-est-gratuit-est-suspect.html</link>
		<description><![CDATA[Quatre factures, quatre fournisseurs, un même compte gratuit : la restitution est strictement identique. Pas de références articles, pas de PDF d'origine, pas de fichier structuré. Ce que la plateforme garde ne vous revient pas.<br>       BLOC_01<br>     Publié le 21 septembre 2026 - md22<br>           Sommaire<br>               Qui vous envoie vos factures<br>         Ce qu'est une facture électronique<br>         Ce que vous recevez vraiment<br>         Ce qui disparaît en route<br>         Votre obligation de conservation<br>         Peppol et UBL : l'autre voie<br>         Les questions à poser<br>         Glossaire<br>         Questions fréquentes<br>         Approfondir<br>                     Plateforme agréée incluse. 100 % gratuit. Conformité garantie.<br>       C'est ce qu'annonce Tiime sur sa page d'accueil, et la promesse est tenue : vous recevez bien vos factures électroniques, sans payer.<br>       Nous avons regardé ce qui arrive réellement dans le compte d'un client en offre gratuite. Quatre factures, quatre fournisseurs différents, reçues en septembre 2026. Ce n'est pas la facture que le fournisseur a émise.            BLOC_02<br>     Depuis le 1er septembre, votre facture ne vient plus de votre fournisseur    Avant, c'était simple. Votre fournisseur éditait sa facture, vous l'envoyait par courrier ou par mail, et vous la rangiez. Le fichier était à vous dès la seconde où il arrivait dans votre boîte.<br>     Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA doivent recevoir leurs factures par une plateforme agréée. Ce n'est pas une option, c'est une obligation. L'émission suivra pour les TPE et PME au 1er septembre 2027.<br>     Le circuit a changé. Votre fournisseur dépose sa facture sur sa propre plateforme. Celle-ci contrôle le format, l'achemine vers la vôtre, et transmet en parallèle les données de TVA à l'administration. Votre plateforme la reçoit, puis la met à disposition dans votre espace. Les deux plateformes se trouvent grâce à un annuaire tenu par l'État.<br>     Il y a donc, quelque part entre votre fournisseur et vous, une société privée qui détient le fichier avant vous. Et c'est elle qui décide de ce qu'elle vous en montre.<br>                 Entre votre fournisseur et vous, deux plateformes privées se sont interposées.              Vous n'avez plus de lien direct avec votre fournisseur sur ce flux. La seule copie de ce qu'il a émis est chez votre plateforme.<br>             BLOC_03<br>     Une facture électronique est un fichier de données, pas un PDF    C'est le point que tout le monde confond, et il commande tout le reste.<br>     Une facture électronique n'est pas une facture papier scannée, ni un PDF joint à un mail. C'est un fichier de données structurées, lisibles par un logiciel sans intervention humaine. Trois formats sont admis : le CII, l'UBL, et le format mixte Factur-X, qui loge un XML à l'intérieur d'un PDF.<br>     Dans une Factur-X, le PDF est ce que vous lisez. Le XML est ce que la machine lit. Les deux voyagent ensemble dans un seul fichier, et c'est le XML qui porte la facture au sens légal.<br>     Ce XML suit une norme européenne, l'EN 16931. Elle définit un socle de champs identifiés par des codes : identité des parties, dates, numéro, lignes de facture, quantités, prix unitaires, taux et montants de TVA, références de commande et de livraison - et, ligne par ligne, la référence article du fournisseur.<br>     Tiime l'écrit d'ailleurs sur son propre site : un simple PDF ne vaut plus facture électronique. C'est exact. Et c'est précisément ce qui rend la suite intéressante.<br>         BLOC_04<br>     Ce qu'une plateforme gratuite vous restitue vraiment    Quatre factures reçues en septembre 2026 sur un même compte en offre gratuite. Quatre fournisseurs sans rapport entre eux : un grossiste alimentaire, un fournisseur d'énergie, un organisme de financement, une société de services. Quatre secteurs, quatre logiciels d'émission, quatre plateformes d'origine.<br>     La restitution est strictement identique dans les quatre cas.<br>     Un document lisible, propre, bien fait. Chaque donnée porte son code de la norme en face d'elle. L'en-tête est complet : identité du vendeur et de l'acheteur, numéros de TVA, dates, conditions de paiement, pénalités de retard. Les totaux sont justes. Le détail de TVA est là.<br>     Puis viennent les lignes de facture. Elles tiennent en sept colonnes : numéro de ligne, désignation, description, quantité, unité, prix unitaire, taux de TVA, montant hors taxes.<br>     Rien d'autre. Le gabarit ne prévoit aucune autre colonne, et il est le même pour les quatre fournisseurs.<br>     Ce que le fournisseur émet, ce que vous récupérez<br>                   Comparaison entre le contenu de la facture électronique reçue par la plateforme et ce que l'offre gratuite restitue au destinataire - constat établi sur quatre factures de septembre 2026.                              Élément de la facture            Émis par le fournisseur            Restitué en offre gratuite                                                Identité des parties, TVA, adresses            Oui            Oui                                Numéro, dates, conditions de paiement            Oui            Oui                                Lignes : désignation, quantité, prix, TVA            Oui            Oui                                Références de commande et de livraison            Oui            Oui                                Référence article du fournisseur, ligne par ligne            Oui            Non                                Pièce jointe PDF de la facture            Oui, signalée dans les données            Non                                Fichier structuré réutilisable            Oui, c'est la facture elle-même            Non                                            Quatre données sur sept franchissent la plateforme. Les trois autres restent chez elle.            BLOC_05<br>     Ce que la plateforme garde et que vous ne récupérez pas    Les références articles de vos fournisseurs<br>     La norme prévoit trois champs pour identifier un article sur une ligne de facture : la référence du vendeur, la référence de l'acheteur, et un identifiant standard. Aucun des trois n'a de colonne dans la restitution.<br>     Sur la facture papier du même grossiste, la colonne existe et elle est remplie : un code à six chiffres en face de chaque produit. Dans le document restitué, ce code n'apparaît nulle part.<br>     Sans référence article, vous ne pouvez plus rapprocher automatiquement une ligne de facture d'une ligne de commande, ni suivre l'évolution du prix d'un produit d'une livraison à l'autre. Il vous reste une désignation en texte libre, que le fournisseur change quand il veut.<br>     Le PDF d'origine, signalé mais pas rendu<br>     C'est le détail le plus parlant. Sur deux des quatre factures, la restitution mentionne explicitement une pièce jointe, avec sa référence et la mention " pièce jointe : oui ".<br>     La plateforme sait donc que le document existe. Elle l'a reçu. Elle l'annonce au destinataire. Et elle ne le lui donne pas.<br>     Le fichier structuré lui-même<br>     C'est la conséquence la plus lourde. Ce que vous récupérez n'est pas un fichier de données. C'est une mise en page de données : lisible par un humain, inexploitable par un logiciel.<br>     Autrement dit, vous recevez exactement ce que la réforme est venue supprimer. Un document à relire à l'écran et à ressaisir à la main.<br>     Dernier indice, présent sur les quatre : le profil déclaré de la facture est celui de la norme européenne, mais le profil réellement détecté est le profil étendu, celui qui porte plus de données que le socle. Ces données supplémentaires existent donc dans le fichier reçu. Elles n'ont simplement aucune case où s'afficher.<br>           La plateforme lit tout. Elle ne vous rend pas tout. Et ce n'est pas un défaut technique : c'est un gabarit d'affichage, identique pour tous les fournisseurs.<br>             BLOC_06<br>     Conserver la facture d'origine reste votre obligation    Une entreprise doit conserver ses factures pendant dix ans. Tiime le rappelle d'ailleurs dans sa propre foire aux questions.<br>     Cette obligation pèse sur l'entreprise. Pas sur sa plateforme. C'est vous qui devez pouvoir produire, en cas de contrôle, la facture telle qu'elle a été émise - et dans une facture électronique, la pièce qui fait foi est le fichier structuré, pas sa mise en page.<br>     La grille tarifaire est claire sur un point : l'archivage des justificatifs à valeur probante n'est pas compris dans l'offre gratuite. Il faut passer à une offre payante, de 17,99 ¤ à 65,99 ¤ hors taxes par mois selon l'effectif, facturée à l'année.<br>     Reste une question que chacun tranchera : comment conserver dix ans un fichier auquel on n'a pas accès ?<br>         BLOC_07<br>     Ailleurs, les mêmes données circulent ouvertes    En Belgique et au Luxembourg, la facture électronique passe par Peppol. Un standard, un réseau, un format. L'entreprise envoie, l'autre reçoit, le logiciel comprend.<br>     Le format y est l'UBL : un XML pur, sans PDF autour. Ce que le destinataire reçoit, c'est le fichier lui-même, avec tout ce qu'il contient. Les références articles y sont, les remises ligne à ligne aussi. Rien ne se perd entre l'émetteur et le destinataire, parce que rien ne s'interpose pour le reformater.<br>     Nous travaillons ces flux belges en UBL et Peppol depuis plusieurs mois, et la différence n'est pas technique. Elle est de principe : la donnée arrive entière.<br>     Le sujet n'est donc pas le format. Ni Factur-X, ni UBL, ni CII. Le sujet, c'est l'accès à la donnée.<br>           Ouvrir et tester DySiarc<br> 50 crédits offerts - sans engagement            BLOC_08<br>     Les questions à poser avant de signer votre mandat    Vous l'avez peut-être vue à la télévision : Tiime fait campagne, et la promesse tient en un mot - gratuit.<br>     Ce que vous signez derrière n'est pourtant pas un abonnement comme un autre. Vous signez un mandat, votre numéro SIREN est rattaché à cette plateforme dans l'annuaire de l'État, et tous vos flux passent par elle. En sortir suppose de recommencer la démarche.<br>     Six questions à poser avant de signer, quelle que soit la plateforme :<br>           Puis-je télécharger le fichier d'origine de chaque facture reçue, dans le format où mon fournisseur l'a émis ?<br>       Puis-je exporter les données structurées ? Dans quel format, et en quelques clics ou sur demande ?<br>       Les références articles de mes fournisseurs sont-elles conservées et visibles, ligne par ligne ?<br>       Les pièces jointes des factures me sont-elles accessibles ?<br>       Si je change de plateforme dans deux ans, qu'est-ce que j'emporte ?<br>       Tout cela est-il dans l'offre que je signe, ou dans une offre supérieure ?<br>         Ces six réponses valent plus que n'importe quelle grille tarifaire. Une plateforme qui répond oui aux six vous coûtera peut-être quelque chose. Une plateforme qui répond non vous coûtera votre historique d'achat.<br>     Car ces données ne servent pas qu'à la conformité. Une fois récupérées entières, elles alimentent votre mercuriale, révèlent les hausses de prix passées inaperçues et se retrouvent dans vos fiches techniques. C'est exactement le travail que nous faisons sur la lecture ligne à ligne des factures fournisseurs - un métier qui vient après la plateforme agréée, et qui suppose qu'elle vous ait tout rendu.<br>           Vos données de facturation vous appartiennent. Elles ne deviennent pas la propriété du prestataire qui les transporte.<br>             BLOC_09<br>     Glossaire                  Plateforme agréée        Opérateur privé immatriculé par l'administration fiscale, seul habilité à transmettre et recevoir les factures électroniques. Anciennement appelée plateforme de dématérialisation partenaire. Toute entreprise assujettie à la TVA doit en désigner une.        Factur-X        Format mixte français : un PDF lisible par l'humain, contenant en pièce jointe interne un fichier XML lisible par la machine. Le PDF s'affiche, le XML fait foi.        UBL        Format de facture entièrement structuré, sans PDF. Employé notamment sur le réseau Peppol en Belgique et au Luxembourg. Le destinataire reçoit le fichier de données lui-même.        EN 16931        Norme européenne définissant le socle des données obligatoires d'une facture électronique. Chaque donnée y porte un code, ce qui permet à deux logiciels différents de se comprendre sans convention préalable.        Référence article fournisseur        Code interne par lequel un fournisseur identifie un produit dans son catalogue. C'est la clé qui permet de suivre le prix d'un même article d'une facture à l'autre, et de rapprocher une livraison de la commande qui l'a déclenchée.                  BLOC_10<br>     Questions fréquentes    Un restaurateur doit-il conserver lui-même le fichier d'origine de ses factures fournisseurs ?<br>     Oui. L'obligation de conservation de dix ans pèse sur l'entreprise, pas sur sa plateforme. Un restaurateur doit donc pouvoir produire la facture telle qu'elle a été émise, fichier structuré compris. Avant de choisir une plateforme, il lui faut vérifier qu'il pourra récupérer ce fichier, et pas seulement le consulter à l'écran.<br>     Un boucher ou un traiteur perd-il quelque chose si sa plateforme ne restitue pas les références articles ?<br>     Beaucoup. Sans référence article, impossible de suivre automatiquement le prix d'un même produit d'une livraison à l'autre, ni de rapprocher une facture de la commande passée. Pour un boucher qui achète chaque semaine les mêmes pièces, ou pour un traiteur dont les marges se jouent sur quelques ingrédients, c'est le suivi des prix d'achat qui disparaît.<br>     Une plateforme agréée gratuite est-elle vraiment conforme à la réforme ?<br>     Être immatriculée par l'administration signifie qu'une plateforme est habilitée à transmettre et recevoir des factures électroniques. Cela ne dit rien de ce qu'elle met à votre disposition, ni sous quelle forme. La conformité de la plateforme et votre propre conformité sont deux choses distinctes.<br>     Que puis-je emporter si je change de plateforme agréée ?<br>     Cela dépend entièrement de ce que la plateforme quittée accepte de vous restituer. Posez la question avant de signer, pas au moment de partir : c'est à l'entrée que vous avez encore le choix. Demandez-vous aussi ce que devient l'historique des factures déjà reçues.<br>     Comment savoir ce que ma plateforme me rend réellement ?<br>     Prenez une facture déjà reçue et essayez de la télécharger. Ouvrez ensuite le fichier obtenu : contient-il les références articles de votre fournisseur ? Peut-il être relu par un autre logiciel que celui de la plateforme ? Le test prend cinq minutes et vaut toutes les promesses commerciales.<br>         BLOC_11<br>     Approfondir          Facture électronique 2027 : vos petits fournisseurs sont-ils prêts ?<br>               Ouvrir et tester DySiarc<br> 50 crédits offerts - sans engagement            BLOC_12<br>                   Écrit par<br>         Joël Raynaud<br>         Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br>         Suivre Joël Raynaud sur LinkedIn                    À propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br>       Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br>         mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Tiime : tout ce qui est gratuit est suspect",  "description": "Tiime, plateforme agréée gratuite : que vous restitue-t-elle vraiment ? Constats sur quatre factures reçues, et sur ce qui reste chez elle.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260921-080941-tiime-tout-ce-qui-est-gratuit-est-suspect_large.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-249-117-tiime-tout-qui-est-gratuit-est-suspect.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-249-117-tiime-tout-qui-est-gratuit-est-suspect.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-09-21T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-09-21T09:00:00+02:00",  "articleSection": "DySiarc",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Un restaurateur doit-il conserver lui-même le fichier d'origine de ses factures fournisseurs ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui. L'obligation de conservation de dix ans pèse sur l'entreprise, pas sur sa plateforme. Un restaurateur doit donc pouvoir produire la facture telle qu'elle a été émise, fichier structuré compris. Avant de choisir une plateforme, il lui faut vérifier qu'il pourra récupérer ce fichier, et pas seulement le consulter à l'écran."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un boucher ou un traiteur perd-il quelque chose si sa plateforme ne restitue pas les références articles ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Beaucoup. Sans référence article, impossible de suivre automatiquement le prix d'un même produit d'une livraison à l'autre, ni de rapprocher une facture de la commande passée. Pour un boucher qui achète chaque semaine les mêmes pièces, ou pour un traiteur dont les marges se jouent sur quelques ingrédients, c'est le suivi des prix d'achat qui disparaît."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Une plateforme agréée gratuite est-elle vraiment conforme à la réforme ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Être immatriculée par l'administration signifie qu'une plateforme est habilitée à transmettre et recevoir des factures électroniques. Cela ne dit rien de ce qu'elle met à votre disposition, ni sous quelle forme. La conformité de la plateforme et votre propre conformité sont deux choses distinctes."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Que puis-je emporter si je change de plateforme agréée ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Cela dépend entièrement de ce que la plateforme quittée accepte de vous restituer. Posez la question avant de signer, pas au moment de partir : c'est à l'entrée que vous avez encore le choix. Demandez-vous aussi ce que devient l'historique des factures déjà reçues."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Comment savoir ce que ma plateforme me rend réellement ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Prenez une facture déjà reçue et essayez de la télécharger. Ouvrez ensuite le fichier obtenu : contient-il les références articles de votre fournisseur ? Peut-il être relu par un autre logiciel que celui de la plateforme ? Le test prend cinq minutes et vaut toutes les promesses commerciales."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "DySiarc",      "item": "https://www.dionysols.com/48-17--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Tiime : tout ce qui est gratuit est suspect",      "item": "https://www.dionysols.com/48-249-117-tiime-tout-qui-est-gratuit-est-suspect.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-987-117-tiime-tout-qui-est-gratuit-est-suspect.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] DySiarc, c'est quoi ? Lecture et analyse des factures fournisseurs (14/09/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-977-117-dysiarc-est-quoi-lecture-analyse-des-factures-fournisseurs.html</link>
		<description><![CDATA[Vos factures parlent. DySiarc les écoute : chaque ligne devient une donnée de pilotage - historique de prix, écarts sur le négocié, remises non appliquées, et la mercuriale ingrédients tenue à jour sans ressaisie.<br>       BLOC_01<br>     Publié le 11 septembre 2026 - md22<br>           Sommaire<br>               Ce que fait DySiarc<br>         Ce qu'il lit, ce qu'il en sort<br>         De la facture à la marge<br>         Les écarts qu'il révèle<br>         Le modèle en crédits<br>         La facture électronique<br>         Pour qui, et ce que ce n'est pas<br>         Glossaire<br>         Approfondir<br>         Questions fréquentes<br>               DySiarc lit vos factures fournisseurs ligne par ligne, en extrait les références, les quantités et les prix unitaires, puis alimente votre mercuriale ingrédients dans DionySols et surveille l'évolution de vos prix d'achat.<br>     Transformez automatiquement vos factures fournisseurs en données de pilotage et suivi de vos prix d'achat. Une facture fournisseur est lue une fois, contrôlée en total, puis classée. Les lignes, elles, ne sont presque jamais exploitées. C'est pourtant là que se trouve l'information qui fait bouger vos marges : le prix unitaire réellement facturé, référence par référence, livraison après livraison.        BLOC_02<br>     Ce que fait DySiarc, en une phrase et en détail    DySiarc est un utilitaire web qui transforme une facture fournisseur en données exploitables. Il en extrait chaque ligne : la référence, la désignation, la quantité, l'unité, le prix unitaire, la remise appliquée et le montant.<br>     Ces lignes sont ensuite rattachées à vos références d'achat, de sorte qu'un même produit acheté chez le même fournisseur se retrouve sous une seule entrée, quelle que soit la façon dont le libellé varie d'une facture à l'autre.<br>     De cette accumulation naît l'historique de prix : pour chaque référence, la suite des prix unitaires facturés et leur date. C'est la matière première de tout le reste.<br>           Le total d'une facture ne dit rien. Ce sont les lignes qui portent l'information.<br>             BLOC_03<br>     Ce que DySiarc lit en entrée, et ce qu'il produit en sortie    L'outil accepte plusieurs formats de facture, et la sortie diffère selon l'usage que vous en faites.<br>     Tableau récapitulatif - entrées et sorties de DySiarc<br>                   Ce que DySiarc prend en charge en entrée, et les restitutions qu'il produit                              Sortie            Ce qu'elle contient            À quoi elle sert                                                Historique de prix            La suite des prix unitaires facturés par référence et par fournisseur, datée            Voir une hausse au moment où elle se produit, pas à la clôture                                Contrôle prix facturé / prix négocié            L'écart entre ce qui était convenu et ce qui a été porté sur la facture            Réclamer un avoir, ou rouvrir une négociation sur pièces                                Alertes de variation            Les hausses et les baisses au-delà d'un seuil que vous fixez            Être prévenu sans avoir à surveiller chaque ligne                                Suivi des remises            La remise réellement appliquée, comparée à celle annoncée            Vérifier qu'un accord commercial se traduit en facture                                Comparaison entre fournisseurs            Des références équivalentes ramenées à une unité commune            Comparer ce qui est comparable, conditionnements compris                                Alimentation de la mercuriale            Les prix réels reversés dans la mercuriale ingrédients de DionySols            Des prix de revient et des marges tenus à jour sans ressaisie                                            Une seule facture alimente six lectures différentes : c'est le niveau ligne qui les rend possibles.        Une API ouverte permet par ailleurs d'exposer ces données à un logiciel tiers, ou d'alimenter DySiarc depuis un flux existant.<br>         BLOC_04<br>     De la facture à la marge : la chaîne complète    L'intérêt de DySiarc ne tient pas à la lecture de facture en elle-même, mais à ce qui se passe ensuite. La chaîne comporte quatre maillons.<br>           La facture est lue et décomposée en lignes.<br>       La mercuriale reçoit le prix unitaire réellement facturé, à la date de la livraison.<br>       Les fiches techniques recettes qui utilisent cet ingrédient se revalorisent, à tous les niveaux de préparation.<br>       La marge du produit fini suit, sans que personne n'ait rien saisi.<br>         C'est ce chaînage qui distingue une lecture de facture d'un outil de pilotage. La mercuriale alimentée automatiquement supprime le point de rupture habituel : la mise à jour manuelle que personne ne tient au-delà de quelques mois.<br>         BLOC_05<br>     Les écarts qu'une lecture ligne à ligne fait apparaître    Trois écarts reviennent, et aucun ne se voit sur un total de facture.<br>     Le prix qui dérive. Une référence passe de 4,10 à 4,35 ¤ le kilo sans annonce. Sur une livraison, l'écart est invisible. Sur une année de consommation, il se chiffre.<br>     Le prix négocié qui n'est pas appliqué. Un accord conclu en janvier peut ne jamais descendre dans le système de facturation du fournisseur. Le rapprochement entre prix facturé et prix négocié le met en évidence, pièce à l'appui.<br>     La remise annoncée mais absente. Une remise de fin d'année ou un tarif de volume se contrôle ligne par ligne, pas sur une promesse commerciale.<br>         BLOC_06<br>     Un modèle en crédits, sans abonnement ni engagement    DySiarc ne se vend pas à l'abonnement. Vous achetez des crédits, vous les consommez à mesure de vos traitements, et ils ne périment pas.<br>     La consommation obéit à trois règles :<br>           10 crédits à la création d'un fournisseur, une fois pour toutes ;<br>       1 crédit par tranche de 25 lignes calculées sur une facture ;<br>       1 crédit supplémentaire lorsque la facture est une image et non un fichier structuré.<br>         La consommation dépend donc du nombre de lignes, pas du nombre de factures : deux établissements au même volume d'achat ne consomment pas la même chose selon la façon dont leurs fournisseurs détaillent les livraisons.<br>     L'ouverture de compte donne 50 crédits pour essayer sur vos propres factures. Des packs de 30, 100, 300 et 500 crédits sont ensuite proposés, à 19, 49, 99 et 149 ¤ HT. Les utilisateurs de DionySols peuvent opter pour une dotation de 30 crédits attribués chaque mois, pour 10 ¤ HT mensuels supplémentaires. Le détail du modèle économique est documenté page par page.<br>     Le barème de consommation des crédits<br>                           Ce qui déclenche un décompte de crédits, et à quelle hauteur                                          Événement                Décompte                Fréquence                                                                    Ouverture de compte                50 crédits offerts                Une fois                                            Création d'un fournisseur                10 crédits                Une fois par fournisseur                                            Lignes calculées sur une facture                1 crédit par tranche de 25 lignes                À chaque traitement                                            Facture reçue en image                1 crédit supplémentaire                À chaque facture image                                            Facture en format structuré                Pas de supplément                À chaque traitement                                                            La consommation dépend du nombre de lignes traitées, pas du nombre de factures.            BLOC_07<br>     DySiarc et la facture électronique    L'échéance française de la facture électronique est fixée au 1er septembre 2027. En Belgique, l'obligation s'applique depuis le 1er janvier 2026.<br>     DySiarc est prêt à lire ces formats structurés, dont l'UBL utilisé sur le réseau Peppol. Une facture structurée se lit mieux qu'une image : les lignes y sont déjà décrites, sans reconnaissance de caractères.<br>     Une précision qui évite un contresens fréquent : DySiarc n'est pas une plateforme de facturation électronique. Il n'émet ni ne transmet de factures, et il ne remplace aucun des dispositifs prévus par la réforme. Il lit ce que vous recevez, pour en tirer vos prix d'achat.<br>         BLOC_08<br>     Pour qui c'est fait, et ce que ce n'est pas    DySiarc s'adresse aux établissements dont la matière première pèse lourd dans le résultat : restaurants, bouchers et charcutiers, traiteurs, boulangers et pâtissiers, hôtels-restaurants, rayons frais de grande surface. Plus le nombre de références et de fournisseurs est élevé, plus la lecture manuelle devient impraticable.<br>     Il fonctionne seul, pour surveiller des prix d'achat, et il prend toute sa dimension couplé à DionySols, où les prix relevés se propagent jusqu'à la marge.<br>     Ce que DySiarc n'est pas : un logiciel comptable, il ne tient aucune écriture ; un outil de commande, il lit ce qui a été livré et facturé ; une plateforme de facturation électronique, comme rappelé plus haut.<br>         BLOC_09<br>     Glossaire du suivi des prix d'achat                  Ligne de facture        Unité élémentaire d'une facture : une référence, une quantité, un prix unitaire. C'est le niveau auquel DySiarc travaille.        Équivalence        Rapprochement de deux références de fournisseurs différents ramenées à une unité commune, afin de comparer des prix réellement comparables.        Crédit        Unité de consommation de DySiarc, achetée par pack et sans péremption. Elle se décompte à la création de fournisseur et au traitement des lignes.        UBL et Peppol        UBL est un format de facture structurée ; Peppol est le réseau d'échange sur lequel ces factures circulent, notamment en Belgique.                  BLOC_10<br>     Approfondir le suivi de vos prix d'achat          DySiarc : le suivi des prix d'achat des matières premières, fonction par fonction<br>             BLOC_11<br>     Questions fréquentes sur DySiarc    Faut-il être client DionySols pour utiliser DySiarc ?<br>     Non. DySiarc fonctionne de façon autonome pour suivre des prix d'achat. Le couplage avec DionySols ajoute la propagation automatique vers la mercuriale, les fiches techniques et la marge.<br>     Combien de factures un pack de crédits permet-il de traiter ?<br>     Cela dépend de vos factures, pas du pack. La consommation se calcule sur le nombre de lignes traitées, par tranche de 25, et sur le format reçu. Une facture de bon de livraison unique et une facture récapitulative de quinzaine ne coûtent pas la même chose.<br>     Un boucher ou un traiteur y trouve-t-il le même intérêt qu'un restaurant ?<br>     L'intérêt croît avec le poids de la matière première. Chez un boucher, une variation au kilo sur une pièce brute se répercute sur toutes les découpes issues de cette pièce. Chez un traiteur, elle fausse les devis déjà remis.<br>     Un boulanger qui reçoit ses factures en papier peut-il utiliser DySiarc ?<br>     Elles sont traitées, avec un crédit supplémentaire par facture image. La généralisation des formats structurés améliorera mécaniquement la lecture, sans que vous ayez à changer de manière de travailler.<br>           Vos factures parlent. DySiarc les écoute.<br>       Transformez automatiquement vos factures fournisseurs en données de pilotage et suivi de vos prix d'achat.<br>               Ouvrir un compte DionySols Gratuit<br> Sans CB - sans engagement      Ouvrir un compte DySiarc<br> 50 crédits offerts à l'inscription            BLOC_12<br>                   Écrit par<br>         Joël Raynaud<br>         Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br>         Suivre Joël Raynaud sur LinkedIn                    À propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br>       Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br>         mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "DySiarc, c'est quoi ? Lecture et analyse des factures fournisseurs",  "description": "DySiarc lit vos factures fournisseurs ligne par ligne, suit vos prix d'achat et alimente la mercuriale ingrédients de DionySols.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260912-020927-dysiarc-c-est-quoi-lecture-et-analyse-des-fact_large.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-246-117-dysiarc-est-quoi-lecture-analyse-des-factures-fournisseurs.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-246-117-dysiarc-est-quoi-lecture-analyse-des-factures-fournisseurs.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-09-11T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-09-11T09:00:00+02:00",  "articleSection": "DySiarc",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Faut-il être client DionySols pour utiliser DySiarc ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. DySiarc fonctionne de façon autonome pour suivre des prix d'achat. Le couplage avec DionySols ajoute la propagation automatique vers la mercuriale, les fiches techniques et la marge."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Combien de factures un pack de crédits permet-il de traiter ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Cela dépend de vos factures, pas du pack. La consommation se calcule sur le nombre de lignes traitées, par tranche de 25, et sur le format reçu. Une facture de bon de livraison unique et une facture récapitulative de quinzaine ne coûtent pas la même chose."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un boucher ou un traiteur y trouve-t-il le même intérêt qu'un restaurant ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "L'intérêt croît avec le poids de la matière première. Chez un boucher, une variation au kilo sur une pièce brute se répercute sur toutes les découpes issues de cette pièce. Chez un traiteur, elle fausse les devis déjà remis."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un boulanger qui reçoit ses factures en papier peut-il utiliser DySiarc ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Elles sont traitées, avec un crédit supplémentaire par facture image. La généralisation des formats structurés améliorera mécaniquement la lecture, sans que vous ayez à changer de manière de travailler."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "DySiarc",      "item": "https://www.dionysols.com/48-17--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "DySiarc, c'est quoi ?",      "item": "https://www.dionysols.com/48-246-117-dysiarc-est-quoi-lecture-analyse-des-factures-fournisseurs.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-977-117-dysiarc-est-quoi-lecture-analyse-des-factures-fournisseurs.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Vos factures fournisseurs vous aident-elles à piloter votre marge ? (14/09/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-985-117-vos-factures-fournisseurs-vous-aident-elles-piloter-votre-marge.html</link>
		<description><![CDATA[Une facture correctement enregistrée ne dit pas si votre marge tient. Ce qu'il faut relever ligne à ligne, pourquoi un conditionnement modifié renchérit un produit, et comment quinze centimes par portion pèsent sur six cents ventes.<br>       BLOC_01<br>     Publié le 14 septembre 2026 - md22<br>           Sommaire<br>               La facture ne dit pas tout<br>         Ce qu'il faut regarder<br>         Le piège du conditionnement<br>         Du prix d'achat à la recette<br>         L'effet sur une portion<br>         Face à une hausse<br>         Les limites de la facture<br>         Commencer par cinq références<br>         En faire un réflexe<br>         Glossaire<br>         Approfondir<br>         Questions fréquentes<br>                     Votre facture est arrivée. La livraison a été contrôlée. Le document est transmis en comptabilité.<br> <br>       Mais savez-vous si le prix de votre crème a augmenté ? Si la remise négociée sur votre farine a été appliquée ? Si le conditionnement de votre produit habituel a changé ?<br> <br>       Une facture peut être correctement enregistrée sans que ses informations servent à piloter l'activité.        Pour un restaurateur, un boucher, un boulanger ou un traiteur, ces informations ont pourtant une conséquence concrète : elles font évoluer le coût de ce qui sera préparé et vendu.<br>     La facture ne sert donc pas seulement à justifier une dépense. Elle permet aussi de vérifier ce que vous achetez et d'actualiser vos coûts.<br>         BLOC_02<br>     Une facture enregistrée ne dit pas si votre marge tient    Un total de facture vous indique combien vous devez au fournisseur. Il ne vous explique pas, à lui seul, pourquoi vos achats coûtent davantage.<br>     Plusieurs situations peuvent produire le même résultat :<br>           Vous avez acheté de plus grandes quantités.<br>       Le prix de certaines références a augmenté.<br>       Une remise n'a pas été appliquée.<br>       Vous avez commandé des produits différents.<br>       Le conditionnement a changé.<br>         Ces situations appellent des décisions différentes.<br>     Acheter davantage pour répondre à une hausse des ventes n'a pas la même signification que payer plus cher une quantité identique. Et une erreur de facturation ne se traite pas comme une hausse tarifaire annoncée et acceptée.<br>           Avant de chercher à améliorer sa marge, il faut comprendre ce qui fait évoluer ses achats.<br>             BLOC_03<br>     Quelles informations regarder dans vos factures ?    L'analyse commence à la ligne de facture.<br>     Pour chaque ingrédient important, il faut pouvoir identifier le produit, la quantité achetée, l'unité de facturation, le conditionnement, le prix HT et les remises éventuelles.<br>     La date et le fournisseur permettent ensuite de retrouver l'historique et les conditions applicables.<br>     Tableau récapitulatif - ce qui se lit sur une ligne de facture<br>                   Les informations à relever ligne à ligne pour rendre une facture exploitable, et ce que chacune permet de vérifier.                              Information            Ce qu'elle permet                                                Le produit            Vérifier qu'il s'agit bien de la référence habituelle                                La quantité achetée            Distinguer un volume en hausse d'un prix en hausse                                L'unité de facturation            Ramener le prix à une base comparable                                Le conditionnement            Repérer un changement de contenance                                Le prix HT            Suivre l'évolution réelle du tarif                                Les remises éventuelles            Contrôler que l'accord négocié a été appliqué                                La date            Retrouver l'historique du produit                                Le fournisseur            Rattacher la ligne aux conditions applicables                                L'objectif est simple : répondre à cette question.<br>     Combien me coûte réellement une unité comparable de cet ingrédient ?<br>     Selon le produit, cette unité sera le kilogramme, le litre ou la pièce. Tant que cette base n'est pas claire, une comparaison de prix peut conduire à une mauvaise conclusion.<br>         BLOC_04<br>     Un carton moins cher peut cacher un produit plus cher    Prenons un exemple fictif.<br>     Le même produit, deux conditionnements<br>                   Exemple fictif : comparaison de deux cartons du même produit, ramenée au kilogramme.                              Critère            Ancien carton            Nouveau carton                                                Prix du carton            40 ¤ HT            36 ¤ HT                                Quantité contenue            10 kg            8 kg                                Coût au kilogramme            4 ¤ HT            4,50 ¤ HT                                Écart à quantité identique            -            12,5 % de plus                                Le carton coûte 4 ¤ de moins. Pourtant, à quantité identique, le produit coûte 12,5 % de plus.<br>     Pour comparer correctement, il faut aussi vérifier la qualité, la composition et l'usage du produit. Deux références vendues au kilogramme ne sont pas nécessairement équivalentes en cuisine ou à la découpe.<br>                 Un colis moins cher peut renchérir le produit : seule l'unité comparable permet de trancher.              Le prix d'achat reste une donnée essentielle. Il doit être rapproché de ce que le produit permet réellement de préparer et de vendre.<br>             BLOC_05<br>     Relier le prix facturé aux recettes    Repérer une hausse est une première étape. Comprendre où elle se répercute permet d'agir.<br>     Un même ingrédient peut entrer dans plusieurs préparations : une crème dans une sauce et un dessert, une farine dans plusieurs pâtes, une viande dans différents plats.<br>     Si son prix d'achat évolue mais que les fiches techniques conservent l'ancien coût, la marge calculée devient trop favorable lorsque le prix augmente.<br>     À recette et prix de vente identiques, la hausse du coût matière réduit la marge brute en euros.<br>     Il faut donc relier trois informations :<br>           Le prix d'achat actualisé de l'ingrédient.<br>       La quantité utilisée pour produire une portion.<br>       Le prix de vente HT du produit fini.<br>         Les rendements et les pertes prévus doivent également être intégrés lorsque la quantité achetée diffère de la quantité utilisable.<br>     Une mercuriale à jour prend toute sa valeur lorsqu'elle alimente des fiches techniques fiables.<br>         BLOC_06<br>     Quelques centimes par portion peuvent compter    Voici un exemple fictif et simplifié.<br>     Un ingrédient passe de 8 ¤ à 9 ¤ HT par kilogramme. Une portion en utilise 150 grammes, sans perte dans cet exemple.<br>     Ce que la hausse produit, de la portion aux ventes<br>                   Exemple fictif et simplifié : effet d'une hausse d'un euro par kilogramme sur une portion de 150 grammes, sans perte.                              Élément            Avant            Après                                                Prix au kilogramme            8 ¤ HT            9 ¤ HT                                Quantité par portion            150 grammes            150 grammes                                Coût dans la portion            1,20 ¤ HT            1,35 ¤ HT                                Écart par portion            -            0,15 ¤                                Écart sur 600 portions vendues            -            90 ¤ de coût matière                                Pour 600 portions vendues, cela correspond à 90 ¤ de coût matière supplémentaire, si les quantités utilisées restent identiques.<br>     À prix de vente inchangé, la marge brute totale de ces ventes diminue donc de 90 ¤, toutes choses égales par ailleurs.<br>     Ce calcul ne mesure pas le bénéfice de l'entreprise : les salaires, le loyer et les autres charges restent à couvrir. Il permet en revanche de chiffrer l'effet de cette hausse précise.<br>     La même démarche peut servir à identifier une baisse de prix. Actualiser ses coûts aide aussi à constater les améliorations.<br>                 Une hausse d'un euro au kilogramme se lit en centimes dans l'assiette, et en dizaines d'euros sur le mois.            BLOC_07<br>     Une hausse ne justifie pas toujours d'augmenter ses prix    Le suivi des factures doit aider à choisir une action adaptée.<br>     Si le prix facturé ne correspond pas à l'accord fournisseur, commencez par vérifier les conditions et demander une explication. Une correction ou un avoir pourra être nécessaire si l'écart est confirmé.<br>     Si la hausse est réelle et conforme aux conditions applicables, plusieurs pistes peuvent être étudiées :<br>           Renégocier les conditions d'achat.<br>       Comparer une référence équivalente chez un autre fournisseur.<br>       Adapter une recette en préservant sa qualité.<br>       Vérifier les grammages et les pertes.<br>       Revoir le prix de vente lorsque cela se justifie.<br>         Chaque option a ses limites. Un produit moins cher peut demander davantage de préparation ou présenter un rendement inférieur. Acheter plus pour obtenir une remise peut immobiliser de la trésorerie et accroître le risque de pertes.<br>           La bonne décision dépend de l'économie complète du produit, pas uniquement du tarif fournisseur.<br>             BLOC_08<br>     Les factures ne montrent pas tout    Même parfaitement analysée, une facture décrit un achat. Elle ne montre pas ce qui s'est réellement passé ensuite.<br>     Elle ne permet pas, à elle seule, de connaître les quantités jetées, les portions trop généreuses, les produits offerts ou les écarts de stock.<br>     Les fiches techniques donnent une consommation théorique. Les ventes, les inventaires et le suivi des pertes permettent de la rapprocher de la réalité.<br>     C'est cette comparaison qui aide à distinguer une dérive du prix d'achat d'une dérive de consommation.<br>     Un coût de recette actualisé constitue donc une base de pilotage. Il doit être complété par les observations du terrain.<br>         BLOC_09<br>     Commencez par cinq références importantes    Vous n'avez pas besoin d'analyser tous vos achats pour engager une première démarche utile.<br>     Choisissez cinq références qui pèsent dans vos dépenses ou qui entrent dans de nombreuses recettes.<br>     Pour chacune, comparez deux factures successives. Vérifiez le produit, le conditionnement, l'unité, le prix et les remises. Rapprochez ensuite le prix facturé des conditions convenues avec le fournisseur.<br>     Lorsqu'un écart apparaît, identifiez les recettes concernées et chiffrez son effet par portion.<br>     Votre première action peut être très simple : demander une explication, corriger un prix dans la mercuriale ou actualiser une fiche technique.<br>           Le premier résultat recherché est une décision mieux informée.<br>             BLOC_10<br>     Faire des factures une information utile au quotidien    À mesure que les fournisseurs, les références et les recettes se multiplient, ces vérifications deviennent plus difficiles à maintenir manuellement.<br>     C'est dans cette démarche que s'inscrivent DySiarc et DionySols : exploiter les données des factures fournisseurs et les rapprocher du suivi des coûts et des marges.<br>     Pour découvrir le fonctionnement de DySiarc, consultez notre présentation :<br>           DySiarc : lecture et analyse des factures fournisseurs<br>         Vous pouvez également approfondir la méthode avec nos articles sur la mercuriale et les coûts d'achat et le calcul du coût matière d'un plat.<br>           Votre prochaine facture contient peut-être une information qui mérite une décision. Sur laquelle de vos cinq principales références allez-vous commencer ?<br>             BLOC_11<br>     Glossaire                  Unité de facturation        L'unité dans laquelle le fournisseur facture un produit : le carton, la pièce, le kilogramme ou le litre. Ramener le prix à une unité comparable est la condition d'une comparaison valable.        Conditionnement        La quantité réellement contenue dans l'unité facturée. Un changement de conditionnement modifie le coût au kilogramme sans que le prix du colis ait forcément augmenté.        Mercuriale        Le référentiel des prix d'achat des ingrédients, tenu à jour à partir des factures. Elle alimente les fiches techniques et, par elles, le calcul des coûts.        Coût matière        Le coût des ingrédients consommés pour produire une portion ou un produit fini, rendements et pertes compris.        Marge brute        La différence entre le prix de vente HT et le coût matière. Elle ne mesure pas le bénéfice : les salaires, le loyer et les autres charges restent à couvrir.                  BLOC_12<br>     Approfondir          La mercuriale DionySols alimentée automatiquement par DySiarc<br>             BLOC_13<br>     Questions fréquentes    Un boucher ou un boulanger doit-il analyser toutes ses factures ?<br>     Oui, dès lors que l'objectif est de savoir où se concentrent réellement vos coûts. La règle des 20/80 ne se lit que sur l'ensemble des lignes de facture : c'est l'analyse complète qui désigne les références déterminantes, elle ne se devine pas. Les cinq références par lesquelles commencer sont un point de départ manuel, pas le périmètre d'arrivée.<br>     Comment savoir si une remise négociée a bien été appliquée ?<br>     En rapprochant la ligne de facture des conditions convenues avec le fournisseur. Vérifiez le prix net facturé et les remises applicables, qu'elles figurent sur la ligne, en pied de facture ou dans un avoir prévu par l'accord fournisseur. Lorsque l'écart est confirmé, une correction ou un avoir peut être demandé.<br>     Une hausse de prix d'achat oblige-t-elle un restaurant à augmenter sa carte ?<br>     Non. Renégocier, comparer une référence équivalente, adapter une recette, vérifier les grammages et les pertes sont des pistes à étudier avant de toucher au prix de vente. La décision dépend de l'économie complète du produit, pas du seul tarif fournisseur.<br>     Pourquoi un carton moins cher peut-il coûter plus cher ?<br>     Un carton peut coûter moins cher tout en revenant plus cher au kilogramme si la quantité contenue diminue proportionnellement davantage que son prix. Pour comparer, ramenez les deux prix à une même unité.<br>     Les factures suffisent-elles à expliquer une marge qui baisse ?<br>     Non. Une facture décrit un achat, pas ce qui en a été fait. Les quantités jetées, les portions trop généreuses, les produits offerts et les écarts de stock se lisent dans les ventes, les inventaires et le suivi des pertes. S'y ajoutent deux causes que la facture ne montre jamais : le vol, et les ventes non saisies en caisse. Dans les deux cas la matière est sortie et le chiffre d'affaires manque, ce que seul le rapprochement entre le stock théorique et le stock réel fait apparaître.<br>           Ouvrir et tester DySiarc<br> 50 crédits offerts - sans engagement            BLOC_14<br>                   Écrit par<br>         Joël Raynaud<br>         Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br>         Suivre Joël Raynaud sur LinkedIn                    À propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br>       Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br>         mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Vos factures fournisseurs vous aident-elles à piloter votre marge ?",  "description": "Prix, remises, conditionnement : ce que vos factures fournisseurs disent vraiment de vos coûts, et comment relier un prix d'achat actualisé à vos marges.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260916-120919-vos-factures-fournisseurs-vous-aident-elles-a-_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-247-117-vos-factures-fournisseurs-vous-aident-elles-piloter-votre-marge.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-247-117-vos-factures-fournisseurs-vous-aident-elles-piloter-votre-marge.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-09-14T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-09-14T09:00:00+02:00",  "articleSection": "DySiarc",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Un boucher ou un boulanger doit-il analyser toutes ses factures ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui, dès lors que l'objectif est de savoir où se concentrent réellement vos coûts. La règle des 20/80 ne se lit que sur l'ensemble des lignes de facture : c'est l'analyse complète qui désigne les références déterminantes, elle ne se devine pas. Les cinq références par lesquelles commencer sont un point de départ manuel, pas le périmètre d'arrivée."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Comment savoir si une remise négociée a bien été appliquée ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "En rapprochant la ligne de facture des conditions convenues avec le fournisseur. Vérifiez le prix net facturé et les remises applicables, qu'elles figurent sur la ligne, en pied de facture ou dans un avoir prévu par l'accord fournisseur. Lorsque l'écart est confirmé, une correction ou un avoir peut être demandé."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Une hausse de prix d'achat oblige-t-elle un restaurant à augmenter sa carte ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. Renégocier, comparer une référence équivalente, adapter une recette, vérifier les grammages et les pertes sont des pistes à étudier avant de toucher au prix de vente. La décision dépend de l'économie complète du produit, pas du seul tarif fournisseur."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Pourquoi un carton moins cher peut-il coûter plus cher ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Un carton peut coûter moins cher tout en revenant plus cher au kilogramme si la quantité contenue diminue proportionnellement davantage que son prix. Pour comparer, ramenez les deux prix à une même unité."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Les factures suffisent-elles à expliquer une marge qui baisse ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. Une facture décrit un achat, pas ce qui en a été fait. Les quantités jetées, les portions trop généreuses, les produits offerts et les écarts de stock se lisent dans les ventes, les inventaires et le suivi des pertes. S'y ajoutent deux causes que la facture ne montre jamais : le vol, et les ventes non saisies en caisse. Dans les deux cas la matière est sortie et le chiffre d'affaires manque, ce que seul le rapprochement entre le stock théorique et le stock réel fait apparaître."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Production, stocks & fournisseurs",      "item": "https://www.dionysols.com/48-15--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Factures fournisseurs et pilotage de la marge",      "item": "https://www.dionysols.com/48-247-117-vos-factures-fournisseurs-vous-aident-elles-piloter-votre-marge.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-985-117-vos-factures-fournisseurs-vous-aident-elles-piloter-votre-marge.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] FACTURATION ÉLECTRONIQUE : NOUS ENTRONS DANS UNE NOUVELLE ÈRE (04/09/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-976-117-facturation-electronique-nous-entrons-dans-une-nouvelle-ere.html</link>
		<description><![CDATA[Depuis le 1er septembre 2026, la réforme de la facturation électronique est officiellement entrée dans sa première phase.<br> Une évolution majeure qui concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA et qui va progressivement modifier leurs habitudes de facturation, de gestion et de suivi administratif.<br> Pour les dirigeants de TPE et PME, il ne s'agit pas simplement de remplacer une facture papier par un PDF : c'est toute la circulation des données de facturation qui évolue.<br> &#128197; Deux dates à retenirLa réforme se déploie progressivement afin de permettre aux entreprises de s'adapter.<br> 1er septembre 2026 : il faut pouvoir RECEVOIR<br>  <br> 1er septembre 2027 : les TPE et PME devront émettre<br> <br>  <br> 1er septembre 2026 : il faut pouvoir RECEVOIR<br> Depuis cette date, toutes les entreprises doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques.<br> Cette réception passe par une plateforme agréée.<br> Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire doivent également, depuis le 1er septembre 2026, émettre leurs factures sous format électronique.<br> &#128073; Si vous êtes dirigeant d'une TPE ou PME, vous n'êtes donc pas encore concerné par l'obligation d'émission à cette date, mais vous devez d'ores et déjà anticiper la suite.<br> 1er septembre 2027 : les TPE et PME devront émettre<br> À compter du 1er septembre 2027, les micro-entreprises, TPE et PME devront à leur tour être capables d'émettre leurs factures électroniques.<br> Il reste donc quelques mois pour préparer sereinement cette transition.<br> Et c'est maintenant qu'il faut s'y intéresser !<br> &#128187; La facture électronique, ce n'est pas simplement un PDF envoyé par mailC'est une confusion fréquente.<br> Une facture électronique répond à des règles précises et doit être transmise par l'intermédiaire d'une plateforme adaptée.<br> L'objectif est de créer un circuit numérique sécurisé et structuré, permettant notamment de mieux suivre les factures, leur transmission et leur règlement.<br> Les règles habituelles concernant la TVA, les délais de paiement ou encore les mentions obligatoires sur les factures continuent, elles, de s'appliquer.<br> &#128680; Pourquoi les dirigeants doivent-ils anticiper ?Parce qu'une réforme de cette ampleur ne se résume pas à choisir une plateforme.<br> Il faut également se poser plusieurs questions :<br> &#10004;&#65039; Mon logiciel de facturation est-il compatible ? &#10004;&#65039; Comment vais-je recevoir les factures de mes fournisseurs ? &#10004;&#65039; Qui va contrôler les factures reçues ? &#10004;&#65039; Mon organisation comptable doit-elle évoluer ? &#10004;&#65039; Mon expert-comptable est-il prêt ? &#10004;&#65039; Comment gérer les avoirs et les factures refusées ? &#10004;&#65039; Mes données clients et fournisseurs sont-elles correctement renseignées ? &#10004;&#65039; Mon équipe connaît-elle les nouvelles procédures ?<br> Plus votre entreprise est organisée en amont, plus la transition sera simple.<br> &#128176; Une réforme qui peut aussi devenir une opportunitéBien préparée, la facturation électronique peut apporter de véritables avantages aux entreprises.<br> &#9201;&#65039; Moins de tâches administratives<br> La dématérialisation peut permettre d'automatiser une partie du traitement des factures et de limiter les ressaisies.<br> &#10060; Moins d'erreurs<br> Des données structurées et des circuits mieux définis peuvent contribuer à réduire les erreurs de saisie et certains litiges.<br> &#128182; Un meilleur suivi de la trésorerie<br> Une meilleure visibilité sur les factures émises, reçues et réglées permet au dirigeant de suivre plus facilement ses encaissements et ses décaissements.<br> Pour une TPE, mieux maîtriser ses factures, c'est aussi mieux maîtriser sa trésorerie.<br> &#128272; Davantage de sécurité<br> La réforme vise également à sécuriser les échanges de factures et à limiter progressivement l'utilisation de simples factures transmises par courrier électronique.<br> &#9888;&#65039; Ne pas attendre septembre 2027 !Le principal risque pour une TPE ou une PME serait de repousser le sujet jusqu'à l'été 2027.<br> Le changement concerne potentiellement votre logiciel, votre comptabilité, vos fournisseurs, vos clients et vos procédures internes.<br> Mieux vaut donc profiter de cette période pour faire un état des lieux.<br> Notre conseil aux dirigeants : 2026 doit être l'année de la préparation.<br> Faites le point sur :<br> 1. Vos outils Vérifiez la compatibilité de votre logiciel de facturation et de votre logiciel comptable.<br> 2. Votre organisation Définissez qui recevra, contrôlera et validera les factures.<br> 3. Vos données Profitez-en pour nettoyer et fiabiliser vos fichiers clients et fournisseurs.<br> 4. Votre trésorerie Mettez en place un suivi régulier des factures à recevoir et des règlements attendus.<br> 5. Vos équipes Expliquez les changements à venir et formalisez les nouvelles procédures.<br> &#127793; Chez LANA CONSEIL, nous le voyons comme une opportunitéLa facturation électronique ne doit pas être vécue uniquement comme une nouvelle contrainte administrative.<br> Elle peut être l'occasion de remettre à plat son organisation et de gagner en efficacité.<br> Pour un dirigeant de TPE ou de PME, c'est aussi l'occasion de disposer d'une vision plus claire de son activité et de sa trésorerie.<br> Un bon outil ne remplacera jamais une bonne organisation.<br> C'est pourquoi la réussite de cette réforme passera autant par la technologie que par l'anticipation, les procédures et l'accompagnement du dirigeant.<br> &#128204; Vous êtes dirigeant d'une TPE ou PME et vous ne savez pas encore ce que la réforme va changer concrètement pour votre entreprise ?<br> N'attendez pas septembre 2027 pour vous poser la question.<br> Faisons le point ensemble sur votre organisation, vos outils et vos procédures afin d'anticiper sereinement cette transition.<br> LANA CONSEIL - Accompagner les dirigeants dans la gestion, l'organisation et le pilotage de leur entreprise.<br> ]]></description>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-976-117-facturation-electronique-nous-entrons-dans-une-nouvelle-ere.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Grande surface et ticket de caisse : ce qui change pour vos achats pro en 2026 (01/09/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-979-117-grande-surface-ticket-caisse-qui-change-pour-vos-achats-pro-2026.html</link>
		<description><![CDATA[Dès le 01/09/2026, Carrefour, Leclerc, Metro et Intermarché devront émettre des factures électroniques structurées pour tout achat B2B. Le ticket de caisse ne sera plus une facture régulière : la TVA déduite sur cette base pourra être rejetée en contrôle fiscal.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 20 juin 2026 - Mis à jour le 21 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Ce qui change au 01/09/2026<br> Ticket vs facture électronique<br> Le risque fiscal concret<br> Ce que fera la GMS<br> Ce que vous devez faire<br> Impact sur vos achats<br> Glossaire<br> Questions fréquentes<br> Vous faites vos courses professionnelles chez Carrefour, Leclerc ou Intermarché. Vous repartez avec un ticket de caisse que vous remettez en comptabilité comme facture d'achat. C'est une pratique courante. À partir du 1er septembre 2026 - dans moins de trois mois - elle vous exposera à un risque fiscal direct. Non pas parce que vous avez mal fait quelque chose, mais parce que la grande surface devra vous émettre une facture électronique conforme - et le ticket de caisse ne la remplacera plus.BLOC_02<br> Ce qui change le 01/09/2026 : les grandes surfaces en première ligneLa réforme de la facturation électronique s'applique en deux temps selon la taille des entreprises. Le premier jalon est fixé au 1er septembre 2026.<br> À cette date, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) devront émettre l'intégralité de leurs factures au format électronique structuré pour toute transaction B2B. Carrefour, Leclerc, Intermarché, Metro, Promocash, Sysco - toutes ces enseignes sont des grandes entreprises. Elles sont concernées dès le 01/09/2026, pas en 2027.<br> Simultanément, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille, devront être en capacité de recevoir des factures électroniques à cette même date. Ce qui signifie que votre établissement doit avoir activé une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) ou le portail public de facturation (PPF) avant le 01/09/2026 pour pouvoir recevoir les factures de vos fournisseurs GMS.<br> Le calendrier complet de la réforme<br> Deux jalons, deux vagues - les grandes surfaces sont en première ligne dès septembre 2026DateObligation d'émissionObligation de réception01/09/2026Grandes entreprises et ETI (dont Carrefour, Leclerc, Intermarché, Metro...)Toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA - dont votre établissement01/09/2027TPE, PME et micro-entreprisesDéjà en place depuis 2026BLOC_03<br> Ticket de caisse et facture électronique : deux documents très différentsAujourd'hui, quand vous achetez chez Metro ou Promocash pour votre établissement, vous repartez avec un ticket de caisse ou un bordereau imprimé. Ce document comporte votre numéro de client, la liste des articles, les montants TTC et la TVA. Il ressemble à une facture. Il n'en est pas une au sens de la réforme.<br> La facture électronique conforme au sens de la réforme est un document structuré numériquement - au format Factur-X, UBL ou CII - qui transite obligatoirement par une plateforme agréée par l'État. Elle n'est pas un PDF envoyé par mail. Elle n'est pas un ticket imprimé en caisse. C'est un flux de données normé, horodaté, traçable, archivé.<br> Ticket de caisse vs facture électronique conforme : ce qui change<br> Après le 01/09/2026 - seule la facture électronique structurée constitue une facture régulière pour un achat B2BCritèreTicket de caisseFacture électronique conformeFormatPapier thermique ou PDF non structuréFormat structuré : Factur-X, UBL ou CIITransitAucune plateforme - remis en main propre ou par mailObligatoirement via une plateforme agréée (PDP)TraçabilitéAucune traçabilité fiscale automatiqueHorodatée, archivée, transmise à l'administrationValeur fiscale B2B après 01/09/2026Ne constitue plus une facture régulièreFacture régulière au sens du CGITVA déductibleRisque de rejet en contrôle fiscalDéductible sans risqueAprès le 01/09/2026, seule la facture électronique structurée constitue une facture régulière pour un achat B2BLe ticket de caisse renseignera toujours ce que vous avez acheté. Il ne constituera plus une facture régulière pour la déduction de votre TVA.<br> BLOC_04<br> Le risque fiscal concret pour votre établissement dès septembre 2026Le droit à déduction de la TVA est conditionné à la détention d'une facture régulière (article 271 du CGI). À compter du 1er septembre 2026, pour tout achat B2B auprès d'une grande surface, la facture régulière sera la facture électronique structurée transmise via une plateforme agréée. Le ticket de caisse ne remplit plus cette condition.<br> En cas de contrôle fiscal, la TVA déduite sur la base d'un ticket de caisse peut être rejetée : rappel de TVA, intérêts de retard (0,20 % par mois) et majoration éventuelle. Vous portez ce risque alors que la grande surface est responsable de l'émission - pas vous.<br> Un exemple concret : vous achetez 800 ¤ HT de marchandises chez Metro en octobre 2026. La grande surface ne vous a pas encore émis de facture électronique conforme - seulement un ticket. En cas de contrôle :<br> TVA à 10 % sur ces achats : 80 ¤<br> TVA potentiellement rejetée : 80 ¤ de rappel de TVA<br> Intérêts de retard si contrôle tardif : 0,20 % x 80 ¤ x nombre de mois<br> Sur un volume d'achats mensuel de 5 000 ¤ HT en grande surface, le risque cumulé sur une année peut représenter plusieurs centaines d'euros de TVA non récupérable.<br> BLOC_05<br> Ce que les grandes surfaces vont probablement mettre en placeLes grandes surfaces ne vont pas supprimer le ticket de caisse pour leurs clients particuliers - il continuera d'exister pour les ventes B2C, qui ne sont pas concernées par la réforme de la facturation électronique.<br> Pour leurs clients professionnels assujettis à la TVA, elles devront mettre en place un dispositif de facturation électronique B2B. Plusieurs scénarios sont probables :<br> Un espace client professionnel en ligne depuis lequel vous téléchargez vos factures après chaque passage en caisse - Metro propose déjà ce service, mais les factures sont aujourd'hui au format PDF, pas encore au format électronique structuré conforme à la réforme. Transgourmet, en revanche, émet déjà des factures électroniques structurées, reçues et traitées automatiquement par DySiarc.<br> Une transmission automatique via plateforme agréée vers votre propre plateforme de réception, en indiquant votre SIREN au moment du passage en caisse<br> Un portail de facturation dédié aux comptes professionnels avec génération de factures périodiques mensuelles<br> Dans tous les cas, la condition préalable est que votre établissement soit identifiable comme client professionnel - ce qui suppose que votre SIREN soit enregistré auprès de la grande surface concernée, et que vous ayez activé votre propre plateforme de réception.<br> La réalité terrain est que certaines grandes surfaces seront en retard sur leur propre conformité le 01/09/2026. Ce retard ne vous protège pas du risque fiscal côté déduction de TVA - il le complexifie.<br> BLOC_06<br> Ce que vous devez faire avant le 01/09/2026Trois actions concrètes à mener avant la date butoir.<br> 1. Activer votre plateforme de réception. Vous devez avoir choisi et activé une PDP ou le PPF avant le 01/09/2026 pour être en capacité de recevoir les factures électroniques que vos fournisseurs GMS vous enverront. Sans plateforme active, vous ne pouvez pas recevoir les factures conformes - et donc pas déduire la TVA en toute sécurité.<br> 2. Enregistrer votre SIREN auprès de vos fournisseurs GMS. Auprès de Metro, Promocash, Carrefour Pro ou tout autre distributeur chez qui vous avez un compte professionnel, vérifiez que votre SIREN est bien enregistré et que votre compte est bien identifié comme compte professionnel assujetti à la TVA. C'est le déclencheur de la facturation électronique B2B de leur côté.<br> 3. Consulter votre expert-comptable. Il connaît votre situation fiscale et votre volume d'achats en grande surface. Il peut vous orienter dans le choix de votre plateforme agréée. Attention : il n'y a aucune obligation de choisir la même plateforme que lui - vous êtes libre de sélectionner la PDP adaptée à votre organisation et à vos outils. N'attendez pas septembre pour poser la question.<br> Il reste moins de trois mois. La mise en conformité ne prend pas longtemps - mais elle ne s'improvise pas la veille.<br> BLOC_07<br> Ce que cela change pour vos achats et votre mercurialeLa contrainte réglementaire cache une opportunité concrète pour le pilotage de vos achats. Aujourd'hui, les achats en grande surface sont souvent les moins bien suivis : prix unitaires jamais vérifiés contre la mercuriale, quantités agrégées sur un ticket illisible, remises jamais contrôlées. Les factures Metro, par exemple, sont notoirement difficiles à déchiffrer : références cryptées, libellés tronqués, conditionnements obscurs. Tous leurs clients professionnels le savent. Il est pratiquement impossible d'en extraire un prix au kilo ou à l'unité exploitable pour sa mercuriale - une opacité qui protège leur propre référentiel de prix.<br> La facturation électronique structurée va forcer la transparence : chaque référence, chaque prix unitaire, chaque quantité devra être normée, précise et lisible par machine. Metro et les autres ne pourront plus se cacher derrière des tickets illisibles. Pour les établissements équipés, cela permettra de :<br> Alimenter automatiquement la mercuriale avec les prix réels facturés - sans ressaisie manuelle<br> Détecter les variations de prix entre deux passages en caisse sur les mêmes références<br> Recalculer en cascade le coût matière de toutes les fiches techniques impactées<br> Construire un historique fiable des prix d'achat GMS, exploitable pour arbitrer entre fournisseurs<br> Facture électronique &#8594; mercuriale &#8594; recalcul automatique du coût matière des fiches techniquesDySiarc est d'ores et déjà prêt. Dès le 01/09/2026, il lira automatiquement les factures électroniques structurées émises par les grandes surfaces et ETI, ligne par ligne, pour les rapprocher de la mercuriale et recalculer les coûts matière en cascade. En attendant que les TPE et PME fournisseurs basculent à leur tour le 01/09/2027, DySiarc traite également les PDF - assurant ainsi une couverture complète de tous vos fournisseurs pendant toute la période de transition, sans rupture de pilotage.<br> Pour découvrir comment DionySols accompagne l'ensemble des métiers de bouche et de la restauration dans le pilotage de leurs achats et de leurs marges, voir DionySols - solutions métiers pour la restauration et les métiers de bouche.<br> Pour le pilotage propre à un restaurant - coût matière plat par plat, marge brute et engineering de carte - voir Restaurants : pilotage de la marge brute et du coût matière.<br> Sur le même sujet, voir également : Facture électronique 2027 : vos petits fournisseurs sont-ils prêts ?<br> BLOC_08<br> GlossaireFacture électronique structuréeFacture émise dans un format lisible par une machine - Factur-X, UBL ou CII - et transitant obligatoirement par une plateforme agréée. Un PDF envoyé par mail ou un ticket de caisse n'en est pas une.PDP (plateforme de dématérialisation partenaire)Opérateur privé agréé par l'administration pour émettre, recevoir et transmettre les factures électroniques. Chaque entreprise doit en activer une, ou utiliser le portail public.PPF (portail public de facturation)Solution publique de facturation électronique, alternative à une PDP privée pour recevoir et émettre ses factures.B2B et B2CB2B désigne une transaction entre deux professionnels assujettis à la TVA, seule concernée par l'obligation de facturation électronique. B2C désigne une vente à un particulier, qui relève de l'e-reporting et pour laquelle le ticket de caisse reste valide.E-reportingTransmission à l'administration des données de transactions non couvertes par la facturation électronique, notamment les ventes aux particuliers.Article 271 du CGIDisposition qui conditionne le droit à déduction de la TVA à la détention d'une facture régulière. À compter du 01/09/2026, pour un achat B2B en grande surface, cette facture régulière est la facture électronique structurée.BLOC_09<br> Questions fréquentesUn restaurateur qui fait ses achats chez Metro ou Promocash peut-il continuer à déduire la TVA sur ticket de caisse après le 01/09/2026 ?<br> Non sans risque. À compter du 01/09/2026, les grandes surfaces devront émettre des factures électroniques structurées pour tout achat B2B. Le ticket de caisse ne constituera plus une facture régulière au sens fiscal. La TVA déduite sur cette base pourra être rejetée en contrôle fiscal. La solution : s'assurer que votre compte professionnel est bien enregistré auprès de la grande surface et que vous avez activé une plateforme de réception agréée.<br> Pourquoi les grandes surfaces sont-elles concernées dès 2026 et pas 2027 ?<br> Le calendrier de la réforme distingue les entreprises par taille. Les grandes entreprises et ETI - celles qui emploient plus de 250 personnes ou dépassent certains seuils de chiffre d'affaires - sont soumises à l'obligation d'émission dès le 01/09/2026. Les TPE, PME et micro-entreprises bénéficient d'un délai supplémentaire jusqu'au 01/09/2027. Carrefour, Leclerc, Intermarché, Metro entrent clairement dans la première catégorie.<br> Que doit faire un boucher, traiteur ou restaurateur pour être prêt avant le 01/09/2026 ?<br> Trois actions : activer une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) ou le portail public de facturation pour être en capacité de recevoir les factures électroniques ; vérifier que son SIREN est enregistré comme compte professionnel auprès des grandes surfaces chez qui il s'approvisionne ; consulter son expert-comptable pour choisir la solution adaptée à son volume d'achats. Il reste moins de trois mois - c'est suffisant pour agir, insuffisant pour attendre.<br> La grande surface peut-elle continuer à émettre un ticket de caisse pour les clients particuliers ?<br> Oui. La réforme de la facturation électronique ne concerne que les transactions B2B entre professionnels assujettis à la TVA. Les ventes aux particuliers (B2C) ne sont pas soumises à l'obligation de facturation électronique - elles relèvent de l'e-reporting. Le ticket de caisse pour un client particulier reste donc parfaitement valide. C'est uniquement pour les achats professionnels que la facture électronique structurée devient obligatoire.<br> Tester DionySols gratuitement<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 5 000 recettes disponiblesBLOC_10<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Grande surface et ticket de caisse : ce qui change pour vos achats pro en 2026",  "description": "Dès le 01/09/2026, Carrefour, Leclerc, Intermarché devront émettre des factures électroniques pour tout achat B2B. Le ticket de caisse ne suffira plus.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260702-100721-grande-surface-et-ticket-de-caisse-ce-qui-chan_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-238-117-grande-surface-ticket-caisse-qui-change-pour-vos-achats-pro-2026.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-238-117-grande-surface-ticket-caisse-qui-change-pour-vos-achats-pro-2026.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-06-20T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-21T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Actualités & évolutions DionySols",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Un restaurateur qui fait ses achats chez Metro ou Promocash peut-il continuer à déduire la TVA sur ticket de caisse après le 01/09/2026 ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non sans risque. À compter du 01/09/2026, les grandes surfaces devront émettre des factures électroniques structurées pour tout achat B2B. Le ticket de caisse ne constituera plus une facture régulière au sens fiscal. La TVA déduite sur cette base pourra être rejetée en contrôle fiscal. La solution : s'assurer que votre compte professionnel est bien enregistré auprès de la grande surface et que vous avez activé une plateforme de réception agréée."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Pourquoi les grandes surfaces sont-elles concernées dès 2026 et pas 2027 ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Le calendrier de la réforme distingue les entreprises par taille. Les grandes entreprises et ETI - celles qui emploient plus de 250 personnes ou dépassent certains seuils de chiffre d'affaires - sont soumises à l'obligation d'émission dès le 01/09/2026. Les TPE, PME et micro-entreprises bénéficient d'un délai supplémentaire jusqu'au 01/09/2027. Carrefour, Leclerc, Intermarché, Metro entrent clairement dans la première catégorie."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Que doit faire un boucher, traiteur ou restaurateur pour être prêt avant le 01/09/2026 ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Trois actions : activer une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) ou le portail public de facturation pour être en capacité de recevoir les factures électroniques ; vérifier que son SIREN est enregistré comme compte professionnel auprès des grandes surfaces chez qui il s'approvisionne ; consulter son expert-comptable pour choisir la solution adaptée à son volume d'achats. Il reste moins de trois mois - c'est suffisant pour agir, insuffisant pour attendre."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "La grande surface peut-elle continuer à émettre un ticket de caisse pour les clients particuliers ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui. La réforme de la facturation électronique ne concerne que les transactions B2B entre professionnels assujettis à la TVA. Les ventes aux particuliers (B2C) ne sont pas soumises à l'obligation de facturation électronique - elles relèvent de l'e-reporting. Le ticket de caisse pour un client particulier reste donc parfaitement valide. C'est uniquement pour les achats professionnels que la facture électronique structurée devient obligatoire."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Actualités & évolutions DionySols",      "item": "https://www.dionysols.com/48-16--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Grande surface et ticket de caisse : ce qui change pour vos achats pro en 2026",      "item": "https://www.dionysols.com/48-238-117-grande-surface-ticket-caisse-qui-change-pour-vos-achats-pro-2026.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-979-117-grande-surface-ticket-caisse-qui-change-pour-vos-achats-pro-2026.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Rentabilité d'une boucherie : ouvrir, reprendre et piloter (29/08/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-972-117-rentabilite-une-boucherie-ouvrir-reprendre-piloter.html</link>
		<description><![CDATA[Ouvrir une boucherie, en reprendre une, ou piloter celle que l'on tient déjà : la rentabilité ne se mesure pas de la même façon. Quatre niveaux de marge, une méthode de calcul du point mort, et les indicateurs à suivre chaque mois pour savoir où part réellement votre argent.<br> <br>       BLOC_01<br>     Publié le 25 août 2026 - md22<br>           Sommaire<br>               Les quatre niveaux de rentabilité<br>         Ouvrir ou reprendre<br>         Les postes qui font la marge<br>         Pourquoi les moyennes trompent<br>         Calculer son point mort<br>         Piloter mois par mois<br>         Les erreurs invisibles<br>         Glossaire<br>         Questions fréquentes<br>               La rentabilité d'une boucherie se lit à quatre niveaux distincts : le chiffre d'affaires, la marge brute après rendement et pertes, le résultat d'exploitation une fois toutes les charges déduites, et la rémunération réelle du dirigeant. Confondre ces quatre niveaux est la première cause de mauvaise décision.<br>     Ouvrir une boucherie, en reprendre une, ou piloter celle que l'on tient déjà depuis quinze ans : ce ne sont pas les mêmes questions, mais elles butent toutes sur la même. D'où vient l'argent, et où part-il ? Cet article traite la rentabilité d'une boucherie comme elle se vit réellement : un calcul de départ, puis un pilotage mensuel.        BLOC_02<br>     Rentabilité d'une boucherie : quatre niveaux à ne pas confondre    Quand un boucher dit " je fais 40 % de marge ", il faut savoir de quoi il parle. Le mot recouvre quatre réalités qui ne se déduisent pas les unes des autres.<br>           Le chiffre d'affaires. Ce qui entre en caisse. Il ne dit rien de la rentabilité : une boucherie peut voir son chiffre d'affaires progresser tout en perdant de l'argent, si le coût matière progresse plus vite.<br>       La marge brute. Ce qui reste après le coût matière réel - c'est-à-dire après rendement de découpe, pertes et valorisation effective des morceaux. C'est le seul niveau que le boucher pilote directement, jour après jour.<br>       Le résultat d'exploitation. Ce que dégage l'activité une fois déduits des produits d'exploitation : les achats consommés, les charges fixes, les impôts et taxes, les salaires, les amortissements et les autres charges. Ces natures sont distinctes et se lisent séparément. C'est le niveau qui détermine si l'affaire tient.<br>       La rémunération réelle du dirigeant. Ce que le boucher se paie effectivement, rapporté aux heures qu'il travaille. C'est le seul chiffre qui réponde vraiment à la question " est-ce que ça vaut le coup ?"<br>               Une boucherie peut être excellente au niveau 2 et déficitaire au niveau 3. L'inverse n'existe pas.<br>             BLOC_03<br>     Ouvrir une boucherie ou en reprendre une : ce que cela change sur la rentabilité    Les deux scénarios ne se jugent pas avec les mêmes indicateurs, parce qu'ils ne portent pas le même risque.<br>     Création : tout est à construire, y compris le chiffre<br>     En création, l'investissement initial est constitué du dépôt de garantie, des travaux de mise aux normes, du matériel froid et de découpe, du stock de départ et de la trésorerie nécessaire pour absorber les premiers mois. Le chiffre d'affaires, lui, est une hypothèse. Aucun historique ne la valide. La rentabilité dépend donc entièrement de la vitesse à laquelle la clientèle se constitue - une variable qu'aucun prévisionnel ne maîtrise.<br>     Reprise : le chiffre existe, encore faut-il le lire<br>     En reprise, on achète un chiffre d'affaires constaté et une clientèle en place. L'avantage est réel, mais il déplace le risque : le prix payé pour le fonds intègre une rentabilité passée qui n'est pas garantie de se reproduire. Deux points méritent un examen sérieux avant signature.<br>           La part du cédant dans le chiffre. Dans une boucherie de quartier, une part de la clientèle vient pour l'homme derrière le billot. Cette part part avec lui.<br>       L'état réel du matériel froid. Une chambre froide en fin de vie est une charge de renouvellement à court terme qui n'apparaît nulle part dans le compte de résultat du cédant.<br>         Ce que chaque scénario impose de vérifier<br>                   Création et reprise d'une boucherie : les points de contrôle propres à chaque scénario                              Critère            Création            Reprise                                                Chiffre d'affaires            Hypothèse à construire            Historique à auditer sur 3 exercices                                Investissement            Travaux, matériel neuf, stock initial            Prix du fonds + renouvellement à prévoir                                Risque principal            Délai de constitution de la clientèle            Surévaluation du fonds, départ du cédant                                Marge de man½uvre            Totale sur le concept et le positionnement            Contrainte par les habitudes de la clientèle                                Dans les deux cas, le raisonnement s'arrête généralement à la signature. C'est précisément là qu'il devrait commencer.<br>         BLOC_04<br>     Les postes qui font réellement la rentabilité d'une boucherie    La rentabilité d'une boucherie ne se joue pas sur un poste unique. Elle se joue sur quatre, dont trois sont invisibles dans un compte de résultat classique.<br>     Le rendement de découpe<br>     C'est le poste le plus déterminant, et le moins mesuré. Un quartier acheté au kilo ne se vend jamais au kilo acheté. Entre le poids entrant et le poids réellement vendable, l'écart change le coût matière de plusieurs euros par kilo - et donc la marge, mécaniquement. Tant que ce rendement n'est pas mesuré lot par lot, la marge calculée reste théorique.<br>     Le prix d'achat et sa dérive<br>     Le prix négocié avec un fournisseur et le prix effectivement facturé divergent plus souvent qu'on ne le croit. Une hausse de quelques centimes sur une référence commandée chaque semaine passe inaperçue à l'échelle de la facture, mais pèse à l'échelle de l'année. C'est ce que DySiarc mesure ligne à ligne à partir des factures fournisseurs.<br>     La valorisation des morceaux<br>     Une carcasse ne se vend pas à un prix unique. La rentabilité dépend de la capacité à écouler les morceaux les moins demandés à un prix qui couvre leur part du coût matière - en préparations, en plats cuisinés, en charcuterie. Une boucherie qui ne valorise que ses pièces nobles laisse mécaniquement de la marge sur le billot.<br>     Les charges à couvrir<br>     Loyer, entretien du matériel, assurances, honoraires, impôts et taxes, salaires et charges sociales, amortissement des équipements. Ce sont des natures distinctes, qu'il faut lire séparément : une masse salariale qui dérive et un loyer qui augmente n'appellent pas la même décision. Leur point commun est ailleurs - elles tombent que la boutique ait fait une bonne semaine ou non, et ce sont elles qui déterminent le niveau de chiffre d'affaires en dessous duquel l'affaire perd de l'argent.<br>     Une précision utile en boucherie : l'électricité et le gaz ne sont pas des charges fixes au sens comptable, mais des achats non stockés. Avec le froid en fonctionnement permanent, le poste est lourd et mérite un suivi à part entière.<br>         BLOC_05<br>     Pourquoi les moyennes du secteur ne prédisent pas votre rentabilité    On trouve facilement des fourchettes de chiffre d'affaires et des taux de marge présentés comme des références du métier. Ces repères ont une utilité limitée, pour une raison simple : ils agrègent des situations qui n'ont rien de comparable.<br>           Une boucherie qui achète en carcasse et une boucherie qui achète en prêt-à-vendre n'ont ni le même coût matière, ni la même masse salariale, ni le même rendement à mesurer.<br>       Une boucherie-traiteur, une boucherie de marché et une boucherie de centre-ville n'ont pas la même structure de charges fixes.<br>       Un dirigeant qui se verse un salaire et un dirigeant qui vit sur les dividendes ne présentent pas le même résultat d'exploitation, à activité identique.<br>         Une moyenne sert à situer, jamais à décider. Elle ne dit rien de votre rendement réel sur votre découpe, avec vos fournisseurs, dans votre laboratoire. C'est le point de bascule de cet article : à partir d'ici, la question n'est plus " une boucherie est-elle rentable ?" mais " la mienne l'est-elle, et de combien ?"<br>           La rentabilité ne se décide pas à l'installation.<br>       Elle se constate chaque mois, sur vos propres chiffres. Un prévisionnel bien construit sert à obtenir un financement. Il ne remplace pas la mesure de ce qui se passe réellement une fois la boutique ouverte.<br>             BLOC_06<br>     Calculer le point mort d'une boucherie : méthode et exemple    Le point mort, ou seuil de rentabilité, est le chiffre d'affaires à réaliser pour que le résultat d'exploitation soit nul. En dessous, l'activité perd de l'argent ; au-dessus, elle en dégage. Le calcul ne porte que sur l'exploitation : les charges financières et les éléments exceptionnels n'y entrent pas.<br>           Point mort = (Charges fixes + Impôts et taxes + Salaires + Amortissements + Autres charges) ÷ Taux de marge brute<br>         Séparer ce qui varie de ce qui tombe<br>     Le calcul demande de séparer ce qui varie avec le volume vendu de ce qui tombe indépendamment de lui. Les achats consommés servent à obtenir la marge brute ; toutes les autres natures se cumulent au numérateur du point mort, chacune restant lue séparément.<br>                   Rôle de chaque nature de charge dans le calcul du point mort d'une boucherie                              Nature            Postes concernés            Rôle dans le calcul                                                Achats consommés            Viande et matières, emballages, énergie            Déduits du chiffre d'affaires pour obtenir la marge brute                                Charges fixes            Loyer, entretien et réparations, assurances, honoraires            À couvrir par la marge brute                                Impôts et taxes            Taxes assises sur l'activité et sur le local            À couvrir par la marge brute                                Salaires            Salaires et charges sociales du personnel, rémunération du dirigeant lorsqu'elle est comptabilisée            À couvrir par la marge brute                                Amortissements            Vitrines réfrigérées, chambre froide, matériel de découpe            À couvrir par la marge brute                                Autres charges            Charges de gestion courante hors natures ci-dessus            À couvrir par la marge brute                                Exemple de calcul<br>     Les valeurs ci-dessous sont illustratives, mais le taux de départ correspond à une situation fréquemment rencontrée en boucherie.<br>           Total mensuel des charges à couvrir : 18 000 ¤<br>       Taux de marge brute constaté sur les trois derniers mois : 38 %<br>       Point mort mensuel : 18 000 ¤ ÷ 0,38 = 47 368 ¤ de chiffre d'affaires<br>                       Le même point mort lu au mois et à l'année                              Lecture            Charges à couvrir            Point mort                                                Mensuelle            18 000 ¤            47 368 ¤                                Annuelle            216 000 ¤            568 421 ¤                                Ramené à l'année, ce point mort situe une boucherie artisanale employant plusieurs salariés. Une boutique tenue par un couple, avec des charges de structure trois fois moindres, aura un point mort ramené dans les mêmes proportions - la formule ne change pas, seuls les montants s'ajustent à la taille de l'affaire.<br>           Sous le point mort, l'activité perd de l'argent ; au-dessus, chaque euro vendu dégage sa part de marge.              En dessous de ce niveau, la boucherie perd de l'argent. Au-dessus, chaque euro de chiffre d'affaires supplémentaire rapporte 38 centimes de marge.<br>         Le cas de la rémunération du dirigeant<br>     Le traitement dépend du régime fiscal, et c'est un point qui se vérifie avant tout calcul.<br>     En entreprise individuelle à l'impôt sur le revenu, l'exploitant ne perçoit pas de salaire. Ce qu'il prélève sort du résultat et n'est jamais une charge - il n'apparaîtra donc dans aucun compte, ni en cours d'exercice ni à la clôture. Pour obtenir un point mort qui le rémunère réellement, le revenu qu'il souhaite se dégager doit être ajouté au calcul. Ses charges sociales personnelles, elles, sont bien une charge déductible, régularisées en fin d'exercice : sur une situation intermédiaire, elles manquent et doivent être estimées.<br>     En entreprise individuelle ayant opté pour l'impôt sur les sociétés, comme en société, la rémunération du dirigeant est déductible et figure dans les charges. Rien à ajouter - sauf si le montant versé est inférieur à ce qu'il estime devoir se verser, auquel cas seul l'écart entre en compte.<br>     Un taux de marge brute erroné fausse tout le raisonnement : c'est pourquoi il doit être calculé après rendement et pertes, et non sur le prix d'achat brut.<br>     Ce que change un point de marge<br>     Le taux de marge brute est le seul levier qui abaisse le point mort sans vendre un kilo de plus. C'est aussi celui sur lequel un pilotage précis produit les résultats les plus rapides, à condition de travailler sur des chiffres réels et non sur des estimations : le rendement mesuré lot par lot depuis les fiches techniques de découpe, les pertes constatées plutôt qu'évaluées, les parures valorisées, et les prix d'achat contrôlés facture par facture. C'est précisément ce que DionySols et DySiarc automatisent - et ce qui rend les écarts ci-dessous atteignables plutôt que théoriques.<br>                   Effet du taux de marge brute sur le point mort, à charges inchangées                              Taux de marge brute            Point mort mensuel            Point mort annuel            Écart de CA à réaliser                                                38 % - situation courante            47 368 ¤            568 421 ¤            référence                                50 % - marge pilotée            36 000 ¤            432 000 ¤            &#8722;136 421 ¤ par an                                55 % - marge pilotée et prix ajustés            32 727 ¤            392 727 ¤            &#8722;175 694 ¤ par an                                Ce calcul se lit dans les deux sens, et le second est le plus parlant. À chiffre d'affaires inchangé - les mêmes 568 421 ¤ par an, la même boutique, la même équipe - l'écart de marge ne sert plus à abaisser un seuil : il tombe directement en résultat.<br>     Attention à ne pas confondre les deux lectures : les 136 421 ¤ sont du chiffre d'affaires, pas du bénéfice. Cet excédent ne rapporte que sa marge - 136 421 ¤ × 50 % = 68 211 ¤, le reste étant parti en achats de viande.<br>                   Résultat d'exploitation dégagé à chiffre d'affaires constant de 568 421 ¤                              Taux de marge brute            Marge brute dégagée            Charges à couvrir            Résultat d'exploitation                                                38 %            216 000 ¤            216 000 ¤            0 ¤                                50 %            284 211 ¤            216 000 ¤            +68 211 ¤                                55 %            312 632 ¤            216 000 ¤            +96 632 ¤                                Rien n'a changé dans le volume vendu. Cet écart, c'est de la marge qui ne part plus en pertes non mesurées, en rendement mal connu ou en prix d'achat non contrôlés - et qui devient du résultat potentiel.<br>           Les charges ne bougent pas : tout point de marge gagné se retrouve intégralement en résultat.              De la mesure au résultat.<br>       Ces écarts ne se décrètent pas, ils se mesurent. DionySols calcule le rendement réel lot par lot depuis vos fiches techniques de découpe, DySiarc contrôle les prix effectivement facturés, et la lecture de votre fichier FEC restitue chaque fin de mois votre marge et votre résultat sur douze mois glissants.<br>             BLOC_07<br>     Piloter la rentabilité de sa boucherie mois par mois    Le point mort est une photographie. Le pilotage, lui, consiste à vérifier chaque mois que la photographie est toujours ressemblante. Cinq indicateurs suffisent.<br>     Tableau récapitulatif - indicateurs de rentabilité en boucherie<br>                   Les cinq indicateurs à suivre pour piloter la rentabilité d'une boucherie                              Indicateur            Définition            Fréquence            Ce qu'il révèle                                                Rendement de découpe            Poids vendable ÷ poids entrant            Par lot            Le coût matière réel par kilo vendu                                Taux de marge brute            Marge brute ÷ chiffre d'affaires            Mensuelle            La distance au point mort                                Coût matière par fournisseur            Prix facturé ligne à ligne            À chaque facture            Les dérives de prix silencieuses                                Taux de perte            Pertes non valorisées ÷ poids entrant            Hebdomadaire            La marge qui part à la poubelle                                Résultat d'exploitation sur 12 mois glissants            Produits d'exploitation moins achats, charges fixes, impôts et taxes, salaires, amortissements et autres charges            Mensuelle            La tendance de fond, hors saisonnalité                                La lecture sur douze mois glissants mérite une attention particulière en boucherie. L'activité est saisonnière : comparer un mois de décembre à un mois de février n'apprend rien. La moyenne glissante neutralise cet effet et fait apparaître la tendance réelle.<br>     Reste la question de savoir d'où viennent ces chiffres. Le rendement se relève lot par lot au moment de la découpe, le coût matière ligne à ligne sur les factures fournisseurs, la marge produit par produit. Tenus à la main sur un tableur, ces cinq indicateurs demandent un temps que peu de bouchers ont après le service. C'est le travail que DionySols automatise : les fiches techniques de découpe alimentent le rendement et la marge réelle, DySiarc récupère les prix d'achat depuis les factures, et la lecture du fichier FEC restitue chaque fin de mois un bilan sur douze mois glissants - sans attendre le bilan annuel.<br>         BLOC_08<br>     Les erreurs qui détruisent la marge sans se voir    Ces erreurs ont un point commun : elles ne provoquent aucune alerte. La boutique tourne, la caisse rentre, et la rentabilité s'érode.<br>           Fixer ses prix de vente au coefficient, sans revenir au coût matière réel. Le coefficient a été juste un jour. Il ne l'est plus dès que le prix d'achat ou le rendement bougent.<br>       Ne pas mesurer les pertes. Ce qui n'est pas mesuré comme perte est mécaniquement compté comme marge, jusqu'à l'inventaire qui révèle l'écart.<br>       Attendre le bilan pour savoir. Un bilan arrive plusieurs mois après la clôture. Une dérive de marge détectée à ce moment-là court depuis un an. La lecture mensuelle du fichier comptable - celle que DionySols produit à partir du FEC - ramène ce délai à quelques semaines.<br>       Confondre prélèvement et rémunération. En entreprise individuelle à l'impôt sur le revenu, ce que l'exploitant prélève n'est pas une charge : c'est le résultat. Un point mort calculé sur les seules charges comptables décrit donc une activité qui ne le paie pas. Il faut y ajouter le revenu visé, et estimer les charges sociales personnelles si l'exercice n'est pas clos.<br>       Compenser une marge faible par du volume. Vendre plus à marge insuffisante augmente le travail, le stock et le risque - pas le résultat.<br>               La rentabilité d'une boucherie n'est ni un mystère ni une fatalité. Elle est la somme de quelques mesures faites régulièrement : ce que vous achetez réellement, ce que vous vendez réellement, et ce qui disparaît entre les deux.<br>       Une boucherie rentable est d'abord une boucherie mesurée.<br>               Piloter la rentabilité de votre boucherie<br> Rendement, marge réelle et coût matière      Ou créez directement votre compte DionySols gratuit.<br>       Sans CB. Sans engagement.<br>             BLOC_09<br>     Glossaire                  Marge brute        Différence entre le prix de vente et le coût matière réel, c'est-à-dire le coût d'achat corrigé du rendement de découpe et des pertes constatées.        Point mort        Chiffre d'affaires à réaliser pour que le résultat d'exploitation soit nul. Aussi appelé seuil de rentabilité.        Rendement de découpe        Rapport entre le poids réellement vendable après travail du muscle et le poids entrant à l'achat. Il détermine le coût matière par kilo vendu.        12 mois glissants        Lecture d'un indicateur sur les douze derniers mois écoulés, recalculée chaque mois. Neutralise la saisonnalité et fait apparaître la tendance de fond.                  BLOC_10<br>     Questions fréquentes sur la rentabilité d'une boucherie    Une boucherie artisanale est-elle rentable aujourd'hui ?<br>     Oui, à condition que le rendement de découpe, les pertes et le coût matière soient mesurés. La rentabilité ne dépend pas du secteur mais de la maîtrise de ces trois postes. Deux boucheries au chiffre d'affaires identique peuvent présenter des résultats très différents selon la précision de leur pilotage.<br>     Comment calculer le seuil de rentabilité d'une boucherie ?<br>     En divisant par le taux de marge brute la somme des charges fixes, impôts et taxes, salaires, amortissements et autres charges. Le taux de marge brute doit être calculé après rendement et pertes, pas sur le prix d'achat brut. Attention au régime fiscal : en entreprise individuelle à l'impôt sur le revenu, le prélèvement de l'exploitant n'est pas une charge et doit être ajouté au calcul, avec ses charges sociales personnelles.<br>     Vaut-il mieux ouvrir une boucherie ou en reprendre une ?<br>     La reprise apporte un chiffre d'affaires constaté et une clientèle en place, mais le prix du fonds intègre une rentabilité passée qui n'est pas garantie. La création laisse une liberté totale sur le concept, au prix d'un délai de constitution de la clientèle impossible à prévoir. Le choix dépend de l'apport disponible et de la tolérance au risque.<br>     Pourquoi mon chiffre d'affaires augmente-t-il sans que mon résultat suive ?<br>     Trois causes possibles, et elles ne se détectent pas au même endroit. Le coût matière peut progresser plus vite que le prix de vente, ou le rendement s'être dégradé sans être mesuré : dans ces deux cas, le taux de marge brute mensuel le révèle. Mais le résultat peut aussi reculer alors que la marge brute est stable, si les charges fixes, les impôts et taxes, les salaires ou les amortissements ont augmenté - l'embauche d'un apprenti, une révision de loyer, l'achat d'une nouvelle vitrine. C'est pourquoi le taux de marge brute et le résultat d'exploitation doivent être suivis ensemble : le premier ne dit rien du second.<br>     À quelle fréquence faut-il recalculer son point mort ?<br>     Au minimum une fois par an, et systématiquement après toute variation durable des charges fixes - embauche, renouvellement de matériel, révision de loyer - ou du taux de marge brute. Un point mort calculé sur des données de l'année précédente n'éclaire plus les décisions de l'année en cours.<br>         BLOC_11<br>                   Écrit par<br>         Joël Raynaud<br>         Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br>         Suivre Joël Raynaud sur LinkedIn                    À propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br>       Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er semestre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br>         mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Rentabilité d'une boucherie : ouvrir, reprendre et piloter",  "description": "Rentabilité d'une boucherie : les quatre niveaux de marge, le calcul du point mort, ouvrir ou reprendre, et les indicateurs à suivre chaque mois.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260820-010846-rentabilite-d-une-boucherie-ouvrir-reprendre-e_medium.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-244-117-rentabilite-une-boucherie-ouvrir-reprendre-piloter.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-244-117-rentabilite-une-boucherie-ouvrir-reprendre-piloter.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-08-25T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-25T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Bouchers / Charcutiers",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Une boucherie artisanale est-elle rentable aujourd'hui ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui, à condition que le rendement de découpe, les pertes et le coût matière soient mesurés. La rentabilité ne dépend pas du secteur mais de la maîtrise de ces trois postes. Deux boucheries au chiffre d'affaires identique peuvent présenter des résultats très différents selon la précision de leur pilotage."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Comment calculer le seuil de rentabilité d'une boucherie ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "En divisant par le taux de marge brute la somme des charges fixes, impôts et taxes, salaires, amortissements et autres charges. Le taux de marge brute doit être calculé après rendement et pertes, pas sur le prix d'achat brut. Attention au régime fiscal : en entreprise individuelle à l'impôt sur le revenu, le prélèvement de l'exploitant n'est pas une charge et doit être ajouté au calcul, avec ses charges sociales personnelles."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Vaut-il mieux ouvrir une boucherie ou en reprendre une ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "La reprise apporte un chiffre d'affaires constaté et une clientèle en place, mais le prix du fonds intègre une rentabilité passée qui n'est pas garantie. La création laisse une liberté totale sur le concept, au prix d'un délai de constitution de la clientèle impossible à prévoir. Le choix dépend de l'apport disponible et de la tolérance au risque."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Pourquoi mon chiffre d'affaires augmente-t-il sans que mon résultat suive ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Trois causes possibles, et elles ne se détectent pas au même endroit. Le coût matière peut progresser plus vite que le prix de vente, ou le rendement s'être dégradé sans être mesuré : dans ces deux cas, le taux de marge brute mensuel le révèle. Mais le résultat peut aussi reculer alors que la marge brute est stable, si les charges fixes, les impôts et taxes, les salaires ou les amortissements ont augmenté - l'embauche d'un apprenti, une révision de loyer, l'achat d'une nouvelle vitrine. C'est pourquoi le taux de marge brute et le résultat d'exploitation doivent être suivis ensemble : le premier ne dit rien du second."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "À quelle fréquence faut-il recalculer son point mort ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Au minimum une fois par an, et systématiquement après toute variation durable des charges fixes - embauche, renouvellement de matériel, révision de loyer - ou du taux de marge brute. Un point mort calculé sur des données de l'année précédente n'éclaire plus les décisions de l'année en cours."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Le blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Pilotage & gestion d'activité",      "item": "https://www.dionysols.com/48-14--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Rentabilité d'une boucherie",      "item": "https://www.dionysols.com/48-244-117-rentabilite-une-boucherie-ouvrir-reprendre-piloter.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-972-117-rentabilite-une-boucherie-ouvrir-reprendre-piloter.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Prix d'achat : savez-vous si vous payez au bon prix ? (27/08/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-975-117-prix-achat-savez-vous-vous-payez-bon-prix.html</link>
		<description><![CDATA[Votre historique dit comment votre prix évolue, pas s'il est bon. DySiarc affiche pour chaque référence le nombre d'acheteurs, le prix minimum, le prix maximum et votre position dans la fourchette. Rapprochement par référence fournisseur, accès par réciprocité, données anonymes.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 24 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Ce que votre historique ne dit pas<br> Les trois indicateurs affichés<br> La référence comme clé d'accès<br> Pourquoi la réciprocité protège<br> La bibliothèque par code NAF<br> L'usage en négociation<br> Glossaire<br> Questions fréquentes<br> Votre historique de prix d'achat vous dit comment votre prix a évolué. Il ne vous dit pas s'il est bon. DySiarc affiche désormais, pour chaque référence que vous achetez, le nombre d'occurrences chez les autres utilisateurs, le prix minimum, le prix maximum et votre position dans cette fourchette. Voici comment cela fonctionne, et pourquoi l'accès obéit à une règle de réciprocité stricte.BLOC_02<br> Votre historique de prix ne vous dira jamais si vous payez au bon prixUn historique de prix d'achat est un outil puissant. Il montre les variations, révèle la saisonnalité, met en évidence les hausses non annoncées. Sur douze ou vingt-quatre mois, il transforme une pile de factures en courbe lisible.<br> Mais il souffre d'une limite structurelle que personne ne formule clairement : il est entièrement construit sur vos propres données. Il vous dit que vous payiez cette référence 4,80 ¤ il y a six mois et que vous la payez 5,15 ¤ aujourd'hui. Il ne vous dit pas si 5,15 ¤ est un bon prix.<br> La comparaison entre vos fournisseurs sur des équivalences apporte une première réponse - à condition d'avoir une double source. Or sur la majorité des références d'habitude, celles que vous commandez chaque semaine depuis des années, vous n'avez qu'un seul fournisseur. Rien à comparer.<br> Un seul fournisseur, une seule référence : sans point de comparaison externe, votre prix reste une inconnue.<br> BLOC_03<br> Occurrences, prix minimum, prix maximum : les trois indicateurs affichésPour chaque référence présente dans votre compte, DySiarc affiche trois informations issues de la base commune, auxquelles s'ajoute votre propre positionnement.<br> Les occurrences<br> Le nombre d'utilisateurs qui achètent cette même référence chez ce même fournisseur. C'est un indicateur de représentativité : une référence relevée chez trois utilisateurs ne pèse pas le même poids statistique qu'une référence relevée chez quarante.<br> Le prix minimum et le prix maximum<br> Les bornes réellement constatées sur les factures déposées. Pas un tarif catalogue, pas une moyenne théorique : des prix effectivement payés, remises incluses, sur cette référence exacte.<br> Votre positionnement<br> Votre prix, situé dans cette fourchette. Votre facture participant à la construction des bornes, vous n'êtes jamais hors de l'intervalle - la question est de savoir où vous vous trouvez dedans. C'est l'information qui déclenche l'action : découvrir que votre prix constitue lui-même le maximum de la fourchette, sur une référence achetée chaque semaine, change immédiatement l'ordre du jour du prochain rendez-vous fournisseur.<br> Ce que chaque source de comparaison permet de savoir - et ce qu'elle laisse dans l'ombreSourceCe qu'elle révèleSa limiteVotre historiqueL'évolution de votre prix dans le tempsNe dit rien du niveau absoluComparaison entre vos fournisseursL'écart entre deux sources sur un produit équivalentExige une double sourcePositionnement entre acheteursVotre place dans la fourchette réelle du marchéExige d'avoir déposé la référencePlus une référence compte de contributeurs, plus sa fourchette est représentative.BLOC_04<br> La référence fournisseur, et pas le libellé, ouvre l'accès aux prixC'est le point technique qui fait toute la valeur du dispositif. La clé de rapprochement est la référence interne du fournisseur, pas le libellé du produit.<br> La différence est considérable. Un rapprochement par libellé produirait une moyenne de marché approximative, construite sur des intitulés qui se ressemblent sans désigner exactement le même produit. Le rapprochement par référence garantit que la comparaison porte sur le même article, chez le même fournisseur, dans le même conditionnement.<br> Concrètement, un boucher qui découvre qu'il est le plus haut payeur de la fourchette sur une référence donnée ne peut pas se rassurer en se disant que les autres achètent autre chose. C'est le même article, à la référence près.<br> Cette exigence a une conséquence directe sur l'accès : les prix minimum et maximum d'une référence ne sont visibles que par les utilisateurs ayant eux-mêmes déposé une facture contenant cette référence. Le libellé et l'existence de la référence restent consultables. Les prix, non.<br> Les occurrences, elles, sont partageables plus largement. Savoir qu'une référence est achetée par vingt-trois utilisateurs ne révèle ni les prix pratiqués, ni l'identité des acheteurs.<br> BLOC_05<br> Pourquoi la réciprocité protège vos données autant que la baseCette règle de réciprocité répond à deux préoccupations d'un seul mouvement.<br> Elle protège l'acheteur. La donnée exposée porte sur le produit et le fournisseur, jamais sur qui achète quoi. Aucun utilisateur ne peut savoir qui se cache derrière un prix minimum ou un prix maximum. Ce qui circule, ce sont des tendances de marché, pas des profils d'achat.<br> Elle protège la base. DySiarc fonctionne sans abonnement, en packs de crédits achetés d'avance. Sans règle de réciprocité, il suffirait d'un pack d'entrée pour consulter l'ensemble du référentiel puis disparaître. La contribution préalable rend cette approche inopérante : on ne lit que ce qu'on a soi-même alimenté.<br> La protection commerciale et la protection de l'acheteur reposent sur le même mécanisme : contributeur d'abord, lecteur ensuite.<br> Il en découle une conséquence utile : plus la base compte de contributeurs, plus les fourchettes deviennent précises pour chacun d'eux. La valeur de l'outil croît avec l'usage, et elle reste entre les mains de ceux qui la construisent.<br> La même règle protège vos données et le référentiel construit par les utilisateurs.Ouvrir un compte DySiarc<br> 50 crédits offerts - sans engagementBLOC_06<br> Une bibliothèque de fournisseurs classée par code NAF, européanisableLe socle du dispositif est une bibliothèque de fournisseurs et de libellés produits référencés dans DySiarc. Elle se construit à chaque dépôt de facture : un nouveau fournisseur qualifié, de nouvelles références rattachées, de nouveaux libellés normalisés.<br> Cette bibliothèque est organisée par code NAF du fournisseur. Ce classement n'est pas décoratif : il conditionne la pertinence de la comparaison. Sans lui, on rapprocherait des prix relevés chez un grossiste en viande et chez un fournisseur d'emballages, ce qui n'aurait aucun sens. Avec lui, vous vous situez face à des fournisseurs de même nature d'activité.<br> Le code NAF étant la déclinaison française de la nomenclature européenne NACE, la comparaison peut s'étendre au-delà des frontières. Un intérêt concret pour les entreprises belges, dont les factures circulent en UBL via Peppol depuis janvier 2026, et pour toute activité transfrontalière.<br> BLOC_07<br> Ce que le positionnement change dans une négociation fournisseurUne négociation fournisseur repose sur un rapport d'information. Votre interlocuteur connaît ses volumes, ses marges, ses tarifs pratiqués ailleurs. Vous connaissez vos propres achats. Le déséquilibre est structurel.<br> Arriver avec un positionnement chiffré modifie cette asymétrie. Non pas en révélant des prix confidentiels - les bornes sont anonymes et agrégées - mais en démontrant que vous savez où vous vous situez. La conversation cesse d'être une demande de geste commercial pour devenir un constat d'écart.<br> Croisé avec le score de fiabilité tarifaire et la simulation d'impact sur la marge, l'argument devient complet : vous savez ce que vous payez, comment ce fournisseur se comporte dans le temps, et ce qu'un point de hausse coûterait à votre coût matière annuel.<br> Pour les métiers où l'achat matière concentre l'essentiel du coût de revient - c'est le cas en boucherie et en charcuterie - quelques centimes d'écart sur une référence à forte rotation se chiffrent en milliers d'euros sur l'exercice.<br> Votre historique vous dit comment votre prix bouge. Le positionnement vous dit s'il est bon.<br> BLOC_08<br> GlossaireOccurrenceNombre d'utilisateurs de DySiarc ayant déposé une facture contenant une référence donnée. Mesure la représentativité de la fourchette de prix associée.Référence fournisseurCode interne attribué par le fournisseur à un article de son catalogue. Sert de clé de rapprochement entre acheteurs, à la place du libellé produit, jugé trop imprécis.Code NAFNomenclature d'activités française attribuée à chaque entreprise. Utilisée pour classer les fournisseurs de la bibliothèque par nature d'activité.NACENomenclature statistique des activités économiques dans la Communauté européenne, dont le code NAF est la déclinaison française. Permet d'étendre la comparaison au-delà des frontières.RéciprocitéPrincipe d'accès selon lequel les prix associés à une référence ne sont consultables que par les utilisateurs ayant eux-mêmes déposé une facture contenant cette référence.BLOC_09<br> Questions fréquentesLes autres utilisateurs peuvent-ils voir les prix que je paie ?<br> Vos prix ne sont jamais attribués à votre entreprise. Ils alimentent, de façon anonyme, les bornes minimum et maximum d'une référence. Aucun utilisateur ne peut savoir qui achète quoi, ni à quel prix un acheteur identifié se fournit. Ce qui circule, ce sont des tendances, jamais des profils.<br> Un boucher qui n'a qu'un seul fournisseur peut-il quand même se comparer ?<br> Oui, et c'est précisément le cas d'usage principal. La comparaison entre fournisseurs suppose une double source. Le positionnement entre acheteurs fonctionne avec un seul fournisseur, dès lors que la référence a été déposée et qu'elle est présente chez d'autres utilisateurs.<br> Pourquoi faut-il avoir déposé la référence pour voir les prix ?<br> Pour deux raisons complémentaires. Elle garantit que la comparaison porte sur un article réellement acheté, et non sur une consultation de catalogue. Elle protège le référentiel construit par les utilisateurs, DySiarc fonctionnant sans abonnement et sans engagement de durée.<br> Un boulanger et un restaurateur qui achètent la même référence sont-ils comparés ensemble ?<br> Oui, dès lors qu'il s'agit de la même référence chez le même fournisseur. Le rapprochement porte sur l'article acheté, pas sur le métier de l'acheteur. Le classement par code NAF s'applique au fournisseur, afin que la comparaison reste cohérente en nature d'activité.<br> Cette fonction est-elle réservée aux métiers de bouche ?<br> Non. Elle s'adresse à toute entreprise qui achète des produits dont le prix varie et qui souhaite suivre ce prix, tous secteurs confondus. Le mécanisme est identique quelle que soit la nature des produits achetés.<br> Pour comprendre l'ensemble du dispositif de suivi des prix d'achat, consultez la page DySiarc - suivi des prix d'achat matières premières.<br> Situer vos prix d'achat<br> 50 crédits offerts à l'ouverture de compteBLOC_10<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er semestre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Prix d'achat : savez-vous si vous payez au bon prix ?",  "description": "DySiarc affiche les occurrences, le prix minimum et le prix maximum de vos références chez les autres acheteurs. Accès par réciprocité, données anonymes.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260731-050702-prix-d-achat-savez-vous-si-vous-payez-au-bon-p_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-243-117-prix-achat-savez-vous-vous-payez-bon-prix.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-243-117-prix-achat-savez-vous-vous-payez-bon-prix.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-08-24T07:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-24T07:00:00+02:00",  "articleSection": "DySiarc",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Les autres utilisateurs peuvent-ils voir les prix que je paie ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Vos prix ne sont jamais attribués à votre entreprise. Ils alimentent, de façon anonyme, les bornes minimum et maximum d'une référence. Aucun utilisateur ne peut savoir qui achète quoi, ni à quel prix un acheteur identifié se fournit. Ce qui circule, ce sont des tendances, jamais des profils."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un boucher qui n'a qu'un seul fournisseur peut-il quand même se comparer ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui, et c'est précisément le cas d'usage principal. La comparaison entre fournisseurs suppose une double source. Le positionnement entre acheteurs fonctionne avec un seul fournisseur, dès lors que la référence a été déposée et qu'elle est présente chez d'autres utilisateurs."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Pourquoi faut-il avoir déposé la référence pour voir les prix ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Pour deux raisons complémentaires. Elle garantit que la comparaison porte sur un article réellement acheté, et non sur une consultation de catalogue. Elle protège le référentiel construit par les utilisateurs, DySiarc fonctionnant sans abonnement et sans engagement de durée."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un boulanger et un restaurateur qui achètent la même référence sont-ils comparés ensemble ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui, dès lors qu'il s'agit de la même référence chez le même fournisseur. Le rapprochement porte sur l'article acheté, pas sur le métier de l'acheteur. Le classement par code NAF s'applique au fournisseur, afin que la comparaison reste cohérente en nature d'activité."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Cette fonction est-elle réservée aux métiers de bouche ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. Elle s'adresse à toute entreprise qui achète des produits dont le prix varie et qui souhaite suivre ce prix, tous secteurs confondus. Le mécanisme est identique quelle que soit la nature des produits achetés."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "DySiarc",      "item": "https://www.dionysols.com/48-17--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Prix d'achat : savez-vous si vous payez au bon prix ?",      "item": "https://www.dionysols.com/48-243-117-prix-achat-savez-vous-vous-payez-bon-prix.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-975-117-prix-achat-savez-vous-vous-payez-bon-prix.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Pilotage restauration : le bilan ne suffit plus (19/08/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-978-117-pilotage-restauration-bilan-suffit-plus.html</link>
		<description><![CDATA[Le bilan comptable arrive trois à six mois après la clôture : les dérives sont déjà installées. Marge en euros par plat, panier moyen, fréquentation - trois indicateurs dans un ordre strict, et une lecture mensuelle du FEC en 12 mois glissants pour décider à temps.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 10 avril 2026 - Mis à jour le 23 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Le bilan arrive trop tard<br> Les 3 indicateurs<br> Le FEC comme outil de pilotage<br> Lecture humaine du FEC<br> Piloter chaque mois<br> Glossaire<br> Questions fréquentes<br> Le bilan comptable est un document indispensable. Mais pour piloter un restaurant, il arrive trop tard. Les décisions se prennent chaque mois - pas une fois par an. Voici pourquoi le pilotage en 12 mois glissants change la donne.12mois glissants3indicateurs clésCe n'est pas le bilan qui pilote un restaurant. C'est la lecture mensuelle des marges, du panier moyen et de la fréquentation.BLOC_02<br> Pourquoi le bilan arrive trop tardLe bilan comptable est un outil de conformité légale. Il offre une photographie fidèle d'un exercice passé. Mais quand un restaurateur le reçoit - souvent trois à six mois après la clôture - les décisions qu'il aurait fallu prendre sont déjà derrière lui.<br> Une dérive de marge en mars, un dérapage de la masse salariale en été, une baisse du panier moyen à l'automne - tout cela est visible dans le bilan. Mais trop tard pour agir. Le bilan constate. Il ne pilote pas.<br> Pour piloter, il faut une lecture mensuelle, compréhensible, actionnable.<br> BLOC_03<br> Les 3 indicateurs dans l'ordre strictPiloter un restaurant ne signifie pas surveiller tous les chiffres en même temps. Trois indicateurs suffisent - à condition de les lire dans le bon ordre :<br> 1. La marge en euros par plat<br> C'est le premier indicateur à surveiller. Il révèle ce que chaque plat rapporte réellement, indépendamment du pourcentage de marge. Un plat à 72 % de marge brute peut rapporter moins en euros qu'un plat à 65 % si le prix de vente est plus bas. C'est la marge en euros qui paie les charges - pas le pourcentage.<br> 2. Le panier moyen<br> Le panier moyen traduit la capacité du restaurant à générer du chiffre d'affaires par client. Son évolution mensuelle révèle les tendances de consommation, l'efficacité de la carte et l'impact des ajustements de prix.<br> 3. Le taux de fréquentation<br> Le nombre de couverts servis par période. C'est le troisième indicateur - pas le premier. Car un restaurant plein avec une marge faible perd de l'argent à chaque couvert supplémentaire.<br> L'ordre des indicateurs n'est pas une préférence. C'est une hiérarchie d'impact sur le résultat.Marge en euros par plat &#8594; panier moyen &#8594; taux de fréquentation. Cet ordre n'est pas une préférence - c'est une hiérarchie d'impact.<br> BLOC_04<br> Le FEC : un outil de pilotage, pas un outil comptableLe Fichier des Écritures Comptables (FEC) est souvent perçu comme un document réservé à l'expert-comptable. En réalité, c'est une mine d'or pour le pilotage - à condition de savoir le lire.<br> Le FEC contient l'intégralité des écritures comptables d'un exercice : ventes, achats, charges, salaires, amortissements. En le structurant mois par mois et en le présentant sous une forme lisible, il devient un tableau de bord mensuel complet : chiffre d'affaires, achats consommés, marge brute, masse salariale, résultat d'exploitation - en 12 mois glissants.<br> Un FEC lu mensuellement remplace le bilan comme outil de décision. Le bilan reste nécessaire pour la conformité. Le FEC devient l'outil du dirigeant.<br> Le bilan constate une fois par an. Le FEC lu mensuellement permet de piloter en continu.Pilotage de la rentabilité pour les restaurants<br> Découvrir la solution DionySols pour votre métierBLOC_05<br> DionySols : une lecture humaine du FECDionySols interprète le FEC et le transforme en tableau de bord lisible et compréhensible, sans jargon comptable. Chaque mois, le dirigeant dispose d'une vision claire :<br> Chiffre d'affaires mensuel et cumulé<br> Achats consommés et marge brute<br> Masse salariale en pourcentage du CA<br> Résultat d'exploitation mensuel et en 12 mois glissants<br> Parallèlement, DySiarc alimente automatiquement la mercuriale ingrédients en lisant les factures fournisseurs. Les deux outils connectés offrent une vision complète : des prix d'achat réels jusqu'au résultat d'exploitation.<br> Bilan annuel vs pilotage mensuel<br> Comparaison du bilan comptable annuel et du pilotage mensuel par le FEC en restaurantCritèreBilan annuelPilotage mensuel (FEC)Fréquence1 fois par an, 3 à 6 mois aprèsChaque mois, en temps réelLisibilitéJargon comptable, interprétation nécessaireLecture humaine, sans jargonCapacité d'actionConstat a posterioriDétection des dérives avant qu'elles s'installentProfondeurVision annuelle globale12 mois glissants, mois par moisDestiné àL'expert-comptable et l'administrationLe dirigeant, pour déciderBLOC_06<br> Piloter chaque mois, pas chaque annéeUn restaurant ne fonctionne pas par exercice comptable. Il fonctionne par service, par semaine, par mois. Les décisions qui comptent - ajuster une carte, renforcer une équipe, renégocier un fournisseur - se prennent au mois. Pas au bilan.<br> Le pilotage en 12 mois glissants offre à chaque fin de mois l'équivalent d'un bilan - mais lisible, immédiat et actionnable. C'est la différence entre constater et piloter.<br> Le bilan est indispensable. Mais il n'est pas suffisant.<br> Un restaurant se pilote chaque mois - pas une fois par an. La lecture mensuelle du FEC transforme un document comptable en outil de décision.<br> BLOC_07<br> GlossaireFEC (Fichier des Écritures Comptables)Fichier normalisé contenant l'ensemble des écritures comptables d'un exercice. DionySols en propose une lecture humaine et un bilan complet en 12 mois glissants à chaque fin de mois.Marge bruteDifférence entre le prix de vente HT et le coût matière HT, exprimée en pourcentage du prix de vente HT. Formule : (PV HT &#8722; PA HT) / PV HT x 100.Panier moyenChiffre d'affaires divisé par le nombre de clients (ou de couverts) sur une période donnée. Indicateur de la dépense moyenne par client.Résultat d'exploitationSolde entre le chiffre d'affaires et l'ensemble des charges (matières, personnel, loyer, énergie, amortissements). Indicateur de la rentabilité opérationnelle.12 mois glissantsMéthode de lecture consistant à analyser les 12 derniers mois à chaque fin de mois. Permet de détecter les tendances et les dérives sans attendre la clôture de l'exercice comptable.BLOC_08<br> Questions fréquentesPourquoi le bilan comptable ne suffit-il pas pour piloter un restaurant ?<br> Le bilan arrive trois à six mois après la clôture de l'exercice. Les dérives de marge, de masse salariale ou de fréquentation qu'il révèle sont déjà installées depuis des mois. Pour agir à temps, il faut une lecture mensuelle des mêmes indicateurs.<br> Quel est l'ordre des indicateurs pour piloter la rentabilité d'un restaurant ?<br> L'ordre strict est : 1. La marge en euros par plat (ce que chaque plat rapporte réellement). 2. Le panier moyen (la dépense moyenne par client). 3. Le taux de fréquentation (le nombre de couverts). Un restaurant plein avec une marge faible perd de l'argent à chaque couvert supplémentaire.<br> Qu'est-ce que le pilotage en 12 mois glissants ?<br> C'est une méthode de lecture qui consiste à analyser les 12 derniers mois à chaque fin de mois. Elle offre l'équivalent d'un bilan - mais chaque mois, en temps réel, sans attendre la clôture de l'exercice. C'est la différence entre constater et piloter.<br> Comment DionySols transforme-t-il le FEC en outil de pilotage ?<br> DionySols interprète le Fichier des Écritures Comptables et le présente sous une forme lisible, sans jargon comptable. Chaque mois, le dirigeant voit son chiffre d'affaires, ses achats consommés, sa marge brute, sa masse salariale et son résultat d'exploitation en 12 mois glissants.<br> Tester DionySols gratuitement<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 5 000 recettes disponiblesBLOC_09<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Pilotage restauration : le bilan ne suffit plus",  "description": "Le bilan arrive trop tard pour piloter un restaurant. Les 3 indicateurs clés et le FEC lu en 12 mois glissants changent la donne.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260711-050741-pilotage-restauration-le-bilan-ne-suffit-plus_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-241-117-pilotage-restauration-bilan-suffit-plus.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-241-117-pilotage-restauration-bilan-suffit-plus.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-04-10T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-23T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Pilotage & gestion d'activité",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Pourquoi le bilan comptable ne suffit-il pas pour piloter un restaurant ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Le bilan arrive trois à six mois après la clôture de l'exercice. Les dérives de marge, de masse salariale ou de fréquentation qu'il révèle sont déjà installées depuis des mois. Pour agir à temps, il faut une lecture mensuelle des mêmes indicateurs."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Quel est l'ordre des indicateurs pour piloter la rentabilité d'un restaurant ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "L'ordre strict est : 1. La marge en euros par plat (ce que chaque plat rapporte réellement). 2. Le panier moyen (la dépense moyenne par client). 3. Le taux de fréquentation (le nombre de couverts). Un restaurant plein avec une marge faible perd de l'argent à chaque couvert supplémentaire."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Qu'est-ce que le pilotage en 12 mois glissants ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "C'est une méthode de lecture qui consiste à analyser les 12 derniers mois à chaque fin de mois. Elle offre l'équivalent d'un bilan - mais chaque mois, en temps réel, sans attendre la clôture de l'exercice. C'est la différence entre constater et piloter."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Comment DionySols transforme-t-il le FEC en outil de pilotage ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "DionySols interprète le Fichier des Écritures Comptables et le présente sous une forme lisible, sans jargon comptable. Chaque mois, le dirigeant voit son chiffre d'affaires, ses achats consommés, sa marge brute, sa masse salariale et son résultat d'exploitation en 12 mois glissants."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Pilotage & gestion d'activité",      "item": "https://www.dionysols.com/48-14--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Pilotage restauration : le bilan ne suffit plus",      "item": "https://www.dionysols.com/48-241-117-pilotage-restauration-bilan-suffit-plus.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-978-117-pilotage-restauration-bilan-suffit-plus.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Améliorer le résultat des rayons métiers de bouche en supermarché (18/08/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-981-117-ameliorer-resultat-des-rayons-metiers-bouche-supermarche.html</link>
		<description><![CDATA[200 000 ¤ de CA en moins, 132 000 ¤ de marge brute en plus : le calcul qui change la lecture d'un rayon frais. Rendement, prix d'achat, prix de vente - les 3 leviers dans l'ordre, et pourquoi 5 points de marge récupérés valent 50 000 ¤ sur un rayon à 1 M¤.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 15 juin 2026 - Mis à jour le 21 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> CA ou marge ?<br> Les 3 leviers<br> Levier 1 : le rendement<br> Levier 2 : le prix d'achat<br> Levier 3 : le prix de vente<br> La marge paie les charges<br> Les 3 clés ou subir<br> Questions fréquentes<br> Pour en savoir plus<br> Vos rayons frais traditionnels produisent, transforment, vendent. Boucherie-charcuterie, marée, fromage à la coupe, traiteur, boulangerie-pâtisserie, fruits et légumes : six ateliers, six marges, six leviers. La question n'est pas de vendre plus. C'est de vendre mieux.BLOC_02<br> CA ou marge : le calcul qui change tout pour un rayon frais traditionnelVoici un cas concret. Un même rayon boucherie-charcuterie face à deux situations possibles :<br> Situation A vs situation B : ce que les chiffres disent vraiment<br> Un même rayon, deux trajectoires - laquelle génère le meilleur résultat ?IndicateurSituation ASituation BChiffre d'affaires2 000 000 ¤1 800 000 ¤Taux de marge brute24 %34 %Marge brute en ¤480 000 ¤612 000 ¤Masse salarialeÉlevéeIdentique ou réduiteÉcart de marge + 132 000 ¤La situation B réalise 200 000 ¤ de CA de moins. Elle dégage pourtant 132 000 ¤ de marge brute supplémentaire. Avec la même masse salariale. Voire de meilleures conditions de travail - moins de volume à transformer signifie moins de pression sur les équipes.<br> La marge paie les charges et génère le résultat. Le chiffre d'affaires, non.<br> Un dirigeant qui pilote ses rayons frais au CA passe à côté de l'essentiel.<br> BLOC_03<br> Les 3 leviers pour améliorer la marge brute d'un rayon fraisAméliorer la marge brute d'un rayon frais traditionnel repose sur trois leviers, dans un ordre précis et non interchangeable.<br> Les 3 leviers dans l'ordre d'activation<br> Trois leviers à activer dans l'ordre - chacun conditionne le suivantOrdreLevierNatureMaîtrise1Rendement, casse et pertesInterne - geste professionnel, fiche technique, calibration des commandes100 % interne2Prix d'achatNégociation fournisseur à qualité équivalente, contrôle facture par facturePartiellement interne3Prix de venteFixé sur base d'un coût matière connu - mieux vendre avant de chercher des économiesContrainte marché - levier réel si coût maîtriséBLOC_04<br> Levier 1 - Rendement, casse et pertes : la marge commence dans l'atelierLe rendement matière est le premier levier car c'est le seul sur lequel le professionnel a une maîtrise totale et immédiate. Il ne dépend ni d'un fournisseur, ni du marché, ni du consommateur. Il dépend du geste professionnel, de la rigueur en atelier, de la fiche technique.<br> Le rendement au sens large recouvre quatre réalités :<br> Les pertes à la transformation : découpe, parage, cuisson - ce qui part à la poubelle avant même d'être valorisé<br> La casse DLC : produits commandés en trop grande quantité, arrivés en fin de DLC sans avoir été vendus - une erreur de calibration des commandes, pas une fatalité<br> Les invendus non valorisés : ce qui aurait pu être transformé, démarqué ou donné<br> La démarque inconnue : l'écart entre le stock théorique et le stock physique réel<br> Chaque kilo perdu, c'est de la matière achetée et payée qui ne génère aucun CA, aucune marge. Sur un magasin réalisant 1 M¤ de CA sur ses rayons frais, récupérer 5 points de rendement, c'est 50 000 ¤ de marge brute supplémentaire - sans toucher aux prix, sans changer de fournisseur.<br> Les fiches techniques sont le point de départ indispensable : sans elles, pas de rendement standard de référence, pas de coût matière calculé, pas de mesure possible des écarts. Elles sont la brique fondamentale sur laquelle reposent les trois leviers.<br> DionySols mesure les entrées matière et les sorties valorisables rayon par rayon. Il calcule le rendement réel, le compare au rendement standard de la fiche technique, et rend visible ce qui se perdait en silence. Voir la page Rendement, casse et pertes - Rayons frais en supermarché.<br> BLOC_05<br> Levier 2 - Prix d'achat : négocier à qualité équivalente, contrôler facture par factureLe deuxième levier est le prix d'achat. Sa condition sine qua non : négocier à qualité de marchandise équivalente. Baisser le prix d'achat en dégradant la qualité matière détruit le rendement et le prix de vente. On revient au levier 1.<br> Contrôler le prix d'achat, c'est vérifier ligne par ligne sur chaque facture :<br> Le prix négocié est-il réellement appliqué ?<br> Les remises contractuelles sont-elles bien répercutées ?<br> Le poids facturé correspond-il au poids livré ?<br> Y a-t-il des arrondis défavorables récurrents ?<br> Sans outil dédié, ce contrôle est impossible à tenir sur la durée. DySiarc lit chaque facture fournisseur automatiquement, ligne par ligne, rapproche chaque référence avec la mercuriale, détecte les écarts et alerte. La mercuriale est mise à jour en cascade - ce qui recalcule automatiquement le coût matière de toutes les fiches techniques concernées.<br> BLOC_06<br> Levier 3 - Prix de vente : mieux vendre avant de chercher des économiesLe troisième levier est le prix de vente. Augmenter ses prix peut engendrer mécaniquement une baisse du volume vendu. Le réflexe est d'y voir une perte. C'est souvent l'inverse - la démonstration est dans le tableau de la première section : la situation B réalise 200 000 ¤ de CA de moins et dégage pourtant 132 000 ¤ de marge brute supplémentaire.<br> Le levier prix de vente ne s'active pas en tâtonnant. Il s'active avec un coût matière connu, une fiche technique précise, une mercuriale à jour. Sans ces fondations, on fixe ses prix à l'intuition - et on ne sait pas si on vend à perte ou non.<br> L'ordre est donc invariable : maîtriser le rendement, contrôler les prix d'achat, fixer des prix de vente cohérents avec la marge cible. Mieux vendre avant de chercher des économies.<br> BLOC_07<br> La marge paie les charges et génère le résultat - pas le chiffre d'affairesLes charges fixes sont là, qu'on vende 1,8 M¤ ou 2 M¤. Le loyer, la masse salariale, les charges sociales, l'énergie, les amortissements - rien de tout cela ne varie avec le CA. Plus le CA augmente sur des rayons de transformation, plus il faut de personnel pour le réaliser. Ce qui varie, c'est la marge brute dégagée pour couvrir ces charges.<br> Un rayon qui vend beaucoup à faible marge peut ne pas couvrir ses charges. Un rayon qui vend moins à bonne marge les couvre et dégage du résultat. La confusion entre CA et rentabilité est l'une des causes les plus fréquentes de pilotage à l'aveugle dans les rayons frais traditionnels.<br> Ce n'est pas le volume vendu qui fait le résultat - c'est le taux de marge appliqué à ce volume.<br> BLOC_08<br> Dirigeant, conseiller, DionySols : les 3 clés - ou subir sans accompagnementDionySols est un utilitaire de pilotage. Il mesure, calcule, alerte. Mais un outil seul ne suffit pas.<br> Le conseiller expert apporte ce que ni le dirigeant ni l'outil ne peuvent apporter seuls : le recul. Il n'a pas le quotidien à gérer. Il compare les pratiques d'un établissement à l'autre. Et dans un groupement, cette comparaison est implacable : si un magasin affiche 32 % de marge sur son rayon boucherie-charcuterie et qu'un autre est à 24 %, avec les mêmes fournisseurs, les mêmes enseignes, les mêmes contraintes - il n'y a pas d'excuse. Ce que A sait faire, B peut le faire aussi. 32 % est possible. Peut-être plus.<br> Avec ou sans accompagnement : deux trajectoires très différentes<br> L'accompagnement n'est pas un coût - c'est un investissement à ROI démontrable Avec accompagnementSans accompagnementDirigeantImpliqué, décide sur des chiffres réelsPilote au ressenti, subit les écartsConseiller expertRecul, benchmark inter-établissements, décisions concrètesAbsent - les données restent illisiblesDionySolsMesure, calcule, alerte en temps réelAbsent - les pertes restent invisiblesRésultatMarge améliorée, résultat généréMarges non pilotées, résultat qui s'érodeCoûtMarginal au regard de la marge récupéréeNul en apparence - élevé en réalitéSur un magasin réalisant 1 M¤ de CA sur ses rayons frais, retrouver 5 points de marge brute génère 50 000 ¤ de résultat supplémentaire. Que le conseiller coûte 5 000 ¤, 10 000 ¤ ou même 20 000 ¤ par an selon le volume de son travail, l'accompagnement reste largement rentable.<br> Ne pas se faire accompagner, c'est un choix. C'est aussi accepter de subir : des pertes invisibles, des prix d'achat non contrôlés, des prix de vente fixés à l'intuition, une marge qui s'érode sans qu'on sache pourquoi ni où.<br> BLOC_09<br> Questions fréquentesPourquoi un rayon frais en supermarché peut-il afficher un bon chiffre d'affaires et un mauvais résultat ?<br> Parce que le chiffre d'affaires ne paie pas les charges - la marge brute le fait. Les charges fixes sont là qu'on vende 1,8 M¤ ou 2 M¤ : loyer, masse salariale, charges sociales, énergie, amortissements. Plus le CA augmente sur des rayons de transformation, plus il faut de personnel pour le réaliser. Un rayon qui vend beaucoup à faible marge peut ne pas couvrir ses charges. Un rayon qui vend moins à bonne marge les couvre et dégage du résultat. Piloter ses rayons frais au chiffre d'affaires, c'est piloter à l'aveugle.<br> Comment un adhérent supermarché peut-il identifier les rayons frais qui plombent son résultat ?<br> En mesurant la marge brute rayon par rayon, et non la marge globale magasin. Un résultat consolidé peut masquer un rayon très performant qui compense un rayon déficitaire. Sans décomposition par rayon, le dirigeant pilote une moyenne qui ne dit rien. Avec un tableau de bord par rayon alimenté en temps réel, il identifie précisément lequel sous-performe, sur quel levier - rendement, prix d'achat ou prix de vente - et peut arbitrer sans attendre la clôture annuelle.<br> Un rayon boucherie-charcuterie en supermarché peut-il dépasser les marges moyennes du secteur ?<br> Oui. Les marges de référence sont des moyennes de marché, pas des plafonds. La preuve la plus simple : dans un même groupement, avec les mêmes fournisseurs, les mêmes enseignes, les mêmes contraintes, certains établissements affichent 32 % quand d'autres sont à 24 %. Ce que A sait faire, B peut le faire aussi. Le benchmark interne casse tous les paradigmes : pas de marché défavorable à invoquer, pas de fournisseur différent à incriminer. 32 % est possible. Peut-être plus.<br> L'accompagnement par un conseiller expert est-il rentable pour un adhérent supermarché ?<br> Oui, et le calcul est simple. Sur un magasin réalisant 1 M¤ de CA sur ses rayons frais, retrouver 5 points de marge brute génère 50 000 ¤ de résultat supplémentaire. Que le conseiller coûte 5 000 ¤, 10 000 ¤ ou même 20 000 ¤ par an selon le volume de son travail, l'accompagnement reste largement rentable. Le conseiller expert apporte ce que ni le dirigeant ni l'outil ne peuvent apporter seuls : le recul, la comparaison entre établissements, la traduction des données en décisions concrètes. Il n'a pas le quotidien à gérer. Il voit ce que le dirigeant pris dans l'opérationnel ne voit plus. Ne pas se faire accompagner, c'est un choix - c'est aussi accepter de subir des pertes invisibles et une marge qui s'érode sans savoir pourquoi ni où.<br> BLOC_10<br> Pour en savoir plus sur le pilotage de vos rayons fraisSupermarchés - Pilotage de la rentabilité par rayon frais traditionnel<br> Mercuriale supermarché - DySiarc, PMP, dernier prix et MAJ auto<br> Tester DionySols gratuitement<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 5 000 recettes disponiblesBLOC_11<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Améliorer le résultat des rayons métiers de bouche en supermarché",  "description": "CA ou marge : pourquoi les rayons frais traditionnels en supermarché doivent être pilotés par la marge brute, pas par le chiffre d'affaires.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260628-090627-ameliorer-le-resultat-des-rayons-metiers-de-bo_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-235-117-ameliorer-resultat-des-rayons-metiers-bouche-supermarche.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-235-117-ameliorer-resultat-des-rayons-metiers-bouche-supermarche.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-06-15T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-21T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Pilotage & gestion d'activité",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Pourquoi un rayon frais en supermarché peut-il afficher un bon chiffre d'affaires et un mauvais résultat ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Parce que le chiffre d'affaires ne paie pas les charges - la marge brute le fait. Les charges fixes sont là qu'on vende 1,8 M¤ ou 2 M¤ : loyer, masse salariale, charges sociales, énergie, amortissements. Plus le CA augmente sur des rayons de transformation, plus il faut de personnel pour le réaliser. Un rayon qui vend beaucoup à faible marge peut ne pas couvrir ses charges. Un rayon qui vend moins à bonne marge les couvre et dégage du résultat. Piloter ses rayons frais au chiffre d'affaires, c'est piloter à l'aveugle."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Comment un adhérent supermarché peut-il identifier les rayons frais qui plombent son résultat ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "En mesurant la marge brute rayon par rayon, et non la marge globale magasin. Un résultat consolidé peut masquer un rayon très performant qui compense un rayon déficitaire. Sans décomposition par rayon, le dirigeant pilote une moyenne qui ne dit rien. Avec un tableau de bord par rayon alimenté en temps réel, il identifie précisément lequel sous-performe, sur quel levier - rendement, prix d'achat ou prix de vente - et peut arbitrer sans attendre la clôture annuelle."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un rayon boucherie-charcuterie en supermarché peut-il dépasser les marges moyennes du secteur ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui. Les marges de référence sont des moyennes de marché, pas des plafonds. La preuve la plus simple : dans un même groupement, avec les mêmes fournisseurs, les mêmes enseignes, les mêmes contraintes, certains établissements affichent 32 % quand d'autres sont à 24 %. Ce que A sait faire, B peut le faire aussi. Le benchmark interne casse tous les paradigmes : pas de marché défavorable à invoquer, pas de fournisseur différent à incriminer. 32 % est possible. Peut-être plus."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "L'accompagnement par un conseiller expert est-il rentable pour un adhérent supermarché ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui, et le calcul est simple. Sur un magasin réalisant 1 M¤ de CA sur ses rayons frais, retrouver 5 points de marge brute génère 50 000 ¤ de résultat supplémentaire. Que le conseiller coûte 5 000 ¤, 10 000 ¤ ou même 20 000 ¤ par an selon le volume de son travail, l'accompagnement reste largement rentable. Le conseiller expert apporte ce que ni le dirigeant ni l'outil ne peuvent apporter seuls : le recul, la comparaison entre établissements, la traduction des données en décisions concrètes. Il n'a pas le quotidien à gérer. Il voit ce que le dirigeant pris dans l'opérationnel ne voit plus. Ne pas se faire accompagner, c'est un choix - c'est aussi accepter de subir des pertes invisibles et une marge qui s'érode sans savoir pourquoi ni où."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Pilotage & gestion d'activité",      "item": "https://www.dionysols.com/48-14--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Améliorer le résultat des rayons métiers de bouche en supermarché",      "item": "https://www.dionysols.com/48-235-117-ameliorer-resultat-des-rayons-metiers-bouche-supermarche.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-981-117-ameliorer-resultat-des-rayons-metiers-bouche-supermarche.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Témoignage de Pierre COLOMB - Conseiller en pilotage de TPE/PME (10/08/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-910-117-temoignage-pierre-colomb-conseiller-pilotage-tpe-pme.html</link>
		<description><![CDATA[Devenir le bras droit des dirigeants grâce à DionySols - Témoignage de Pierre COLOMBDans cet article, Pierre COLOMB, conseiller en pilotage d'entreprise, témoigne de son expérience d'accompagnement des chefs d'entreprise dans le secteur de la restauration et des métiers de bouche. Apprenez-en plus sur son parcours et son utilisation de l'utilitaire DionySols Pilotage et Gestion.<br> <br> Devenir le bras droit des dirigeants grâce à DionySols - Témoignage de Pierre COLOMBDans cet article, Pierre COLOMB, conseiller en pilotage d'entreprise, témoigne de son expérience d'accompagnement des chefs d'entreprise dans le secteur de la restauration et des métiers de bouche. Apprenez-en plus sur son parcours et son utilisation de l'utilitaire DionySols Pilotage et Gestion.<br> Une carrière professionnelle variéePierre COLOMB est diplômé d'une école hôtelière et également diplômé en gestion d'entreprise. Il a débuté sa carrière en tant que cuisinier dans des restaurants étoilés avec jusqu'à trois macarons Michelin. Il a travaillé pour des établissements prestigieux comme les relais châteaux.<br> Par la suite, il a quitté les cuisines pour occuper un poste de directeur de restaurant chez Courtepaille, une chaîne du groupe Accor qui tend aujourd'hui à disparaître.<br> "&#8201;Je suis entré comme directeur de restaurant sur des grosses structures avec plus de trois cents couverts par jour.&#8201;"<br> Son projet professionnel s'est ensuite porté sur la gestion d'hôtels-restaurants en tant que cadre dirigeant. Pierre COLOMB a appris à gérer la pression et la responsabilité des gros établissements.<br> Le challenge ne lui suffisait plus : Pierre COLOMB est passé de salarié à gérant de sa propre société de vente de pièces détachées automobiles.<br> "&#8201;Je suis parti de zéro et j'ai réussi à atteindre un bon niveau de chiffre d'affaires. Grâce à une opportunité, j'ai revendu à un groupe automobile. Cette expérience m'a beaucoup appris sur comment gérer une entreprise au quotidien.&#8201;"<br> Depuis sept ans, il est conseiller en immobilier. Il y a un peu plus de six mois, Pierre COLOMB est devenu conseiller en pilotage d'entreprise afin de faire bénéficier les dirigeants de son expérience en gestion d'activité.<br> La communauté indépendante monconseillerTPE, le regroupement de conseillers indépendants phare des conseillers en pilotage d'entreprise dans la restauration et l'alimentairePar le biais d'une connaissance commune, Pierre COLOMB a découvert la communauté monconseillerTPE, un réseau centré autour des métiers de bouche. Cela s'accordait avec son désir de développer sa clientèle dans ce secteur-là.<br> "&#8201;La communauté monconseillerTPE n'impose pas de droits d'entrée. Comme je suis quelqu'un qui déteste payer pour travailler, j'ai apprécié cet arrangement, à savoir que je reste indépendant. Je m'occupe de la partie gestion d'hôtels et de restaurants. Je suis actuellement dans une phase de prospection.&#8201;"<br> DionySols Pilotage et Gestion, un outil de pilotage très completDionySols est un outil en pleine évolution. L'utilitaire s'adapte aux besoins des utilisateurs et aux retours qu'ils font remonter. L'interface, par exemple, est plus conviviale avec la nouvelle version du logiciel, une ergonomie appréciée par Pierre COLOMB.<br> "&#8201;Si je peux être franc, lorsque j'ai démarré la formation, j'ai trouvé que DionySols était une usine à gaz. L'outil est bien plus complexe que les outils spécifiques à la restauration que j'ai utilisés pendant une quinzaine d'années chez Accor. Je pensais que ça allait être compliqué avec DionySols. Petit à petit, je découvre l'intérêt d'une telle richesse et je comprends mieux les tenants et les aboutissants de l'outil.&#8201;"<br> DionySols Pilotage et Gestion est capable de répondre à presque toutes les problématiques de gestion des dirigeants. C'est un allié du pilotage d'activité au quotidien.<br> Les clés d'un accompagnement de qualité pour les dirigeants d'entrepriseSouvent, les dirigeants s'investissent corps et âme dans leur activité. Le conseiller en pilotage d'entreprise joue à la fois un rôle de soutien et de guide dans la stratégie d'entreprise. Il est l'un des partenaires privilégiés du chef d'entreprise.<br> Pour ce faire, Pierre COLOMB témoigne des qualités essentielles que doit posséder un conseiller en pilotage d'entreprise pour aider ses clients dans leur développement d'activité. Selon le conseiller, savoir se montrer humain avant tout est indispensable, qui plus est pendant les crises traversées par les patrons de restaurants ou de commerces. Il faut aussi être sérieux, à l'écoute et respecter toujours ses engagements. La confiance est le socle d'un partenariat durable entre le chef d'entreprise et le conseiller.<br> La qualité indispensable pour devenir conseiller en pilotage d'entreprisePour exercer le glorifiant métier de conseiller en pilotage d'entreprise, il faut avoir une forte appétence commerciale. En effet, l'acquisition de client passe par l'échange avec les dirigeants d'entreprise. Un conseiller qui réussit est un conseiller qui sait se rendre visible en intégrant des communautés comme monconseillerTPE.<br> "&#8201;Comme dans tous les métiers où il y a du commerce, il faut trouver les bons réseaux. Le démarchage a ses limites, c'est évident. La visibilité est une des clés du succès, du moins au départ.&#8201;"<br> L'expérience DionySols, en brefPierre COLOMB rejoint l'aventure DionySols avec enthousiasme. Après avoir suivi une formation poussée pour lui apprendre toutes les subtilités de l'outil, le conseiller est désormais armé pour aider les dirigeants à améliorer la rentabilité de leur activité tout en gagnant en sérénité. Vous souhaitez devenir à votre tour conseiller en pilotage d'entreprise&#8201;et utiliser des outils adaptés aux besoins de vos clients&#8201;? Contactez-nous pour en savoir plus.<br> Et si vous deveniez vous aussi membre de la communauté mon conseillerTPE ?<br> Parcourir d'autres témoignages: Laurent FLESH  Pascale et Philippe CACHOT - Bruno Carre -  Christophe CHOLLET - Nathalie AUZIE - Nathalie DUPONT-FRANKLIN -  Jerome PERROT-MINNOT - Jean-Philippe LEDOYEN - Pascal LECLERC - Jean-François FEAUD<br> Lire aussi nos 3 articles de blog précédents :<br> Comment identifier les 20 % d'ingrédients qui représentent 80 % de vos achats?<br> <br> Comment comprendre son fichier FEC sans être expert-comptable<br> <br> Réseau, indépendance et liberté: ce que vous pouvez faire en tant que chef d'entreprise indépendant<br>  <br> ]]></description>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-910-117-temoignage-pierre-colomb-conseiller-pilotage-tpe-pme.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Coefficient et marge : comment passer de l'un à l'autre ? (04/08/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-982-117-coefficient-marge-comment-passer-autre.html</link>
		<description><![CDATA[Un coefficient HT de 3,5 n'est pas une marge de 25 % : c'est 71,4 %. Sur un même coût matière de 3 ¤, la confusion fait passer le prix de vente de 4 ¤ à 10,50 ¤. Les cinq formules de passage entre marge, coefficient HT et coefficient TTC, avec les marges cibles par métier.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 11 juin 2026 - Mis à jour le 28 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Deux notions différentes<br> La marge en %<br> Le coefficient HT<br> Le coefficient TTC<br> L'erreur la plus fréquente<br> Synthèse des formules<br> DionySols<br> Glossaire<br> Questions fréquentes<br> Marge ou coefficient ? Beaucoup de professionnels des métiers de bouche utilisent ces deux notions comme si elles étaient interchangeables. Elles ne le sont pas. Confondre les deux, c'est fausser ses prix de vente, ses calculs de rentabilité et sa lecture du coût matière. Cet article pose les formules, les illustre par l'exemple et corrige une erreur fréquemment relayée - y compris en première page des résultats de recherche.BLOC_02<br> Marge et coefficient : deux notions différentes que tout le monde confondLe taux de marge et le coefficient multiplicateur expriment tous les deux un rapport entre le coût matière et le prix de vente. Mais ils ne se calculent pas de la même façon, ils ne donnent pas le même chiffre et ils ne servent pas au même usage.<br> Le taux de marge est un pourcentage calculé à partir du prix de vente HT et du prix d'achat HT.<br> Le coefficient multiplicateur existe sous deux formes. Le coefficient HT passe du prix d'achat HT au prix de vente HT. Le coefficient TTC passe du prix d'achat HT au prix de vente TTC - celui que le client paie.<br> Un taux de marge de 75 % et un coefficient HT de 1,333 appliqués au même coût matière donnent deux prix de vente HT radicalement différents. C'est là que la confusion devient coûteuse.<br> BLOC_03<br> La marge en % : formule et calcul à partir du prix de venteLa formule du taux de marge brute est :<br> Marge % = (PV HT &#8722; PA HT) / PV HT x 100<br> PV HT = PA HT / (1 &#8722; Marge % / 100)<br> PV HT = prix de vente hors taxes - PA HT = prix d'achat hors taxes (coût matière)<br> Le taux de marge se calcule toujours à partir du prix de vente HT - pas à partir du coût d'achat.<br> Exemple : un gâteau coûte 3 ¤ de matières premières. Vous le vendez 12 ¤ HT. Marge % = (12 &#8722; 3) / 12 x 100 = 75 %. La marge brute est de 9 ¤. Le coût matière représente 25 % du prix de vente HT.<br> Avec le même coût de 3 ¤ et une marge cible de 25 %, le prix de vente HT serait : PV HT = 3 / (1 &#8722; 0,25) = 3 / 0,75 = 4 ¤. La marge brute serait de 1 ¤.<br> La différence entre 4 ¤ et 12 ¤ - pour un même coût matière de 3 ¤ - c'est toute la différence entre une marge de 25 % et une marge de 75 %.<br> BLOC_04<br> Le coefficient HT : formule et passage depuis la margeLe coefficient HT exprime le rapport direct entre le prix de vente HT et le prix d'achat HT :<br> Coefficient HT = PV HT / PA HT<br> Coefficient HT = 100 / (100 &#8722; Marge %)<br> Marge % = (Coeff HT &#8722; 1) / Coeff HT x 100<br> Exemples de passage marge &#8594; coefficient HT :<br> Marge de 25 % &#8594; Coeff HT = 100 / 75 = 1,333<br> Marge de 50 % &#8594; Coeff HT = 100 / 50 = 2<br> Marge de 66 % &#8594; Coeff HT = 100 / 34 = 2,94<br> Marge de 75 % &#8594; Coeff HT = 100 / 25 = 4<br> Et dans l'autre sens : coefficient HT de 3,5 &#8594; Marge % = (3,5 &#8722; 1) / 3,5 x 100 = 71,4 %. Pas 25 %.<br> BLOC_05<br> Le coefficient TTC : du prix d'achat HT au prix de vente TTCDans les métiers de bouche et la restauration, on travaille souvent avec un coefficient TTC qui permet de passer directement du prix d'achat HT au prix de vente TTC affiché au client.<br> Coefficient TTC = Coefficient HT x (1 + TVA %)<br> La TVA applicable varie selon le métier et le mode de consommation :<br> Vente à emporter (boulangerie, pâtisserie, traiteur, boucherie) : TVA à 5,5 %<br> Consommation sur place (restaurant, salon de thé) : TVA à 10 %<br> Exemple avec un coût matière de 3 ¤ et un coefficient HT de 4 :<br> PV HT = 3 x 4 = 12 ¤<br> PV TTC à 5,5 % = 12 x 1,055 = 12,66 ¤<br> PV TTC à 10 % = 12 x 1,10 = 13,20 ¤<br> Ou directement :<br> Coeff TTC à 5,5 % = 4 x 1,055 = 4,22<br> Coeff TTC à 10 % = 4 x 1,10 = 4,40<br> BLOC_06<br> L'erreur la plus fréquente : confondre coefficient et margeOn trouve régulièrement, y compris en première page des résultats de recherche, des affirmations du type : " le taux de marge pour une pâtisserie tourne autour de 25 %. Si la fabrication vous revient à 3 ¤, vous devrez la vendre 10,50 ¤ pour être rentable. "<br> Ce calcul est faux à trois niveaux.<br> Premier niveau - le prix de 10,50 ¤ correspond à un coefficient HT de 3,5, pas à une marge de 25 %. Avec un coût de 3 ¤ et un prix de vente HT de 10,50 ¤, la marge réelle est de (10,50 &#8722; 3) / 10,50 x 100 = 71,4 %. Pas 25 %.<br> Deuxième niveau - si la marge était réellement de 25 %, le prix de vente HT serait de 4 ¤. Le coefficient HT correspondant serait de 1,333. Pas 3,5.<br> Troisième niveau - le prix de 10,50 ¤ ne garantit aucune rentabilité. La rentabilité dépend de l'ensemble des charges - personnel, loyer, énergie, amortissements - pas du seul coût matière. Un prix qui couvre la matière ne couvre pas forcément les charges.<br> C'est une confusion entre trois notions distinctes : le taux de marge, le coefficient multiplicateur et le seuil de rentabilité. Mélanger les trois dans un seul calcul produit un chiffre qui ne correspond à aucune réalité économique exploitable.<br> Même coût matière de 3 ¤ - deux prix de vente radicalement différents selon que l'on applique une marge de 25 % ou un coefficient de 3,5BLOC_07<br> Synthèse des formules et tableau récapitulatifToutes les formules en un seul endroit.<br> Formules de passage<br> Les cinq formules de passage entre marge, coefficient HT et coefficient TTCDe &#8594; VersFormulePA HT + Marge % &#8594; PV HTPV HT = PA HT / (1 &#8722; Marge % / 100)PA HT + Coeff HT &#8594; PV HTPV HT = PA HT x Coeff HTMarge % &#8594; Coeff HTCoeff HT = 100 / (100 &#8722; Marge %)Coeff HT &#8594; Marge %Marge % = (Coeff HT &#8722; 1) / Coeff HT x 100Coeff HT &#8594; Coeff TTCCoeff TTC = Coeff HT x (1 + TVA %)L'exemple à 3 ¤ : marge 25 % vs marge 75 %<br> Même coût matière de 3 ¤ - deux marges, deux prix de vente radicalement différents Marge 25 %Marge 75 %Coût matière3 ¤3 ¤Coefficient HT1,3334PV HT4 ¤12 ¤Marge brute en ¤1 ¤9 ¤Marge en % du PV HT25 %75 %La différence entre ces deux colonnes, c'est la confusion qui coûte le plus cher à un pâtissier, un boulanger, un traiteur ou un restaurateur qui fixe ses prix à l'intuition.<br> Les cinq formules de passage entre marge et coefficient - à conserver pour ne plus jamais confondre les deuxBLOC_08<br> DionySols : le calcul juste, automatiquementDionySols calcule la marge brute en % plat par plat et la marge en ¤ recette par recette, à partir des fiches techniques et des prix d'achat réels. Son calculateur se charge de déterminer le prix de vente TTC pour un taux de marge donné - sans confusion possible entre les notions.<br> La marge ne dépend pas que du prix de vente. Elle se construit dans un ordre précis : d'abord maîtriser le coût matière et les quantités mises en oeuvre, puis mieux acheter à qualité équivalente - et DySiarc contrôle chaque facture fournisseur ligne par ligne - et en dernier recours seulement ajuster le prix de vente.<br> Les marges atteignables avec un pilotage structuré varient selon le métier :<br> Marges atteignables par métier<br> Marges brutes atteignables avec un pilotage structuré des fiches techniques et des achatsMétierMarge brute minimumRestaurant traditionnel72 à 73 %Gastronomie et étoiléPlus haut - masse salariale plus lourde à absorberBoulangerie80 %Pâtisserie75 à 76 %Boucherie-charcuterie55 à 60 %Traiteur65 à 70 %Mais le % ne suffit pas. C'est la marge en euros qui génère le résultat. Exemple : vaut-il mieux vendre une bouteille à 19 ¤ avec 75 % de marge - soit 14,25 ¤ - ou une bouteille à 28 ¤ avec 62 % de marge - soit 17,36 ¤ ? La seconde génère 3,11 ¤ de plus à chaque vente. Le professionnel qui pilote ses prix au % seul passe à côté de cette réalité. DionySols affiche les deux - le % et l'¤ - pour que chaque décision de prix repose sur un chiffre juste.<br> Pour découvrir comment DionySols accompagne l'ensemble des métiers de bouche et de la restauration, voir DionySols - solutions métiers pour la restauration et les métiers de bouche.<br> BLOC_09<br> GlossaireTaux de marge brutePourcentage calculé à partir du prix de vente HT. Formule : (PV HT &#8722; PA HT) / PV HT x 100. Jamais calculé à partir du coût d'achat.Coefficient multiplicateur HTNombre appliqué directement au prix d'achat HT pour obtenir le prix de vente HT. Formule : Coeff HT = PV HT / PA HT. Un coefficient de 4 correspond à une marge de 75 %, un coefficient de 1,333 à une marge de 25 %.Coefficient TTCCoefficient qui passe du prix d'achat HT au prix de vente TTC affiché au client. Formule : Coeff TTC = Coeff HT x (1 + TVA %). La TVA est de 5,5 % à emporter et de 10 % sur place.PA HT (coût matière)Prix d'achat hors taxes des matières premières entrant dans une recette. C'est la base de tous les calculs de marge et de coefficient.PV HTPrix de vente hors taxes. Référence de calcul du taux de marge, à ne pas confondre avec le prix TTC payé par le client.Seuil de rentabilitéNiveau d'activité à partir duquel l'ensemble des charges est couvert - personnel, loyer, énergie, amortissements. Un prix qui couvre le coût matière ne garantit en rien d'atteindre ce seuil.BLOC_10<br> Questions fréquentesQuelle est la différence entre le taux de marge et le coefficient multiplicateur ?<br> Le taux de marge est un pourcentage calculé à partir du prix de vente HT et du prix d'achat HT : Marge % = (PV HT &#8722; PA HT) / PV HT x 100. Le coefficient multiplicateur HT est un nombre appliqué directement au prix d'achat HT pour obtenir le prix de vente HT : Coefficient HT = PV HT / PA HT. Il existe aussi un coefficient TTC qui passe du prix d'achat HT au prix de vente TTC. Un coefficient HT de 4 correspond à une marge de 75 %. Un coefficient HT de 1,333 correspond à une marge de 25 %. Les deux expriment un rapport entre coût matière et prix de vente HT - mais ils ne donnent jamais le même chiffre.<br> Comment passer du taux de marge au coefficient en boulangerie ou pâtisserie ?<br> La formule est : Coefficient HT = 100 / (100 &#8722; Marge %). Exemple pour une marge cible de 76 % en pâtisserie : Coefficient HT = 100 / (100 &#8722; 76) = 100 / 24 = 4,17. Pour une marge de 80 % en boulangerie : Coefficient HT = 100 / 20 = 5. Pour passer du coefficient HT à la marge : Marge % = (Coeff HT &#8722; 1) / Coeff HT x 100.<br> Quel taux de marge viser pour un restaurant ou un métier de bouche ?<br> Les marges atteignables avec un pilotage structuré varient selon le métier. Restaurant traditionnel : 72 à 73 % minimum, davantage en gastronomie et étoilé pour absorber une masse salariale plus lourde. Boulangerie : 80 % minimum. Pâtisserie : 75 à 76 %. Boucherie-charcuterie : 55 à 60 %. Traiteur : 65 à 70 %. Ces marges se construisent dans un ordre précis : maîtriser les quantités mises en oeuvre, puis mieux acheter à qualité équivalente, et seulement en dernier recours ajuster le prix de vente.<br> Pourquoi la marge en euros compte-t-elle plus que la marge en pourcentage ?<br> Le pourcentage guide la lecture, l'euro fait le résultat. Une bouteille vendue 19 ¤ à 75 % de marge génère 14,25 ¤ de marge brute. Une bouteille vendue 28 ¤ à 62 % de marge en génère 17,36 ¤ - soit 3,11 ¤ de plus par vente. C'est la somme des euros de marge dégagés sur l'ensemble des ventes qui paie les charges et le salaire du patron. Un professionnel qui pilote ses prix uniquement au pourcentage passe à côté de cette réalité.<br> Essayer DionySols Expert - 1 mois gratuit<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 5 000 recettes disponiblesBLOC_11<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Coefficient et marge : comment passer de l'un à l'autre ?",  "description": "Coefficient multiplicateur et taux de marge : deux notions confondues. Formules, exemples chiffrés et erreurs à éviter en restauration et métiers de bouche.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260704-080706-coefficient-et-marge-comment-passer-de-l-un-a-_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-239-117-coefficient-marge-comment-passer-autre.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-239-117-coefficient-marge-comment-passer-autre.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-06-11T11:40:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-28T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Pilotage & gestion d'activité",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Quelle est la différence entre le taux de marge et le coefficient multiplicateur ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Le taux de marge est un pourcentage calculé à partir du prix de vente HT et du prix d'achat HT : Marge % = (PV HT &#8722; PA HT) / PV HT x 100. Le coefficient multiplicateur HT est un nombre appliqué directement au prix d'achat HT pour obtenir le prix de vente HT : Coefficient HT = PV HT / PA HT. Il existe aussi un coefficient TTC qui passe du prix d'achat HT au prix de vente TTC. Un coefficient HT de 4 correspond à une marge de 75 %. Un coefficient HT de 1,333 correspond à une marge de 25 %. Les deux expriment un rapport entre coût matière et prix de vente HT - mais ils ne donnent jamais le même chiffre."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Comment passer du taux de marge au coefficient en boulangerie ou pâtisserie ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "La formule est : Coefficient HT = 100 / (100 &#8722; Marge %). Exemple pour une marge cible de 76 % en pâtisserie : Coefficient HT = 100 / (100 &#8722; 76) = 100 / 24 = 4,17. Pour une marge de 80 % en boulangerie : Coefficient HT = 100 / 20 = 5. Pour passer du coefficient HT à la marge : Marge % = (Coeff HT &#8722; 1) / Coeff HT x 100."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Quel taux de marge viser pour un restaurant ou un métier de bouche ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Les marges atteignables avec un pilotage structuré varient selon le métier. Restaurant traditionnel : 72 à 73 % minimum, davantage en gastronomie et étoilé pour absorber une masse salariale plus lourde. Boulangerie : 80 % minimum. Pâtisserie : 75 à 76 %. Boucherie-charcuterie : 55 à 60 %. Traiteur : 65 à 70 %. Ces marges se construisent dans un ordre précis : maîtriser les quantités mises en ½uvre, puis mieux acheter à qualité équivalente, et seulement en dernier recours ajuster le prix de vente."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Pourquoi la marge en euros compte-t-elle plus que la marge en pourcentage ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Le pourcentage guide la lecture, l'euro fait le résultat. Une bouteille vendue 19 ¤ à 75 % de marge génère 14,25 ¤ de marge brute. Une bouteille vendue 28 ¤ à 62 % de marge en génère 17,36 ¤ - soit 3,11 ¤ de plus par vente. C'est la somme des euros de marge dégagés sur l'ensemble des ventes qui paie les charges et le salaire du patron. Un professionnel qui pilote ses prix uniquement au pourcentage passe à côté de cette réalité."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Pilotage & gestion d'activité",      "item": "https://www.dionysols.com/48-14--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Coefficient et marge : comment passer de l'un à l'autre ?",      "item": "https://www.dionysols.com/48-239-117-coefficient-marge-comment-passer-autre.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-982-117-coefficient-marge-comment-passer-autre.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Pourquoi j'ai décidé de devenir partenaire de l'OT de Sezanne (16/07/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-970-117-pourquoi-decide-devenir-partenaire-sezanne.html</link>
		<description><![CDATA[Pourquoi j'ai choisi de devenir partenaire de l'Office de Tourisme de Sézanne et sa RégionLe tourisme évolue, les attentes des visiteurs aussi. Aujourd'hui, chacun souhaite pouvoir accéder rapidement à des informations fiables, préparer son séjour facilement et obtenir des réponses à ses questions à tout moment de la journée.<br> C'est précisément pour cette raison que j'ai décidé de devenir partenaire de l'Office de Tourisme de Sézanne et sa Région.<br> Soutenir une initiative qui bénéficie à tout le territoireNotre territoire possède de nombreux atouts : un patrimoine remarquable, des paysages préservés, des producteurs passionnés, des hébergements de qualité, des événements tout au long de l'année et des professionnels engagés.<br> L'Office de Tourisme joue un rôle essentiel dans la promotion de ces richesses et dans l'accueil des visiteurs. En tant que partenaire, il me semble naturel de soutenir les initiatives qui contribuent à faire découvrir le Sud-Ouest Marnais et à améliorer l'expérience de celles et ceux qui nous rendent visite.<br> <br>  <br> Un assistant virtuel disponible 24h/24Parmi les projets les plus innovants mis en place par l'Office de Tourisme figure un assistant virtuel accessible gratuitement 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.<br> Grâce à l'intelligence artificielle, cet assistant est capable de répondre instantanément à de nombreuses questions concernant :<br> les sites touristiques à visiter ;<br> les activités et loisirs ;<br> les événements du territoire ;<br> les hébergements et restaurants ;<br> les producteurs locaux ;<br> les informations pratiques pour organiser un séjour.<br> Que vous prépariez votre venue ou que vous soyez déjà sur place, cet outil vous permet d'obtenir rapidement des informations utiles directement depuis votre smartphone.<br> Une technologie au service de l'humainL'un des points qui m'a particulièrement convaincu est que cette innovation ne remplace pas l'équipe de l'Office de Tourisme. Bien au contraire.<br> Lorsque l'assistant ne dispose pas encore d'une réponse suffisamment précise, les conseillers de l'Office de Tourisme peuvent intervenir directement dans la conversation afin d'apporter les informations complémentaires nécessaires.<br> Cette approche permet d'associer la rapidité de l'intelligence artificielle à l'expertise humaine des professionnels du tourisme local.<br> Un outil qui s'améliore en permanenceComme toute solution innovante, l'assistant virtuel continue d'évoluer. Chaque échange contribue à enrichir sa base de connaissances et à améliorer la qualité des réponses proposées aux visiteurs.<br> Cette démarche d'amélioration continue témoigne de la volonté de l'Office de Tourisme de proposer des services modernes, utiles et adaptés aux besoins réels des voyageurs.<br> Je vous invite à le découvrirEn tant que partenaire de l'Office de Tourisme de Sézanne et sa Région, je suis heureuse de relayer cette initiative qui participe au rayonnement de notre territoire.<br> Je vous encourage à tester cet assistant virtuel et à l'utiliser lors de votre prochaine visite dans le Sud-Ouest Marnais. Quelques secondes suffisent pour accéder à une multitude d'informations et découvrir encore davantage les trésors de notre région.<br> Ensemble, faisons connaître notre territoire et offrons aux visiteurs la meilleure expérience possible.<br> ]]></description>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-970-117-pourquoi-decide-devenir-partenaire-sezanne.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] DySiarc : un modèle économique adapté à chaque entreprise (14/07/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-984-117-dysiarc-modele-economique-adapte-chaque-entreprise.html</link>
		<description><![CDATA[Pas d'abonnement, pas de forfait imposé : DySiarc fonctionne avec des crédits achetés à la demande, cumulables sans limite de durée. Une TPE qui reçoit dix factures par mois ne paie pas le prix d'une entreprise qui en traite trois cents.<br> BLOC_01<br> Publié le 1er juin 2026 - Mis à jour le 21 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Pour quelles entreprises et pourquoi<br> Limites de l'abonnement mensuel<br> Crédits à la consommation<br> Tester avant d'acheter<br> Un coût proportionnel<br> Avantage clients DionySols<br> DySiarc est disponible depuis le 5 juin 2026. Son modèle économique repose sur un principe simple : pas d'abonnement, pas de forfait imposé, un coût qui s'ajuste à la réalité de chaque entreprise. Disponible pour les TPE et PME de &#127467;&#127479; France, &#127463;&#127466; Belgique, &#127464;&#127469; Suisse et &#127473;&#127482; Luxembourg.BLOC_02<br> Pour quelles entreprises et pourquoi ?DySiarc s'adresse à toutes les TPE/PME, tous secteurs confondus : restauration, métiers de bouche, commerce, artisanat, industrie. Toutes les entreprises qui reçoivent des factures fournisseurs et souhaitent suivre l'évolution de leurs prix d'achat sont concernées. Quelle que soit leur taille, elles méritent d'être aidées.<br> DySiarc est disponible dans les pays suivants :<br> &#127467;&#127479; France<br> &#127463;&#127466; Belgique<br> &#127464;&#127469; Suisse<br> &#127473;&#127482; Luxembourg<br> BLOC_03<br> L'abonnement mensuel : un modèle qui ne convient pas à tout le mondeUne TPE qui reçoit peu de factures fournisseurs par mois n'a pas les mêmes besoins qu'une entreprise qui en traite des centaines. Pourtant, la plupart des outils du marché imposent un forfait fixe - qu'on l'utilise à 10 % ou à 100 %.<br> Abonnement fixe vs crédits à la consommation<br> Comparaison des deux modèles tarifaires pour le suivi des factures fournisseursCritèreAbonnement mensuel fixeCrédits à la consommation (DySiarc)Coût si faible activitéForfait plein payé même à 10 %Vous ne payez que ce que vous consommezEngagementSouvent mensuel ou annuel imposéAucun engagement - achat à la demandeCrédits non utilisésPerdus en fin de périodeCumulables sans limite de duréeTest avant achatRarement possible sans CB50 crédits offerts, compte ouvert sans CBAdapté aux TPENon - surdimensionné pour les petites structuresOui - coût proportionnel à la taille réelleBLOC_04<br> Des crédits à la consommation, sans engagementDySiarc fonctionne sur un système de crédits : vous achetez ce dont vous avez besoin, quand vous en avez besoin. Les crédits non utilisés ne disparaissent pas - ils s'accumulent sans limite de durée.<br> BLOC_05<br> Tester avant d'acheterLe numéro de TVA du fournisseur (mention obligatoire sur toute facture depuis le 9 juillet 2003) est le pivot d'identification. L'ouverture d'un compte est gratuite et créditée de 50 crédits offerts, sans engagement. De quoi éprouver l'outil sur vos propres factures avant tout achat.<br> Comment se consomment vos crédits<br> 50 crédits offerts à toute ouverture de compte<br> &#8722;10 crédits par fournisseur créé<br> &#8722;1 crédit par tranche de 25 lignes, calculé facture par facture (une facture de 1 à 25 lignes coûte 1 crédit, une facture de 26 à 50 lignes coûte 2 crédits, et ainsi de suite sans plafond - le nombre de lignes ne se cumule jamais entre plusieurs factures)<br> Pénalité &#8722;1 crédit par facture déposée en image (non PDF natif)<br> Deux cas de figure au moment du test :<br> La facture contient un XML : la lecture est immédiate.<br> La facture est un PDF : si le fournisseur est déjà connu de DySiarc, la lecture est immédiate ; si le fournisseur est inconnu, une validation du modèle par nos équipes est nécessaire sous 24 à 72h - toutes les factures suivantes de ce fournisseur sont ensuite lues immédiatement.<br> BLOC_06<br> Un coût proportionnel à votre activitéChaque entreprise paie ainsi en fonction de ce qu'elle consomme réellement. Le volume de crédits nécessaire varie naturellement selon la taille et l'activité de chaque structure.<br> Pour le détail des packs disponibles et la dégressivité tarifaire, consultez la page modèle économique DySiarc - packs à la consommation.<br> BLOC_07<br> Les clients DionySols : un avantage tarifaireLes clients DionySols bénéficient d'un avantage tarifaire : pour +10 ¤ HT par mois, 30 crédits sont attribués automatiquement chaque mois sur leurs comptes. Les crédits non utilisés sont cumulables d'un mois sur l'autre, sans limite de durée.<br> BLOC_08<br> DySiarc est accessible dès maintenant<br> DySiarc est accessible à toutes les entreprises qui souhaitent reprendre le contrôle de leurs prix d'achat - en France &#127467;&#127479;, en Belgique &#127463;&#127466;, en Suisse &#127464;&#127469; et au Luxembourg &#127473;&#127482;. Un compte gratuit, 50 crédits offerts pour tester, et des crédits à acheter ensuite selon les besoins réels de votre structure. Ni plus, ni moins.<br> Découvrir DySiarc<br> Fonctionnalités et présentation Ouvrir mon compte DySiarc<br> 50 crédits offerts à l'inscriptionBLOC_09<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "DySiarc : un modèle économique adapté à chaque entreprise",  "description": "DySiarc lit vos factures fournisseurs sans abonnement : des crédits achetés à la demande, cumulables sans limite. France, Belgique, Suisse, Luxembourg.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260601-100615-dysiarc-un-modele-economique-adapte-a-chaque-e_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-234-117-dysiarc-modele-economique-adapte-chaque-entreprise.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-234-117-dysiarc-modele-economique-adapte-chaque-entreprise.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-06-01T09:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-21T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Pilotage & gestion d'activité",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Pilotage & gestion d'activité",      "item": "https://www.dionysols.com/48-14--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "DySiarc : un modèle économique adapté à chaque entreprise",      "item": "https://www.dionysols.com/48-234-117-dysiarc-modele-economique-adapte-chaque-entreprise.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-984-117-dysiarc-modele-economique-adapte-chaque-entreprise.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Marge brute restaurant : mieux acheter ou mieux mesurer ? Leviers (08/07/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-974-117-marge-brute-restaurant-mieux-acheter-mieux-mesurer-leviers.html</link>
		<description><![CDATA[Un fournisseur commence par les achats. Le pilotage terrain commence par les quantités servies. Un écart de 0,50 ¤ par assiette coûte 1 300 ¤ de marge par mois : pourquoi l'ordre des leviers change tout en restaurant.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 7 juillet 2026 - Mis à jour le 23 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Le conseil du fournisseur<br> L'ordre strict des leviers<br> Quantités et pertes<br> Prix d'achat<br> Prix de vente<br> Comparatif des approches<br> Glossaire<br> Questions fréquentes<br> Quand un grossiste alimentaire conseille un restaurateur sur sa marge, il commence naturellement par les approvisionnements. Un outil de pilotage commence par les quantités servies. Les deux approches sont logiques - mais l'ordre change tout.BLOC_02<br> Ce que conseille un fournisseur - et pourquoi c'est cohérentLe conseil type d'un grossiste alimentaire pour améliorer la marge d'un restaurant suit une logique constante :<br> Regrouper les achats pour obtenir de meilleurs tarifs<br> Négocier les prix sur les volumes<br> Privilégier les produits frais et de saison, souvent moins chers<br> Commander en juste quantité pour limiter les pertes<br> Augmenter le ticket moyen par la vente additionnelle<br> C'est logique. C'est cohérent avec le métier d'un fournisseur : optimiser ce qu'il vend. Mieux approvisionner, c'est une partie de la solution. Mais ce n'est pas le point de départ.<br> Car un fournisseur - aussi compétent soit-il - ne voit pas ce qui se passe entre la réception de la marchandise et l'assiette du client. Il ne sait pas si le filet commandé à 180 g est servi à 220 g. Il ne sait pas si les pertes en cuisine absorbent le gain obtenu à l'achat.<br> BLOC_03<br> Ce que révèle le pilotage terrain : l'ordre strict des leviersLe pilotage de la marge en restaurant repose sur trois leviers dans un ordre strict :<br> 1. Quantités et pertes - maîtriser ce que l'on sert avant de chercher à acheter moins cher.<br> 2. Prix d'achat à qualité équivalente - négocier, comparer, suivre les mercuriales. Mais seulement quand les grammages sont calés.<br> 3. Prix de vente - ajuster en dernier recours, sur la base de coûts réels, pas d'une estimation.<br> Cet ordre n'est pas une préférence. C'est une hiérarchie d'impact mesurable. Inverser les leviers - commencer par les achats sans maîtriser les quantités - revient à négocier 3 % sur un coût matière qui dérive de 10 %.<br> Les deux approches convergent sur un constat : 20 % des ingrédients - protéines, matières grasses, fromages, produits nobles - concentrent 80 % des coûts d'achat. C'est sur ces ingrédients-là que l'ordre des leviers change tout : maîtriser les grammages d'abord, surveiller les prix ensuite, ajuster les prix de vente en dernier recours.<br> BLOC_04<br> Quantités et pertes : le levier que personne ne proposeUn fournisseur peut proposer un meilleur prix au kilo. Il ne peut pas intervenir sur le grammage servi en cuisine. Or c'est précisément là que le premier euro de marge se gagne ou se perd.<br> Prenons un écart modeste : 0,50 ¤ de coût matière supplémentaire par assiette. Sur 100 couverts par jour et 26 jours d'ouverture par mois, cela représente 1 300 ¤ de marge perdue chaque mois - soit plus de 15 000 ¤ par an.<br> Les causes sont toujours les mêmes :<br> Des portions légèrement supérieures au grammage prévu dans la fiche technique<br> Des calibres non maîtrisés - un filet de 180 g commandé, servi à 220 g<br> Une vaisselle surdimensionnée qui incite à servir plus pour " remplir l'assiette "<br> Des pertes non mesurées - surproduction, casse, épluchage excessif<br> Ce levier est invisible pour un fournisseur. Il est mesurable pour un restaurateur - à condition d'avoir des fiches techniques avec des grammages définis et respectés.<br> Concentrer cette discipline sur les 20 % d'ingrédients qui pèsent 80 % des coûts suffit à produire un effet immédiat. Inutile de tout surveiller : protéines, matières grasses, fromages et produits nobles sont le vrai terrain de jeu.<br> Un écart de 0,50 ¤ par assiette, cumulé sur un mois, représente 1 300 ¤ de marge perdue - sans qu'aucune hausse de prix fournisseur ne soit en cause.BLOC_05<br> Prix d'achat : pertinent uniquement après la mesureUne fois les quantités maîtrisées, le travail sur les prix d'achat prend tout son sens. Et c'est là que le conseil du fournisseur devient véritablement utile : comparer les offres, regrouper les commandes, profiter de la saisonnalité.<br> Mais la condition préalable est simple : si les grammages ne sont pas calés, négocier 3 % sur le prix d'achat d'un ingrédient dont la portion dérive de 10 % ne corrige rien. Le gain à l'achat est absorbé par l'écart en cuisine.<br> Le levier achat devient puissant quand il est piloté :<br> Comparer à qualité équivalente - pas uniquement au prix facial<br> Suivre les mercuriales pour détecter les variations avant qu'elles n'impactent la marge<br> Identifier les recettes les plus sensibles aux hausses de prix - celles dont le coût matière pèse le plus dans le prix de vente<br> Cibler l'effort sur les 20 % d'ingrédients qui concentrent 80 % des coûts<br> Pilotage de la rentabilité pour les restaurants<br> Découvrir la solution DionySols pour votre métierBLOC_06<br> Prix de vente : le dernier recours, pas le premier réflexeAugmenter les prix de vente est le levier le plus visible - et le plus sensible. Il impacte directement la perception client, la fréquentation et le positionnement du restaurant.<br> Pourtant, c'est souvent le premier réflexe quand la marge se dégrade. Le problème : augmenter un prix de vente sans connaître son coût de revient réel est un pari. L'augmentation peut être insuffisante - ou excessive - parce qu'elle n'est pas fondée sur une donnée précise.<br> L'ajustement des prix de vente devient stratégique quand il repose sur :<br> Un coût de revient calculé plat par plat - pas estimé<br> L'identification des plats à forte contribution en euros - pas uniquement en pourcentage<br> Un ajustement progressif, réfléchi, basé sur des données réelles<br> Un prix de vente ne corrige pas un problème de quantités. Il le masque temporairement. L'amélioration durable de la marge passe par la précision - pas par la hausse.<br> BLOC_07<br> Approche fournisseur vs approche pilotageDeux logiques, deux ordres, deux résultats<br> Comparaison de l'approche fournisseur et de l'approche pilotage pour améliorer la marge brute d'un restaurantCritèreApproche fournisseurApproche pilotagePoint de départLes achats - mieux approvisionnerLes quantités servies - mieux mesurerPremier levier actionnéNégociation des prix, regroupement des commandesMaîtrise des grammages, calibres et pertesDonnées nécessairesCatalogue fournisseur, tarifs, volumes commandésFiches techniques, mercuriale, coût de revient par platVisibilité sur la cuisineAucune - s'arrête à la réception de la marchandiseComplète - de l'ingrédient à l'assiette servieRésultat sur la margeGain limité si les portions dériventGain cumulé sur chaque levier, dans l'ordreL'approche fournisseur optimise ce qu'on achète. L'approche pilotage commence par ce qu'on sert.BLOC_08<br> GlossaireMarge bruteDifférence entre le prix de vente HT et le coût matière HT, exprimée en pourcentage du prix de vente HT. Formule : (PV HT &#8722; PA HT) / PV HT x 100.Coût matièreTotal des achats de matières premières consommées pour produire un plat. Inclut les pertes, les écarts de grammage et les écarts de calibre.Fiche technique recetteDocument détaillant les ingrédients, les grammages, les étapes de préparation et le coût de revient d'une recette. Base du calcul de marge et référence pour le contrôle des portions.MercurialeRéférentiel des prix d'achat des ingrédients, mis à jour à chaque livraison fournisseur pour refléter les prix réels payés.GrammageQuantité en grammes de chaque ingrédient définie dans la fiche technique recette. La maîtrise du grammage est le premier levier d'amélioration de la marge.BLOC_09<br> Questions fréquentesFaut-il changer de fournisseur pour améliorer sa marge en restaurant ?<br> Pas nécessairement. Un meilleur fournisseur peut aider sur les prix d'achat, mais ce n'est que le deuxième levier. Si les quantités servies en cuisine ne sont pas maîtrisées, le gain à l'achat est absorbé par les écarts de grammage. Le point de départ est la mesure, pas le changement de fournisseur.<br> Pourquoi la maîtrise des quantités passe avant la négociation des achats ?<br> Parce que l'impact d'un écart de grammage est généralement supérieur au gain obtenu en négociation. Un dépassement de 0,50 ¤ par assiette sur 100 couverts et 26 jours représente 1 300 ¤ de marge perdue par mois. Négocier 3 % sur le même ingrédient ne compense pas cet écart.<br> Comment savoir si les portions servies respectent la fiche technique ?<br> En comparant le coût matière théorique (issu des fiches techniques) au coût matière réel (issu des achats consommés sur la période). Un écart significatif entre les deux signale une dérive de portion, une perte non mesurée ou un problème de calibre. Il est également possible de contrôler ponctuellement les portions en pesant des assiettes au hasard en sortie de cuisine - à condition que le poids théorique de chaque plat soit défini dans la fiche technique.<br> Quel est l'ordre des leviers pour améliorer la marge brute d'un restaurant ?<br> L'ordre strict est : 1. Maîtriser les quantités et les pertes (grammages, calibres, pertes en cuisine). 2. Optimiser les prix d'achat à qualité équivalente (mercuriale, comparaison fournisseurs). 3. Ajuster les prix de vente en dernier recours, sur la base de coûts de revient réels. Inverser cet ordre réduit considérablement l'efficacité de chaque levier.<br> Tester DionySols gratuitement<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 5 000 recettes disponiblesBLOC_10<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er semestre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click &amp; Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> ]]></description>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-974-117-marge-brute-restaurant-mieux-acheter-mieux-mesurer-leviers.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Quel salaire pour un patron de restaurant ? (18/06/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-980-117-quel-salaire-pour-patron-restaurant.html</link>
		<description><![CDATA[Salle pleine ne veut pas dire bien gagner sa vie : 53 % des dirigeants de TPE ne se versent aucune rémunération. Salaire cible réaliste, les 3 leviers de la marge dans l'ordre, et pourquoi un résultat comptable positif ne garantit pas la trésorerie pour se payer.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 17 juin 2026 - Mis à jour le 12 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Salle pleine &#8800; bien gagner<br> La réalité des chiffres<br> Le salaire cible<br> Les 3 leviers<br> Les 3 indicateurs<br> Remplir au bon moment<br> Résultat et trésorerie<br> DionySols<br> Glossaire<br> Questions fréquentes<br> Pour en savoir plus<br> Vous passez devant un restaurant plein à craquer, terrasse bondée, salle archi-comble. Votre réflexe : " celui-là, il doit bien gagner sa vie. " C'est l'idée reçue la plus répandue en restauration. Et la plus fausse.BLOC_02<br> Salle pleine tous les jours : et pourtant...Un restaurant plein ne dit qu'une seule chose : le produit plaît. Il ne dit rien sur la marge. Il ne dit rien sur le résultat. Il ne dit rien sur ce que le patron se verse en fin de mois.<br> Car derrière chaque couvert servi, il y a de la matière achetée, du personnel payé, de l'énergie consommée, des charges fixes qui tombent quoi qu'il arrive - loyer, amortissements, assurances, remboursements d'emprunts. Si la marge par plat n'est pas maîtrisée, plus on remplit la salle, plus on s'épuise. Et plus on perd.<br> Un restaurant peut faire salle comble tous les soirs et afficher un résultat insuffisant pour que le patron se verse un salaire digne du risque qu'il prend. C'est la réalité de beaucoup d'établissements indépendants en France.<br> La marge paie les charges et génère le résultat. Le taux de remplissage, non.<br> BLOC_03<br> Ce que gagnent vraiment les patrons de restaurant : les chiffresLes chiffres sont sans appel. Selon l'enquête de la CPME menée auprès de 1 331 dirigeants de TPE-PME, 1 dirigeant sur 5 se verse moins que le SMIC. 53 % des entrepreneurs ne se versent aucune rémunération. Et pour ceux qui se rémunèrent, la médiane tourne autour de 1 803 ¤ par mois - soit 21 % de moins que le salaire médian national.<br> En restauration, la réalité est probablement encore plus dure. Un patron de restaurant indépendant travaille entre 60 et 70 heures par semaine - soit 260 à 300 heures par mois, contre 169 heures pour un salarié à 39 heures en convention HCR. Rapporté à l'heure, un patron qui se verse 2 500 ¤ net pour 280 heures travaillées est à moins de 9 ¤ de l'heure - au niveau du SMIC net horaire, fixé à 8,75 ¤ depuis juin 2026. Sans aucune des protections du salariat. Avec tout le risque financier en plus.<br> Et quand travaille-t-il ? Les midis, les soirs, les week-ends, les jours fériés. Précisément quand ses clients se reposent, sortent - et viennent se faire plaisir chez lui.<br> Derrière chaque table servie, il y a aussi du personnel. En restaurant traditionnel, une équipe composée d'un cuisinier et d'un serveur peut assurer environ vingt couverts. En gastronomie et en étoilé, ce ratio diminue fortement : plus le niveau monte, plus le nombre de personnes par couvert augmente - et plus la masse salariale pèse.<br> Rémunération des dirigeants de TPE-PME : la réalité<br> Source : enquête CPME 2024 - 1 331 dirigeants de TPE-PMETranche de rémunération mensuellePart des dirigeantsAucune rémunération53 %Moins de 1 478 ¤ (SMIC net juin 2026)20 %Entre 1 478 ¤ et 2 600 ¤31 %Entre 2 600 ¤ et 4 000 ¤25 %Plus de 4 000 ¤Moins de 25 %BLOC_04<br> Quel salaire un patron de restaurant devrait-il se verser ?La bonne référence n'est pas le SMIC. C'est ce qu'il paierait un directeur salarié pour faire son propre travail.<br> Selon les données du marché 2025, un directeur de restaurant salarié gagne entre 42 000 et 50 000 ¤ brut par an, soit entre 2 800 et 3 300 ¤ net mensuel. Un patron indépendant cumule en plus les fonctions de gestionnaire, de commercial, de responsable achats - avec le risque financier personnel, souvent une caution bancaire, et aucun filet de sécurité.<br> Il ne faut pas oublier les investissements. Matériel de cuisine, travaux, mise aux normes, renouvellement du mobilier, mise en conformité réglementaire - autant de charges qui pèsent sur le résultat et réduisent mécaniquement la capacité du patron à se rémunérer. Un investissement mal anticipé peut effacer plusieurs mois de rémunération.<br> Le salaire cible minimum logique se situe donc entre 2,5 et 3 fois le SMIC net - soit entre 3 700 ¤ et 4 400 ¤ net par mois. En dessous, le patron travaille pour moins que ce qu'il paierait quelqu'un pour le remplacer. Il s'exploite.<br> Ce salaire n'est pas un luxe. C'est une nécessité économique. Et il ne peut exister que si la marge brute dégagée par l'établissement le permet.<br> BLOC_05<br> Les 3 leviers pour dégager cette rémunération dans le bon ordreAméliorer sa marge - et donc se créer les conditions d'une rémunération digne - repose sur trois leviers, dans un ordre précis et non interchangeable.<br> Levier 1 - La juste quantité dans l'assiette<br> C'est le premier levier, et le seul sur lequel le patron a une maîtrise totale et immédiate. Il ne dépend ni d'un fournisseur, ni du marché, ni du client. Il dépend du geste professionnel et de la fiche technique.<br> Trop mettre dans l'assiette, c'est du coût matière qui s'envole - sans que la qualité perçue soit meilleure pour autant. Pire : une entrée ou un plat trop généreux rassasie le client, qui ne prend pas de dessert. Or le dessert est souvent le poste à marge la plus élevée de la carte. Double perte invisible : matière en trop sur le plat, dessert non vendu.<br> La fiche technique fixe la juste quantité - celle qui satisfait le client, préserve la marge et favorise la prise du dessert. C'est de la qualité maîtrisée, pas de la qualité sacrifiée. Ce levier intègre aussi la casse, les invendus non valorisés et la démarque. Tout ce qui sort de la cuisine sans être vendu au prix prévu est de la matière achetée et payée qui ne génère aucune marge.<br> Levier 2 - Le prix d'achat à qualité équivalente<br> Le deuxième levier est le prix d'achat. Les matières premières ont fortement augmenté ces dix ans - énergie, céréales, protéines animales. Beaucoup de restaurateurs ont subi ces hausses sans les anticiper ni les négocier.<br> La condition sine qua non : négocier à qualité équivalente. Baisser le prix d'achat en dégradant la qualité matière détruit le levier 1 et ne justifie plus le prix de vente.<br> Contrôler le prix d'achat, c'est vérifier facture par facture que le prix négocié est réellement appliqué, que les remises sont bien répercutées, que le poids livré correspond au poids facturé. Sans outil dédié, ce contrôle est impossible à tenir sur la durée. DySiarc lit chaque facture fournisseur automatiquement, ligne par ligne, rapproche chaque référence avec la mercuriale et détecte les écarts.<br> Levier 3 - Le prix de vente<br> Le troisième levier est le prix de vente. C'est celui sur lequel on a le moins de liberté apparente. Mais il faut garder en tête pourquoi les clients vont au restaurant : pour se faire plaisir. Pas pour faire des économies. Tout plaisir a un coût - et ce coût, bien construit sur une marge maîtrisée, est légitime aux yeux du client.<br> Un patron qui sous-price sa carte par peur de perdre des clients passe à côté de cette réalité. Avec un coût matière connu et maîtrisé via les leviers 1 et 2, il peut fixer un prix cohérent avec la qualité servie - et non à l'intuition. Augmenter ses prix peut engendrer une baisse du volume. Mais si la marge en euros dégagée par couvert augmente, le résultat net progresse avec moins de pression sur les équipes et les mêmes charges fixes.<br> Les 3 leviers dans l'ordre d'activation<br> Trois leviers à activer dans l'ordre - chacun conditionne le suivantOrdreLevierNatureMaîtrise1Juste quantité dans l'assietteFiche technique, calibration des portions, maîtrise des pertes100 % interne2Prix d'achatNégociation à qualité équivalente, contrôle facture par facturePartiellement interne3Prix de venteFixé sur base d'un coût matière connu - le plaisir du client a un coût légitimeContrainte marché - levier réel si coût maîtriséBLOC_06<br> Les 3 indicateurs à piloter : marge en ¤, panier moyen, taux de fréquentationCes trois leviers se pilotent à travers trois indicateurs, dans un ordre tout aussi précis.<br> 1. La marge en euros par plat - pas seulement en pourcentage. Le % guide la lecture ; l'¤ paie les charges et le salaire. Un plat à 70 % de marge vendu 8 ¤ dégage 5,60 ¤ de marge brute. Un plat à 50 % vendu 24 ¤ en dégage 12 ¤. C'est le second qui fait le résultat. La somme des euros de marge dégagés sur l'ensemble des couverts - voilà ce qui finance les charges et le salaire du patron.<br> 2. Le panier moyen - entrée, plat, dessert, boisson. Une portion maîtrisée favorise la prise du dessert et fait monter le panier moyen. Chaque dessert vendu supplémentaire, c'est de la marge brute pure qui vient améliorer directement le résultat. C'est ici que la juste quantité dans l'assiette prend toute sa dimension économique.<br> 3. Le taux de fréquentation - en dernier, et seulement quand les deux premiers sont maîtrisés. Remplir la salle avant d'avoir une marge saine et un panier moyen optimisé, c'est accélérer vers le mauvais résultat. Le taux de remplissage est la récompense d'un établissement bien piloté - pas le point de départ.<br> Les 3 indicateurs dans l'ordre de pilotage<br> Trois indicateurs à maîtriser dans l'ordre - le taux de remplissage vient en dernierOrdreIndicateurCe qu'il mesureCe qu'il génère1Marge en ¤ par platContribution réelle de chaque plat au résultatLa base de calcul du résultat possible2Panier moyenCA réalisé par client (entrée + plat + dessert + boisson)La marge maximale par couvert servi3Taux de fréquentationVolume de clients accueillis / capacitéLa multiplication d'une marge déjà saineBLOC_07<br> Remplir la salle : oui, mais seulement quand les marges sont fixéesC'est le paradoxe que beaucoup de restaurateurs vivent sans le comprendre. Ils cherchent à remplir, à communiquer, à animer - avant d'avoir stabilisé leur marge par plat et leur panier moyen.<br> Résultat : plus de couverts, plus de charges, plus de pression sur les équipes. Le personnel s'épuise. La qualité se dégrade sous la pression du volume. Et le patron travaille encore plus pour gagner encore moins.<br> La bonne séquence est invariable : fixer la marge plat par plat, optimiser le panier moyen, puis seulement chercher à augmenter le taux de remplissage. Et sans jamais sacrifier la qualité - car c'est elle qui justifie le prix de vente, donc la marge, donc le salaire.<br> Un établissement à 60 % de taux de remplissage avec une marge saine génère souvent plus de résultat qu'un établissement plein à 100 % mal piloté.<br> BLOC_08<br> Résultat comptable et trésorerie : deux réalités très différentesIl ne suffit pas que l'activité génère un bon résultat comptable pour que le patron puisse se verser son salaire. La trésorerie, elle, obéit à une logique différente - et c'est elle qui permet de payer concrètement.<br> Un exemple fréquent et mal compris : le remboursement du capital d'un emprunt pour l'acquisition du fonds de commerce. Ce remboursement n'est pas une charge déductible du résultat comptable - il passe en dessous de la ligne, dans le remboursement du bilan. Mais il sort bien de la trésorerie chaque mois.<br> Concrètement : un patron qui rembourse 2 000 ¤ par mois de capital d'emprunt voit sa trésorerie baisser de 2 000 ¤ - sans que son résultat comptable en soit affecté. Son expert-comptable lui annonce un bénéfice. Son compte en banque, lui, baisse. C'est le paradoxe que beaucoup de restaurateurs découvrent trop tard, souvent en fin d'année.<br> Le salaire du patron, c'est ce qui reste après les charges d'exploitation, les remboursements d'emprunts et les investissements. Pas ce que dit le résultat comptable.<br> Piloter sa marge brute plat par plat est donc une condition nécessaire - mais pas suffisante. Il faut aussi anticiper les flux de trésorerie, intégrer les échéances d'emprunt dans le calcul de la capacité à se rémunérer, et ne pas confondre un résultat positif avec une trésorerie saine.<br> BLOC_09<br> DionySols : piloter sa marge pour se payer ce qu'on mériteDionySols se connecte à la caisse via API, lit les ventes réelles, les croise avec les fiches techniques et calcule la marge brute plat par plat. Il permet de voir en temps réel quels plats contribuent au résultat, lesquels le pénalisent, et où se situent les pertes invisibles.<br> C'est l'outil qui rend possible le pilotage des 3 indicateurs - marge en ¤, panier moyen, taux de fréquentation - sans attendre la clôture annuelle pour découvrir que l'année a été mauvaise.<br> Piloter sa marge, c'est se donner les moyens de se verser un salaire à la hauteur du risque pris, des heures investies, des investissements engagés et de la qualité servie.<br> Pilotage de la rentabilité pour les restaurants<br> Découvrir la solution DionySols pour votre métierBLOC_10<br> GlossaireMarge bruteDifférence entre le prix de vente HT et le coût matière HT, exprimée en pourcentage du prix de vente HT. Formule : (PV HT &#8722; PA HT) / PV HT x 100.Coût matièreTotal des matières premières consommées pour produire un plat. Inclut les pertes, les écarts de grammage et les écarts de calibre.Panier moyenChiffre d'affaires divisé par le nombre de clients sur une période donnée. Additionne entrée, plat, dessert et boisson.Taux de fréquentationNombre de couverts servis rapporté à la capacité de l'établissement sur une période.Résultat comptableSolde entre le chiffre d'affaires et l'ensemble des charges déductibles. Ne tient pas compte du remboursement du capital d'emprunt, qui sort de la trésorerie sans être une charge.TrésorerieFlux réels d'encaissements et de décaissements. C'est elle qui permet de verser un salaire, pas le résultat comptable.BLOC_11<br> Questions fréquentesQuel salaire un patron de restaurant indépendant devrait-il se verser ?<br> Un patron de restaurant devrait viser au minimum l'équivalent de ce qu'il paierait un directeur salarié pour faire son travail - soit entre 2 800 et 3 300 ¤ net mensuel selon les données du marché 2025. Avec le risque financier personnel, les investissements engagés et les 60 à 70 heures travaillées par semaine, le salaire cible logique se situe entre 3 700 ¤ et 4 400 ¤ net par mois. En dessous, le patron s'exploite. La réalité est souvent bien en deçà : 1 dirigeant de TPE sur 5 gagne moins que le SMIC, et 53 % ne se versent aucune rémunération.<br> Un restaurant plein est-il forcément rentable ?<br> Non. Un restaurant plein dit que le produit plaît - rien de plus. Si la marge par plat n'est pas maîtrisée, plus on remplit la salle, plus on s'épuise et plus on perd. Les charges fixes tombent quoi qu'il arrive. Ce qui varie, c'est la marge brute dégagée pour les couvrir. Un établissement à 60 % de taux de remplissage avec une marge saine génère souvent plus de résultat qu'un établissement plein mal piloté.<br> Dans quel ordre travailler les leviers de la marge en restauration ?<br> Dans un ordre précis et non interchangeable. Levier 1 : la juste quantité dans l'assiette - fiches techniques, maîtrise des pertes, calibration des portions. C'est le seul levier 100 % interne. Levier 2 : le prix d'achat, négocié à qualité équivalente et contrôlé facture par facture. Levier 3 : le prix de vente, fixé sur la base d'un coût matière connu - et non à l'intuition. Les clients vont au restaurant pour se faire plaisir, pas pour faire des économies. Tout plaisir a un coût légitime.<br> À quel moment un patron de restaurant peut-il chercher à remplir sa salle ?<br> Seulement quand la marge par plat est fixée et le panier moyen optimisé. Chercher à remplir avant d'avoir stabilisé ces deux indicateurs, c'est accélérer vers le mauvais résultat. La bonne séquence : marge en ¤ par plat, panier moyen, puis taux de fréquentation. Et sans jamais sacrifier la qualité - c'est elle qui justifie le prix de vente, donc la marge, donc le salaire.<br> BLOC_12<br> Pour en savoir plus sur le pilotage de votre restaurantTableau de bord restaurant - les indicateurs clés à piloter<br> Optimiser la masse salariale en restauration sans dégrader la qualité<br> Tester DionySols gratuitement<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 5 000 recettes disponiblesBLOC_13<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Quel salaire pour un patron de restaurant ?",  "description": "Quel salaire peut espérer un patron de restaurant ? Réalité des chiffres, leviers de la marge et conditions pour se rémunérer à la hauteur du risque pris.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260702-090738-quel-salaire-pour-un-patron-de-restaurant-_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-236-117-quel-salaire-pour-patron-restaurant.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-236-117-quel-salaire-pour-patron-restaurant.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-06-17T14:50:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-12T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Pilotage & gestion d'activité",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Quel salaire un patron de restaurant indépendant devrait-il se verser ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Un patron de restaurant devrait viser au minimum l'équivalent de ce qu'il paierait un directeur salarié pour faire son travail - soit entre 2 800 et 3 300 ¤ net mensuel selon les données du marché 2025. Avec le risque financier personnel, les investissements engagés et les 60 à 70 heures travaillées par semaine, le salaire cible logique se situe entre 3 700 ¤ et 4 400 ¤ net par mois. En dessous, le patron s'exploite. La réalité est souvent bien en deçà : 1 dirigeant de TPE sur 5 gagne moins que le SMIC, et 53 % ne se versent aucune rémunération."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un restaurant plein est-il forcément rentable ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. Un restaurant plein dit que le produit plaît - rien de plus. Si la marge par plat n'est pas maîtrisée, plus on remplit la salle, plus on s'épuise et plus on perd. Les charges fixes tombent quoi qu'il arrive. Ce qui varie, c'est la marge brute dégagée pour les couvrir. Un établissement à 60 % de taux de remplissage avec une marge saine génère souvent plus de résultat qu'un établissement plein mal piloté."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Dans quel ordre travailler les leviers de la marge en restauration ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Dans un ordre précis et non interchangeable. Levier 1 : la juste quantité dans l'assiette - fiches techniques, maîtrise des pertes, calibration des portions. C'est le seul levier 100 % interne. Levier 2 : le prix d'achat, négocié à qualité équivalente et contrôlé facture par facture. Levier 3 : le prix de vente, fixé sur la base d'un coût matière connu - et non à l'intuition. Les clients vont au restaurant pour se faire plaisir, pas pour faire des économies. Tout plaisir a un coût légitime."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "À quel moment un patron de restaurant peut-il chercher à remplir sa salle ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Seulement quand la marge par plat est fixée et le panier moyen optimisé. Chercher à remplir avant d'avoir stabilisé ces deux indicateurs, c'est accélérer vers le mauvais résultat. La bonne séquence : marge en ¤ par plat, panier moyen, puis taux de fréquentation. Et sans jamais sacrifier la qualité - c'est elle qui justifie le prix de vente, donc la marge, donc le salaire."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Pilotage & gestion d'activité",      "item": "https://www.dionysols.com/48-14--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Quel salaire pour un patron de restaurant ?",      "item": "https://www.dionysols.com/48-236-117-quel-salaire-pour-patron-restaurant.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-980-117-quel-salaire-pour-patron-restaurant.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Facture électronique 2027 : vos petits fournisseurs sont-ils prêts ? (17/06/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-983-117-facture-electronique-2027-vos-petits-fournisseurs-sont-ils-prets.html</link>
		<description><![CDATA[Votre maraîcher livre sur bon manuscrit ? Dès le 01/09/2027 ce bon ne vaut plus facture : TVA déduite rejetable en contrôle côté acheteur, double amende côté fournisseur. Ce qui change aux deux jalons, le risque chiffré, et comment un petit fournisseur se met en conformité.<br> <br> BLOC_01<br> Publié le 8 juin 2026 - Mis à jour le 21 août 2026 - md22<br> Sommaire<br> Ce qui change au 01/09/2026<br> Ce qui change au 01/09/2027<br> Le bon manuel ne vaut plus rien<br> Le risque fiscal concret<br> Ce que doit faire votre fournisseur<br> Vous devenez contrôleur<br> Impact sur vos achats<br> Glossaire<br> Questions fréquentes<br> Votre maraîcher vous livre chaque mardi avec un bon manuscrit. Votre producteur de viande locale signe à la main. Votre fromager de marché vous laisse un bordereau papier. Ces pratiques ont longtemps suffi. À partir du 1er septembre 2027, elles exposeront votre établissement à un risque fiscal direct - même si votre fournisseur ne change rien.BLOC_02<br> Ce qui change dès le 1er septembre 2026 : l'obligation de réceptionLa réforme de la facturation électronique s'applique en deux temps. Le premier jalon concerne toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille.<br> Dès le 1er septembre 2026, toute entreprise française doit être en capacité de recevoir des factures électroniques. Cela suppose d'avoir choisi et activé une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) ou d'utiliser le portail public de facturation (PPF). Pour votre établissement, c'est une obligation immédiate - votre logiciel de gestion ou votre expert-comptable peut vous accompagner dans ce choix.<br> Ce premier jalon est souvent sous-estimé parce qu'il ne change pas vos habitudes visibles au quotidien. Mais il est la condition technique qui rendra possible la suite.<br> BLOC_03<br> Ce qui change au 1er septembre 2027 : l'obligation d'émission pour les TPELe second jalon est celui qui va changer concrètement la relation avec vos petits fournisseurs. À compter du 1er septembre 2027, toutes les TPE, PME et micro-entreprises françaises devront émettre leurs factures au format électronique structuré (Factur-X, UBL ou CII), transitant obligatoirement par une plateforme agréée.<br> Le critère déclencheur n'est ni le lieu de vente (un marché, un étal, une exploitation), ni le support utilisé aujourd'hui (bon manuscrit, bordereau papier), ni le volume d'activité. C'est la nature de la transaction : toute vente entre deux professionnels assujettis à la TVA établis en France - une vente B2B domestique - entre dans le champ de l'obligation.<br> Votre maraîcher qui vous vend chaque semaine réalise une vente B2B. Il sera concerné le 1er septembre 2027 - qu'il le sache ou non.<br> Le calendrier de la réforme en un coup d'oeil<br> Deux jalons, deux obligations distinctes - toutes les entreprises B2B françaises sont concernéesDateObligationQui est concernéRisque si non conforme01/09/2026Réception de factures électroniquesToutes les entreprises françaises assujetties à la TVAImpossibilité de recevoir les factures de vos fournisseurs conformes01/09/2027Émission de factures électroniquesTPE, PME, micro-entreprises (dont vos petits fournisseurs)15 ¤ par facture non conforme (plafond 15 000 ¤/an) + risque TVA côté clientBLOC_04<br> Le bon de livraison manuel de votre fournisseur : une facture qui ne vaudra plus rienAujourd'hui, beaucoup d'achats auprès de petits producteurs locaux, de maraîchers ou de fournisseurs de marché sont matérialisés par un bon manuscrit que vous passez en comptabilité comme facture d'achat. Cette pratique, tolérée en l'absence d'autre solution, deviendra un risque fiscal explicite à partir du 1er septembre 2027.<br> Le bon manuscrit pourra subsister comme bon de livraison ou justificatif interne de réception. Mais il ne vaudra plus facture. Seule une facture électronique structurée, émise par votre fournisseur via une plateforme agréée et transmise sur votre propre plateforme, constituera une facture régulière au sens fiscal.<br> À partir du 01/09/2027, toute facture B2B entre professionnels français devra transiter par une plateforme agréée - le bon manuscrit ne constitue plus une facture régulière.<br> BLOC_05<br> Le risque fiscal concret pour votre établissementLe droit à déduction de la TVA est conditionné à la détention d'une facture régulière, comportant toutes les mentions obligatoires (article 271 du CGI). À compter du 1er septembre 2027, pour une transaction B2B domestique, la facture régulière sera par définition la facture électronique structurée ayant transité par une plateforme agréée.<br> Concrètement, en cas de contrôle fiscal :<br> Côté acheteur - votre établissement porte le risque principal<br> La TVA déduite sur la base d'un bon manuscrit peut être rejetée par l'administration fiscale : rappel de TVA, intérêts de retard (0,20 % par mois) et majoration éventuelle. Vous portez ce risque alors que vous n'êtes pas responsable du format d'émission de votre fournisseur.<br> Une porte de sortie existe : la régularisation par production d'une facture conforme émise a posteriori par le vendeur, tant que le délai de déduction n'est pas expiré (jusqu'au 31 décembre de la 2e année suivante). Mais cela suppose que votre fournisseur soit encore joignable et coopératif.<br> Côté fournisseur - une double sanction<br> Votre fournisseur qui continue d'émettre des bons manuscrits cumule deux risques distincts.<br> Le premier est l'amende administrative pour défaut de facturation électronique : 15 ¤ par facture non conforme, plafonnée à 15 000 ¤ par année civile.<br> Le second est l'amende fiscale pour défaut de délivrance de facture régulière au sens de l'article 1737 du CGI. Elle est proportionnelle au montant de la transaction - et c'est là que le risque devient significatif :<br> 50 % du montant HT si la vente n'a pas été comptabilisée - le législateur considère qu'il y a tentative de dissimulation de chiffre d'affaires<br> 5 % du montant HT si la vente a bien été comptabilisée - le fournisseur a joué le jeu fiscal, il a juste émis un mauvais document<br> Un exemple concret : votre maraîcher vous vend 500 ¤ HT de marchandises sur bon manuscrit. Il a bien comptabilisé la vente.<br> Amende administrative : 15 ¤ (1 facture non conforme)<br> Amende article 1737 CGI : 5 % x 500 ¤ = 25 ¤<br> Total : 40 ¤ par livraison - soit bien plus que le coût d'ouverture d'un compte sur une plateforme agréée<br> S'il n'avait pas comptabilisé la vente, l'amende article 1737 monterait à 50 % x 500 ¤ = 250 ¤ par livraison.<br> Synthèse des risques par acteur<br> Après le 01/09/2027 - bon manuscrit entre deux professionnels français assujettis à la TVAActeurRisque principalSanction potentielleVotre établissement (acheteur)TVA déduite rejetée en contrôle fiscalRappel de TVA + intérêts 0,20 %/mois + majorationVotre fournisseur (émetteur)Double amende fiscale15 ¤/facture (max 15 000 ¤/an) + 5 % du montant HT si la vente est comptabilisée, 50 % si elle ne l'est pas (art. 1737 CGI)BLOC_06<br> Ce que doit faire votre petit fournisseur pour se mettre en conformitéLa bonne nouvelle : votre fournisseur n'a pas besoin d'une caisse enregistreuse pour se conformer. La caisse est un sujet distinct, lié à l'encaissement B2C et à la norme NF525 - ce dont il est question ici est uniquement la facturation électronique B2B.<br> L'outil requis est une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) ou le portail public de facturation (PPF). Concrètement, pour un petit fournisseur sans logiciel :<br> Il ouvre un compte sur une PDP - souvent accessible depuis un smartphone, à quelques euros par mois pour les très petits volumes<br> Sur le marché, il continue ses bons manuscrits comme aujourd'hui - ils deviennent des bons de livraison, pas des factures<br> Le soir ou en récapitulatif mensuel (la facture périodique reste autorisée pour les livraisons multiples à un même client sur un mois civil), il saisit la facture sur sa PDP<br> La PDP transmet la facture électronique à votre propre plateforme - vous la recevez sans manipulation papier<br> L'impact réel pour votre fournisseur n'est donc pas un investissement matériel, mais un changement de process : ouvrir un compte PDP, connaître votre SIREN, et transformer ses bons en factures saisies sur la plateforme. Le vrai risque pour ces profils est plutôt l'ignorance de la réforme que son coût de mise en conformité.<br> DionySols s'inscrit dans cet écosystème : DySiarc est nativement prêt pour la réception et l'analyse des factures électroniques fournisseurs - au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 en Belgique. Chaque facture électronique reçue sera lue automatiquement, ligne par ligne, rapprochée de la mercuriale et intégrée dans le calcul du coût matière.<br> BLOC_07<br> Vous devenez le premier contrôleur de la conformité de vos fournisseursC'est l'un des mécanismes d'entraînement les plus efficaces de cette réforme : le client B2B devient, de fait, le premier contrôleur de la conformité de ses fournisseurs.<br> Un établissement bien conseillé par son expert-comptable refusera de payer sur simple bon dès septembre 2027 - parce que chaque bon non transformé en facture électronique représente une TVA non récupérable et une charge potentiellement contestable en cas de contrôle.<br> Concrètement, cela signifie que vous aurez tout intérêt à informer vos petits fournisseurs avant l'échéance - pas pour les contraindre, mais pour protéger vos propres intérêts. Un fournisseur qui ne se met pas en conformité vous expose, même si vous n'êtes responsable de rien côté émission.<br> À partir du 01/09/2027, accepter un bon manuscrit comme facture, c'est accepter de ne pas récupérer la TVA correspondante - et de s'exposer à un rappel en cas de contrôle.<br> BLOC_08<br> Ce que cela change pour votre mercuriale et vos achatsLa facturation électronique obligatoire va mécaniquement transformer la relation avec vos petits fournisseurs locaux - et c'est une opportunité autant qu'une contrainte.<br> Aujourd'hui, les achats sur bon manuscrit sont souvent les moins bien suivis : prix unitaires approximatifs, poids déclarés non vérifiés, remises jamais contrôlées. La facture électronique structurée va forcer la précision : chaque référence, chaque prix unitaire, chaque quantité sera numériquement traçable, ligne par ligne.<br> Pour les établissements équipés, cette traçabilité permettra de :<br> Alimenter automatiquement la mercuriale avec les prix réels facturés - sans ressaisie manuelle<br> Détecter immédiatement les écarts entre le prix négocié et le prix facturé<br> Recalculer en cascade le coût matière de toutes les fiches techniques impactées par une variation de prix fournisseur<br> Constituer un historique fiable des prix d'achat, exploitable pour les renégociations<br> La réforme impose une contrainte administrative. Elle crée en contrepartie une traçabilité des achats que beaucoup d'établissements n'ont jamais pu mettre en place faute d'outils adaptés. Pour en savoir plus sur les solutions disponibles pour les métiers de bouche, restaurateurs et artisans, voir DionySols - solutions métiers pour la restauration et les métiers de bouche.<br> Pour approfondir le cadre réglementaire général de la réforme, un premier article publié en janvier 2026 présente les grandes lignes du dispositif : 2026-2027 : la facturation électronique. Sur la question connexe de la norme NF525 et de sa distinction avec la facturation, voir Norme NF525 : qui est réellement concerné et dans quels cas ?<br> Lecture automatique de vos factures fournisseurs<br> Découvrir DySiarc, prêt pour la facture électroniqueBLOC_09<br> GlossaireFacture électronique structuréeFacture émise dans un format lisible par une machine - Factur-X, UBL ou CII - et transitant obligatoirement par une plateforme agréée. Un PDF envoyé par mail ou un ticket imprimé n'en est pas une.PDP (plateforme de dématérialisation partenaire)Opérateur privé agréé par l'administration pour émettre, recevoir et transmettre les factures électroniques. Chaque entreprise doit en activer une, ou utiliser le portail public.PPF (portail public de facturation)Solution publique de facturation électronique, alternative à une PDP privée pour recevoir et émettre ses factures.B2B domestiqueTransaction entre deux professionnels assujettis à la TVA établis en France. C'est le critère qui déclenche l'obligation de facturation électronique - ni le lieu de vente, ni la taille de l'entreprise.E-reportingTransmission à l'administration des données de transactions non couvertes par la facturation électronique, notamment les ventes aux particuliers (B2C).Article 1737 du CGIDisposition sanctionnant le défaut de délivrance de facture régulière. L'amende est proportionnelle au montant de la transaction : 5 % du montant HT si la vente est comptabilisée, 50 % si elle ne l'est pas.BLOC_10<br> Questions fréquentesUn fournisseur de marché qui vend à un restaurant est-il concerné par la facturation électronique obligatoire ?<br> Oui. Le critère déclencheur n'est ni le lieu de vente (un marché, un étal), ni le support actuel (bon manuel), ni la taille de l'entreprise. C'est la nature de la transaction : une vente entre deux professionnels assujettis à la TVA établis en France (B2B domestique) entre dans le champ de l'obligation. Dès le 1er septembre 2027, ce fournisseur devra émettre ses factures au format électronique structuré via une plateforme agréée.<br> Que risque un restaurateur qui continue à déduire la TVA sur un bon manuscrit après le 01/09/2027 ?<br> Un risque fiscal direct. La TVA déduite sur la base d'un bon manuscrit peut être rejetée en contrôle fiscal : rappel de TVA, intérêts de retard à 0,20 % par mois et majoration éventuelle. Le restaurateur porte ce risque alors qu'il n'est pas responsable du format d'émission de son fournisseur. Une régularisation reste possible si le fournisseur émet a posteriori une facture conforme - mais elle suppose qu'il soit joignable et coopératif.<br> Un petit fournisseur sans logiciel a-t-il besoin d'une caisse pour émettre des factures électroniques ?<br> Non. La caisse enregistreuse concerne l'encaissement B2C (ventes aux particuliers) et relève de la norme NF525 - un sujet distinct. Pour la facturation électronique B2B, l'outil requis est uniquement une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP), accessible depuis un smartphone, souvent à quelques euros par mois pour les très petits volumes. Le fournisseur continue ses bons sur le marché comme bons de livraison, puis saisit sa facture sur la PDP le soir ou en récapitulatif mensuel.<br> Quelle est la différence entre l'obligation de réception (2026) et l'obligation d'émission (2027) ?<br> Dès le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée. À compter du 1er septembre 2027, les TPE, PME et micro-entreprises devront en plus émettre leurs factures au format électronique structuré. La première obligation concerne votre établissement en tant qu'acheteur. La seconde concerne vos petits fournisseurs en tant qu'émetteurs.<br> Tester DionySols gratuitement<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 5 000 recettes disponiblesBLOC_11<br> Écrit par<br> Joël Raynaud<br> Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB.<br> Suivre Joël Raynaud sur LinkedInÀ propos de l'éditeur : GESTPE Solutions SAS<br> Cette plateforme de pilotage métier vous est présentée par la société GESTPE Solutions SAS, concepteur d'utilitaires SaaS interconnectés dédiés à la gestion et à la rentabilité des TPE de la restauration et des métiers de bouche. Afin d'offrir une visibilité globale à 360° sur votre activité, nos solutions croisent et échangent leurs données en temps réel :<br> DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois.<br> DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne de vos factures fournisseurs pour alimenter votre mercuriale ingrédients sur DionySols et surveiller vos prix d'achat via une API ouverte. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour l'arrivée de la facture électronique au 1er septembre 2027 en France et dès le 1er janvier 2026 pour la Belgique.<br> mysolutionsWEB : Votre solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click & Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br> {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Facture électronique 2027 : vos petits fournisseurs sont-ils prêts ?",  "description": "Bon de livraison manuel, fournisseur de marché : dès le 01/09/2027, sans facture électronique conforme, votre TVA déductible est en danger.",  "image": "https://www.dionysols.com/upload/billet/0003/260702-100756-facture-electronique-2027-vos-petits-fournisse_msquare.png",  "url": "https://www.dionysols.com/48-237-117-facture-electronique-2027-vos-petits-fournisseurs-sont-ils-prets.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.dionysols.com/48-237-117-facture-electronique-2027-vos-petits-fournisseurs-sont-ils-prets.html"  },  "inLanguage": "fr",  "datePublished": "2026-06-08T11:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-21T09:00:00+02:00",  "articleSection": "Actualités & évolutions DionySols",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël Raynaud",    "jobTitle": "Président-fondateur de GESTPE Solutions SAS et GESTPE 38 SAS - Éditeur et concepteur de DionySols, DySiarc et mysolutionsWEB",    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/in/gesrestauration/"    ]  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "DionySols",    "legalName": "GESTPE Solutions SAS",    "url": "https://www.dionysols.com",    "logo": {      "@type": "ImageObject",      "url": "https://www.dionysols.com/images/interface/logo_dionysols.png"    },    "sameAs": [      "https://www.linkedin.com/company/gestpe-solutions/",      "https://www.facebook.com/gesrestauration",      "https://www.facebook.com/gestpesolutions/",      "https://www.facebook.com/gestpe38/"    ]  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Un fournisseur de marché qui vend à un restaurant est-il concerné par la facturation électronique obligatoire ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui. Le critère déclencheur n'est ni le lieu de vente (un marché, un étal), ni le support actuel (bon manuel), ni la taille de l'entreprise. C'est la nature de la transaction : une vente entre deux professionnels assujettis à la TVA établis en France (B2B domestique) entre dans le champ de l'obligation. Dès le 1er septembre 2027, ce fournisseur devra émettre ses factures au format électronique structuré via une plateforme agréée."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Que risque un restaurateur qui continue à déduire la TVA sur un bon manuscrit après le 01/09/2027 ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Un risque fiscal direct. La TVA déduite sur la base d'un bon manuscrit peut être rejetée en contrôle fiscal : rappel de TVA, intérêts de retard à 0,20 % par mois et majoration éventuelle. Le restaurateur porte ce risque alors qu'il n'est pas responsable du format d'émission de son fournisseur. Une régularisation reste possible si le fournisseur émet a posteriori une facture conforme - mais elle suppose qu'il soit joignable et coopératif."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Un petit fournisseur sans logiciel a-t-il besoin d'une caisse pour émettre des factures électroniques ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. La caisse enregistreuse concerne l'encaissement B2C (ventes aux particuliers) et relève de la norme NF525 - un sujet distinct. Pour la facturation électronique B2B, l'outil requis est uniquement une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP), accessible depuis un smartphone, souvent à quelques euros par mois pour les très petits volumes. Le fournisseur continue ses bons sur le marché comme bons de livraison, puis saisit sa facture sur la PDP le soir ou en récapitulatif mensuel."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Quelle est la différence entre l'obligation de réception (2026) et l'obligation d'émission (2027) ?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Dès le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée. À compter du 1er septembre 2027, les TPE, PME et micro-entreprises devront en plus émettre leurs factures au format électronique structuré. La première obligation concerne votre établissement en tant qu'acheteur. La seconde concerne vos petits fournisseurs en tant qu'émetteurs."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.dionysols.com"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.dionysols.com/48-blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Actualités & évolutions DionySols",      "item": "https://www.dionysols.com/48-16--blog.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 4,      "name": "Facture électronique 2027 : vos petits fournisseurs sont-ils prêts ?",      "item": "https://www.dionysols.com/48-237-117-facture-electronique-2027-vos-petits-fournisseurs-sont-ils-prets.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-983-117-facture-electronique-2027-vos-petits-fournisseurs-sont-ils-prets.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] De Coopeo à DionySols + DySiarc : même périmètre, 3 fois moins cher (22/05/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-967-117-coopeo-dionysols-dysiarc-meme-perimetre-fois-moins-cher.html</link>
		<description><![CDATA[Coopeo facture 149 euros HT par mois. DionySols + DySiarc font plus - rendements, commandes, FEC, multi-sites - pour 59 euros HT<br> <br> Sommaire<br> Ce que Coopeo fait<br> Ce que DionySols + DySiarc font - et que Coopeo ne fait pas<br> Ce que Coopeo propose que DionySols couvre déjà<br> D'où vient l'écart de prix ?<br> Pour qui DionySols + DySiarc sont faits<br> Questions fréquentes<br> Vous utilisez Coopeo et vous payez 149 ¤ HT par mois. Vous aimeriez contrôler vos prix d'achat, piloter votre marge, passer vos commandes fournisseurs au plus juste depuis vos ventes réelles, gérer vos multi-établissements et digitaliser votre comptabilité analytique. Tout ça, DionySols + DySiarc le font - pour 59 ¤ HT par mois. Trois fois moins cher et plus performant. Voici pourquoi. Ce que Coopeo faitCoopeo est un outil sérieux de contrôle des achats. Vous déposez vos factures fournisseurs, la solution les analyse ligne par ligne : elle repère les écarts entre prix négocié et prix facturé, détecte les erreurs de calcul (virgule décalée, montant total incohérent, gratuités non comptées), et suit l'évolution du prix d'achat produit par produit (min, max, moyen).<br> Coopeo ventile également les taxes et cotisations en pied de facture - vignette Sécurité Sociale, taxe sucre, cotisation Interbev, droits d'accises - sur chaque référence, pour donner un prix unitaire réel. Il synthétise les frais additionnels par fournisseur et par typologie (livraison, facturation, administratif) et propose une analyse 80/20 de vos achats par famille et par fournisseur.<br> Coopeo propose aussi des modules annexes : fiches techniques, commandes fournisseurs, valorisation des inventaires, vision multi-établissements, et une mise à jour automatique des coûts de revient. C'est un périmètre large, conçu pour des structures qui gèrent plusieurs sites. La base client affichée dépasse 2 000 utilisateurs, avec des groupes CHR identifiés parmi les références.<br> Coopeo est un outil complet et sérieux - taillé pour des structures qui ont les moyens et les volumes pour justifier 149 ¤ HT par mois.<br>  Ce que DionySols + DySiarc font - et que Coopeo ne fait pasDySiarc couvre le périmètre de base de Coopeo : lecture des factures ligne par ligne, détection des écarts, alertes, frais en pied de facture, suivi de l'évolution des prix. DionySols gère les commandes fournisseurs et les inventaires. Mais l'ensemble DionySols + DySiarc va bien au-delà sur cinq points que Coopeo ne couvre pas.<br> Les rendements matières intégrés dans les fiches techniques. Taux de perte, poids net/brut, parures, déchets de découpe - DionySols intègre ces rendements plat par plat. Votre coût matière réel est calculé sur ce que vous consommez vraiment, pas sur ce que vous achetez. Coopeo ne traite pas les rendements matières.<br> La connexion aux caisses et les commandes au plus juste. DionySols lit vos ventes en temps réel via API caisse. Il calcule la consommation théorique réelle de chaque ingrédient et ajuste vos commandes fournisseurs au plus juste - sans sur-stockage ni rupture. DySiarc croise ces données avec vos prix d'achat réels : vous avez la boucle complète, de la vente au réapprovisionnement. Coopeo n'est pas connecté aux caisses.<br> La synchro mercuriale avec un catalogue de règles à trois niveaux. DySiarc met à jour la mercuriale DionySols selon des règles que vous définissez par produit, par fournisseur ou en global - avec une priorité claire : le produit prime sur le fournisseur, qui prime sur le global. Pour chaque règle, vous choisissez si la mise à jour est automatique ou soumise à validation. Vos fiches techniques suivent. Votre marge calculée aussi.<br> La digitalisation de la comptabilité analytique par intégration du FEC. DionySols lit votre fichier des écritures comptables (FEC), le ventile par établissement, par activité, par centre analytique. Vous avez les mêmes données que votre expert-comptable - en temps réel et au niveau opérationnel. Coopeo ne fait pas ça.<br> La lecture native des formats UBL et ISO 20022. Dès le 1er septembre 2026 pour les ETI et grands groupes, et le 1er septembre 2027 pour les TPE, toutes les factures fournisseurs arriveront en format électronique structuré (UBL/Peppol). Vos grands fournisseurs basculeront avant vous - DySiarc lit ce format dès aujourd'hui, y compris le PDF embarqué dans l'enveloppe UBL. Coopeo ne l'annonce pas.<br> Rendements matières, API caisse, règles mercuriale à trois niveaux, FEC analytique, UBL natif : cinq différenciateurs que Coopeo ne couvre pas - pour 59 ¤ HT par mois.<br>  Ce que Coopeo propose que DionySols couvre déjàCoopeo intègre des modules qui justifient en partie son tarif : fiches techniques recettes, commandes fournisseurs, valorisation des inventaires, analyse 80/20, mise à jour des coûts de revient, ventilation des taxes en pied de facture. Ce sont des fonctionnalités réelles et utiles.<br> Mais si vous êtes déjà sur DionySols, tout cela existe - et DySiarc fait la même ventilation des frais. Vos fiches techniques sont dans DionySols. Votre mercuriale est dans DionySols. Vos rendements, vos coûts matière, vos inventaires valorisés - tout est déjà là. Vous ne payez pas Coopeo pour accéder à ce que vous avez déjà.<br> Le calcul est simple :<br> DionySols Expert : 49 ¤ HT/mois - fiches techniques avec rendements, mercuriale, pilotage marge, coût matière, inventaires, FEC analytique, multi-établissements Master<br> DySiarc (client DionySols) : + 10 ¤ HT/mois - contrôle prix factures, ventilation taxes pied de facture, alertes, mise à jour mercuriale avec règles 3 niveaux, lecture UBL<br> Total : 59 ¤ HT/mois pour l'ensemble du périmètre - contre 149 ¤ HT chez Coopeo<br> 59 ¤ HT vs 149 ¤ HT : pas pour " moins ", mais pour un périmètre plus large - avec les rendements matières, l'API caisse et le FEC analytique en plus.<br>  D'où vient l'écart de prix ?Coopeo est un outil autonome et indépendant. Il doit gérer sa propre infrastructure, son propre référentiel produits, ses propres modules de fiches techniques, d'inventaires et de commandes. Tout cela représente un coût de développement et d'exploitation que le tarif reflète.<br> DySiarc est conçu différemment. Il est natif DionySols : il s'appuie sur la mercuriale, les fiches techniques, les rendements et les recettes déjà présents dans DionySols. Il n'a pas besoin de reconstruire ce que DionySols fait déjà. Il se branche dessus et l'enrichit.<br> Coopeo cible des structures qui ont les volumes pour justifier 149 ¤ HT par mois - groupes, réseaux, multi-sites avec un responsable achats dédié. DySiarc est taillé pour le dirigeant de TPE métiers de bouche qui gère seul, ou presque, et qui utilise déjà DionySols comme outil de pilotage.<br> 149 ¤ HT, c'est le prix d'un outil autonome qui reconstruit tout depuis zéro. 10 ¤ HT, c'est le prix d'un outil qui s'appuie sur ce que vous avez déjà construit dans DionySols.<br>  Pour qui DionySols + DySiarc sont faitsDionySols + DySiarc sont faits pour le dirigeant de TPE métiers de bouche - seul sur son site ou à la tête de plusieurs établissements - qui veut contrôler ses prix d'achat, piloter sa marge réelle (avec les rendements matières), passer ses commandes au plus juste depuis ses ventes réelles et digitaliser sa comptabilité analytique - sans payer le prix d'une solution conçue pour les grands groupes.<br> Boucher, traiteur, restaurateur, boulanger, hôtel-restaurant, réseau de plusieurs sites - si vous avez des factures fournisseurs chaque semaine et une mercuriale dans DionySols, DySiarc fait le lien automatiquement. Chaque écart détecté, chaque hausse non signalée, chaque remise non appliquée remonte directement.<br> DySiarc est également disponible sans DionySols à 19 ¤ HT/mois - contrôle des prix facturés, ventilation des frais, alertes et calcul de stock comptable, pour tout secteur d'activité.<br> ApprofondirDySiarc - Suivi des prix d'achat et contrôle des factures fournisseurs<br>  Questions fréquentesDySiarc fait-il la même chose que Coopeo ?<br> DySiarc couvre le même périmètre de base : lecture des factures ligne par ligne, détection des écarts, ventilation des taxes et frais en pied de facture, alertes, suivi de l'évolution des prix. Il va plus loin sur cinq points que Coopeo ne couvre pas : rendements matières, connexion API caisse, règles mercuriale à trois niveaux, FEC analytique et lecture UBL native.<br> DySiarc peut-il fonctionner sans DionySols ?<br> Oui. DySiarc est disponible indépendamment de DionySols à 19 ¤ HT/mois. Le contrôle des prix facturés, les alertes et le suivi fournisseurs fonctionnent pleinement. Le calcul de stock s'appuie alors sur la méthode comptable (stock début + achats +/&#8722; variation). La synchro avec la mercuriale DionySols et la connexion caisse ne sont pas disponibles dans cette configuration.<br> Comment fonctionne le pilotage multi-établissements avec DionySols ?<br> DionySols utilise un référentiel Master : un établissement pilote est structuré à 100 % avant l'ouverture du Master. Les données communes (fiches techniques, plan analytique, achats groupés) remontent au Master. Chaque établissement conserve ses prix locaux, ses fournisseurs spécifiques et ses recettes propres. DySiarc s'y intègre naturellement : chaque site a sa propre instance DySiarc, consolidée dans la vision Master.<br> Qu'est-ce que la lecture UBL et pourquoi c'est important ?<br> UBL (Universal Business Language) est le format XML standard des factures électroniques Peppol. Dès le 1er septembre 2026 pour les ETI et grands groupes, leurs factures fournisseurs arriveront dans ce format - avant même que l'obligation vous concerne en tant que TPE (1er septembre 2027). DySiarc lit ce format dès aujourd'hui, y compris le PDF embarqué dans l'enveloppe UBL, sans aucune manipulation supplémentaire.<br> Qu'apporte l'intégration du FEC dans DionySols ?<br> Le FEC (fichier des écritures comptables) est le fichier que votre expert-comptable génère depuis son logiciel. DionySols le lit, le ventile analytiquement par établissement et par activité, et vous restitue vos données comptables au niveau opérationnel. Vous parlez le même langage que votre comptable - sans attendre sa prochaine visite. Coopeo ne propose pas cette fonctionnalité.<br> Vous voulez voir DySiarc lire une de vos factures ?<br> Un webinaire de découverte sera programmé dès juin. Vous pourrez ensuite disposer d'un lien pour tester la lecture de votre propre facture fournisseur : déposez une facture XML et le résultat est immédiat. Déposez un PDF - résultat sous 24 heures maximum si le modèle de votre fournisseur n'est pas encore connu de DySiarc.<br> Le lien de test sera disponible très prochainement - restez connectés.<br> Découvrir DySiarc en 20 minutes<br> Diagnostic gratuit - sans engagementcontrôle prix factures fournisseurs DySiarc suivi prix achat matières premières rendements matières fiches techniques alerte prix fournisseur mercuriale mise à jour automatique digitalisation comptabilité analytique FEC commandes fournisseurs API caisse facturation électronique UBL pilotage achats métiers de bouche]]></description>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-967-117-coopeo-dionysols-dysiarc-meme-perimetre-fois-moins-cher.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Otami ou DionySols + DySiarc :même prix d'entrée pas le même périmètre (21/05/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-969-117-otami-dionysols-dysiarc-meme-prix-entree-pas-meme-perimetre.html</link>
		<description><![CDATA[Otami Access : 59 euros HT, 5 documents/mois, 1 mois d'historique. DionySols + DySiarc : même prix, sans limite de volume, sans limite d'historique, et un périmètre bien plus large.<br> <br> Sommaire<br> Ce qu'Otami fait - honnêtement<br> Ce que DionySols + DySiarc font en plus<br> La tarification qui change tout<br> Un adressage métiers plus large<br> Pour qui Otami est pertinent<br> Pour qui DionySols + DySiarc sont faits<br> Questions fréquentes<br> Otami est un logiciel sérieux, conçu pour les boulangers, pâtissiers et restaurateurs. Il fait ce qu'il annonce. Mais quand on regarde les tarifs de près et qu'on compare les périmètres fonctionnels, une question se pose : pourquoi payer 99 ou 159 euros HT par mois quand DionySols + DySiarc couvrent un périmètre plus large pour 59 euros HT par mois, sans limite de volume de documents ? Ce qu'Otami fait - honnêtementOtami lit vos factures fournisseurs déposées en PDF ou par email, en extrait les données ligne par ligne, et vous alerte dès qu'un prix bouge. Il met à jour automatiquement les coûts de revient de vos fiches techniques dès qu'une variation est détectée. Il gère vos inventaires avec valorisation automatique au prix d'achat réel, analyse vos achats par famille de produits, et propose une vision multisite avec partage de recettes, cadenciers et suivi de la rentabilité par magasin.<br> Otami se connecte également à certaines caisses enregistreuses pour analyser vos ventes - identifier les tendances et optimiser vos stratégies de vente. Il propose des cadenciers de commande préétablis avec des quantités suggérées selon votre historique de consommation. La facturation électronique UBL est annoncée comme " bientôt " disponible.<br> Pour le click &amp; collect et la présence en ligne, Otami renvoie vers des plateformes tierces - l'outil reste positionné sur la gestion interne.<br> Otami est un outil bien construit, avec une interface moderne et une prise en main rapide. C'est une vraie avancée par rapport à Excel pour les artisans qui démarrent la digitalisation de leur gestion.<br>  Ce que DionySols + DySiarc font en plusDionySols + DySiarc couvrent le même périmètre de base. Plusieurs dimensions supplémentaires sont disponibles que nous n'avons pas trouvées chez Otami - nous vous invitons à vérifier par vous-même sur otami.fr.<br> Les rendements matières intégrés dans les fiches techniques<br> Chez Otami, les fiches techniques calculent le coût matière sur la base des quantités achetées. Chez DionySols, le coût intègre les rendements réels - poids net/brut, parures, taux de perte à la découpe ou à la cuisson, pourcentage de perte par ingrédient. Ce qui compte n'est pas ce que vous achetez, mais ce que vous consommez vraiment après transformation. C'est ce qui donne le coût matière réel - et donc la marge réelle - de chaque plat ou produit.<br> Le moteur de décomposition des recettes imbriquées<br> DionySols monte des recettes imbriquées sans limite de profondeur - une recette contenant des sous-recettes, elles-mêmes contenant d'autres sous-recettes, à l'infini. Mais surtout, il les démonte : il remonte de la recette finie jusqu'aux ingrédients de base, en distinguant l'unité d'achat minimum (ce que vous commandez au fournisseur - carton, palette, sac) et l'unité de prix (ce sur quoi il vous facture - le kg, le litre). Les deux ne coïncident pas toujours. C'est ce qui permet de calculer le coût réel de chaque recette et de générer les commandes fournisseurs au plus juste à partir des ventes caisse. Monter des recettes imbriquées, beaucoup d'outils le font. Les démonter jusqu'à l'unité d'achat minimum en distinguant unité de prix et unité de commande, c'est un moteur de calcul inverse que peu possèdent.<br> Un usage différent de la connexion caisse<br> La connexion caisse chez Otami donne une vue des ventes pour analyser les tendances et optimiser les stratégies de vente. Chez DionySols, les ventes caisse alimentent le calcul de la consommation théorique réelle de chaque ingrédient - ce qui déclenche les commandes fournisseurs au plus juste, sans sur-stockage ni rupture. L'usage est fondamentalement différent : analyse d'un côté, pilotage opérationnel de l'autre.<br> Le FEC analytique<br> DionySols lit votre fichier des écritures comptables et le ventile par établissement, par activité, par centre analytique. C'est l'inverse du fonctionnement d'Otami : Otami synthétise et partage des documents vers votre comptable - DionySols récupère le FEC produit par votre comptable et le fait travailler pour le pilotage opérationnel du dirigeant.<br> Les règles mercuriale à trois niveaux<br> DySiarc met à jour la mercuriale DionySols selon des règles que vous définissez par produit, par fournisseur ou en global - avec une priorité claire : le produit prime sur le fournisseur, qui prime sur le global. Pour chaque règle, vous choisissez si la mise à jour est automatique ou soumise à validation. Cette granularité ne nous a pas semblé présente chez Otami.<br> La lecture UBL native dès aujourd'hui<br> DySiarc lit les formats UBL/ISO 20022 dès aujourd'hui, y compris le PDF embarqué dans l'enveloppe. Otami l'annonce pour bientôt. À partir du 1er septembre 2026 pour les ETI et grands groupes, vos grands fournisseurs basculeront sur ce format avant même que l'obligation vous concerne en tant que TPE.<br> Le Master multi-établissements avec plan analytique consolidé<br> Otami partage recettes, cadenciers et contacts fournisseurs entre sites - c'est du partage opérationnel, cohérent avec son positionnement. DionySols structure un référentiel commun avec plan analytique consolidé, prix locaux différenciés par site, et ventilation FEC par établissement. Ce n'est pas le même niveau de lecture de l'activité.<br> mysolutionsWEB - le click &amp; collect nativement connecté<br> Otami renvoie vers des plateformes tierces pour le click &amp; collect et la présence en ligne. mysolutionsWEB est nativement interconnectée à DionySols - les commandes en ligne tombent directement dans la production, les devis, les factures. Le cahier de commande papier disparait. Les recettes imbriquées se décomposent automatiquement jusqu'à la liste des ingrédients en unité d'achat minimum pour préparer la production. C'est un flux bout en bout qu'une combinaison Otami + plateforme tierce ne peut pas offrir nativement.<br> Rendements matières, décomposition de recettes imbriquées, pilotage caisse opérationnel, FEC analytique, règles mercuriale 3 niveaux, UBL natif, Master consolidé, click &amp; collect natif - autant de dimensions absentes chez Otami.<br>  La tarification qui change toutOtami facture selon le nombre de documents traités par mois, et limite la reprise de l'historique à l'entrée. C'est là que la comparaison devient éloquente.<br> PlanTarif HT/moisDocuments/moisHistorique reprisOtami Access59 euros HT51 moisOtami Essentiel99 euros HT201 moisOtami Intégrale159 euros HT402 moisDionySols Expert + DySiarc59 euros HTSans limite annoncéeSans limite annoncéeUn boucher qui reçoit des factures de 8 à 10 fournisseurs chaque semaine dépasse largement 5 documents par mois. Pour accéder à 40 documents, il paierait 159 euros HT chez Otami - près de 3 fois le tarif DionySols + DySiarc, pour un périmètre inférieur sur plusieurs dimensions.<br> Sur l'historique : si vous avez conservé vos factures en PDF sur les 12 ou 24 derniers mois, DySiarc peut les intégrer dès le démarrage. Chez Otami, la reprise est limitée à 1 mois sur les plans Access et Essentiel, 2 mois sur l'Intégrale. Un historique exploitable dès le premier jour, c'est pourtant la condition pour piloter efficacement dès l'onboarding.<br> 59 euros HT chez Otami = 5 documents/mois, 1 mois d'historique. 59 euros HT chez DionySols + DySiarc = sans limite de volume ni d'historique annoncée, et un périmètre plus large.<br>  Un adressage métiers plus largeOtami se positionne principalement sur la boulangerie-pâtisserie et la restauration - c'est son c½ur de cible visible dans son contenu éditorial et ses fonctionnalités.<br> DionySols s'adresse à l'ensemble des métiers de bouche avec des tunnels dédiés par métier - chacun avec ses spécificités propres :<br> Bouchers &amp; charcutiers - rendements viandes, découpe, salaisons, volatilité des prix viandes<br> Traiteurs - production sur devis, recettes imbriquées complexes, volumes variables selon les prestations<br> Restaurateurs - pilotage marge brute, coût matière, engineering de carte, produits frais à forte volatilité<br> Boulangers &amp; pâtissiers - production, coûts de fabrication, matières premières à forte saisonnalité<br> Hôteliers-restaurateurs - achats multi-activités, plusieurs centres de coût à surveiller<br> Réseaux multi-établissements - Master avec plan analytique consolidé, tarifs négociés groupe vérifiés sur chaque site<br> Otami gère. DionySols pilote. Ce n'est pas le même niveau de lecture de l'activité - et ce n'est pas le même adressage métiers.<br>  Pour qui Otami est pertinentOtami convient particulièrement aux artisans boulangers-pâtissiers ou restaurateurs qui cherchent un outil simple, avec une interface moderne et une prise en main rapide, un volume de factures limité, et sans besoin de FEC analytique, de rendements matières détaillés, de décomposition de recettes imbriquées ou de pilotage opérationnel depuis les ventes caisse.<br>  Pour qui DionySols + DySiarc sont faitsPour le dirigeant de TPE métiers de bouche - boucher, traiteur, restaurateur, boulanger, hôtelier-restaurateur, réseau de plusieurs sites - qui veut piloter sa rentabilité avec des fiches techniques intégrant les rendements réels et les pourcentages de perte par ingrédient, dont les commandes fournisseurs s'appuient sur les ventes réelles via API caisse, qui a besoin que ses recettes imbriquées se décomposent automatiquement à l'infini jusqu'à l'unité d'achat minimum en distinguant unité de prix et unité de commande, et qui veut un outil qui grandisse avec lui - y compris sur plusieurs établissements avec un pilotage analytique consolidé et une présence en ligne nativement connectée.<br> DionySols pilote également le compte de résultat de plusieurs activités présentes dans la même entreprise - bar, restaurant et hôtel dans la même société - sans avoir besoin du Master multi-établissements pour cela. C'est du pilotage opérationnel en temps réel par centre d'activité, à une fréquence et à un niveau de granularité qu'aucun comptable ne peut fournir.<br> ApprofondirDySiarc - Suivi des prix d'achat et contrôle des factures fournisseurs<br>  Questions fréquentesDionySols + DySiarc font-ils vraiment la même chose qu'Otami ?<br> Le périmètre de base est comparable : lecture de factures, suivi des prix, alertes, mise à jour des coûts de revient, inventaires, multisite. DionySols + DySiarc vont plus loin sur les rendements matières avec pourcentage de perte par ingrédient, la décomposition des recettes imbriquées jusqu'à l'unité d'achat minimum, le pilotage opérationnel via API caisse, le FEC analytique, les règles mercuriale 3 niveaux, la lecture UBL native, le Master multi-établissements et la connexion native avec mysolutionsWEB pour le click &amp; collect. Ces fonctionnalités n'ont pas été trouvées chez Otami - vérifiez sur otami.fr.<br> Peut-on utiliser DySiarc sans DionySols ?<br> Oui, à 19 euros HT/mois. Le contrôle des prix facturés, les alertes et le suivi fournisseurs fonctionnent pleinement. La synchro mercuriale et la connexion caisse nécessitent DionySols.<br> La limite de documents et d'historique Otami s'applique-t-elle à toutes les factures ?<br> D'après les informations disponibles sur le site Otami, la tarification est basée sur le volume de documents importés par mois, et l'intégration des anciens documents est limitée à 1 mois sur les plans Access et Essentiel, 2 mois sur l'Intégrale. Nous vous conseillons de vérifier directement avec eux ce qui compte comme " document " dans votre contexte.<br> DionySols + DySiarc s'adressent-ils uniquement aux boulangers et restaurateurs ?<br> Non. DionySols couvre l'ensemble des métiers de bouche - bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers, hôteliers-restaurateurs et réseaux multi-établissements. DySiarc - dont le nom est l'acronyme de DYonySols + Scan (Numérisation) + Invoice (Facture) + Analyser (Analyser) + Resource (Ressource) + Company (Entreprise) - est conçu pour aller plus loin : son API ouverte lui permet de s'interconnecter avec tout ERP métier compatible, et son périmètre couvre potentiellement toute TPE ou PME qui achète des matières premières ou des marchandises et veut piloter ses prix fournisseurs, quel que soit le secteur.<br> Découvrir DySiarc en 20 minutes<br> Diagnostic gratuit - sans engagementlogiciel gestion métiers de bouche DySiarc contrôle prix factures fournisseurs rendements matières fiches techniques FEC analytique TPE facturation électronique UBL pilotage achats boucher traiteur mysolutionsWEB click and collect DionySols]]></description>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-969-117-otami-dionysols-dysiarc-meme-prix-entree-pas-meme-perimetre.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Facturation électronique: ils sont hors périmètre, ils vous harcèlent (19/05/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-965-117-facturation-electronique-ils-sont-hors-perimetre-ils-vous-harcelent.html</link>
		<description><![CDATA[Ni votre banque ni votre expert-comptable n'apparaissent dans les flux officiels de la facturation électronique. Le schéma des 16 mouvements le montre. Pourtant, ils vous poussent à signer chez eux avant le 1er septembre 2026.<br> <br>       BLOC_01<br>     Publié le 5 mai 2026 - Mis à jour le 19 août 2026 - md6<br>           Sommaire<br>               L'avalanche de mails<br>         Ce que dit vraiment la loi<br>         Le circuit réel, flux par flux<br>         Les cinq acteurs, pas un de plus<br>         Les quatre vraies raisons<br>         Le piège des logiciels mal calibrés<br>         Ce qu'il faut retenir<br>         L'affaire des autorités<br>         Glossaire<br>         En conclusion<br>         Vos questions<br>               Depuis quelques semaines, c'est l'avalanche. Des mails de votre banque. Des courriers de votre expert-comptable. Des &#171; offres exclusives &#187;, des &#171; plateformes agréées &#187;, des &#171; solutions intégrées &#187;. Tous jouent sur la peur de l'échéance du 1er septembre 2026. Et tous oublient un détail qui change tout&#8239;: ni votre banque, ni votre expert-comptable ne sont dans le périmètre de la facturation électronique.        BLOC_02<br>     Pourquoi votre banque et votre expert-comptable vous harcèlent    Pas une seule fois ils n'apparaissent dans les flux officiels prévus par la loi. Et pourtant, ils vous poussent à signer chez eux. Pourquoi&#8239;? Parlons-en.<br>         BLOC_03<br>     L'échéance du 1er septembre 2026 - ce que dit vraiment la loi    À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront être en mesure de recevoir leurs factures au format électronique. C'est une obligation, et elle est sanctionnée&#8239;: 500 &#8364; d'amende en cas d'absence de désignation d'une plateforme de réception, puis 1 000 &#8364; supplémentaires tous les 3 mois tant que la situation n'est pas régularisée. L'obligation d'émission, elle, arrive au 1er septembre 2027 pour les TPE/PME.<br>     Pour répondre à cette obligation, chaque entreprise doit choisir librement une plateforme agréée parmi celles référencées par l'administration fiscale. Cette liberté de choix est un principe fondamental de la réforme. Aucun acteur - banque, expert-comptable ou éditeur de logiciel - n'a le droit d'imposer sa solution.<br>           Nuance importante&#8239;: certains éditeurs de logiciels métier ont anticipé la réforme et proposent ce service gratuitement à leurs clients - à contrario des banques et des experts-comptables qui le facturent. C'est la solution que je recommande pour démarrer, en gardant vos outils de facturation actuels, qui devront néanmoins être améliorés. J'y reviens plus loin.<br>             BLOC_04<br>     Comment fonctionne réellement la facturation électronique&#8239;?                  Ce schéma est volontairement détaillé. Il représente l'ensemble des flux prévus par la réforme entre une entreprise A qui émet une facture et une entreprise B qui la reçoit. Chacun des 16 mouvements numérotés correspond à une étape précise du circuit.<br>     Regardez attentivement. Vous y trouverez&#8239;: l'entreprise A, l'entreprise B, leurs plateformes respectives, l'annuaire de référencement, et la DGFIP. Vous trouverez aussi, à gauche et à droite, hors périmètre&#8239;: les comptables et les banques. Hors périmètre. Pas dans les flux. Pas dans la loi.<br>     Légende détaillée des flux<br>     Avant la facturation électronique&#8239;: l'entreprise A et l'entreprise B échangeaient leurs factures en direct. Avec la réforme, ce transit direct disparaît, matérialisé par la croix rouge sur le schéma.<br>     &#9312; Entreprise A &#8594; Plateforme A. L'entreprise A envoie à sa plateforme la facture destinée à l'entreprise B.<br>     &#9313; Plateforme A &#8594; Annuaire. La plateforme A interroge l'annuaire de référencement pour identifier la plateforme rattachée à l'entreprise B. La requête s'appuie sur le SIREN présent dans la facture.<br>     &#9314; Annuaire &#8594; Plateforme A. L'annuaire renvoie automatiquement l'identifiant de la plateforme rattachée à l'entreprise B.<br>     &#9315; Plateforme A &#8594; Plateforme B. La plateforme A transmet la facture à la plateforme identifiée par l'annuaire.<br>     &#9315;bis Plateforme A &#8594; DGFIP, sous 24h. La plateforme A dispose d'un délai maximum de 24 heures pour transmettre la facture à la DGFIP. Côté entreprise A, aucune contrainte de durée minimale n'est imposée&#8239;: elle doit uniquement garantir la continuité des dates et de la numérotation.<br>           Exemple concret&#8239;: nous sommes le 20 avril. La dernière facture émise par l'entreprise A porte le numéro 204 et date du 15 avril. L'entreprise A peut parfaitement émettre une nouvelle facture aujourd'hui, datée entre le 15 et le 20 avril, sous le numéro 205. Continuité des dates et de la numérotation respectée - c'est tout ce qui compte.<br>         &#9316; Plateforme B &#8594; Entreprise B. La plateforme B transmet la facture à l'entreprise B. Point d'attention&#8239;: à défaut d'action explicite de refus, la facture est réputée acceptée. Le silence vaut acceptation.<br>     &#9317; Entreprise B &#8594; Plateforme B, cas de refus. Si l'entreprise B refuse la facture, elle doit signaler ce refus à sa plateforme. Sans cette action explicite, la facture est considérée comme acceptée.<br>     &#9318; à &#9321; - la remontée du refus. La plateforme B interroge l'annuaire pour identifier la plateforme de l'entreprise A, l'annuaire lui répond, la plateforme B transmet le refus à la plateforme A, laquelle en informe son client. En parallèle, la plateforme B dispose de 24 heures pour informer la DGFIP du refus.<br>     En cas de refus&#8239;: la modification par index version<br>     &#9322; Modification de la facture par l'entreprise A. L'entreprise A modifie sa facture en s'appuyant sur un système d'index version&#8239;: la facture conserve son numéro et sa date d'origine, seule sa version évolue. Aucun avoir n'est nécessaire, aucune nouvelle facture n'est créée. Point essentiel&#8239;: la date initiale est maintenue, et les conditions de paiement initiales restent applicables.<br>           Alerte importante&#8239;: de nombreux logiciels de facturation ont mal interprété le texte de loi et imposent à leurs clients la procédure ancienne - émission d'un avoir, puis création d'une nouvelle facture souvent datée plusieurs semaines après l'originale. Conséquence directe&#8239;: le délai de paiement repart à zéro, et le règlement du client peut être reporté d'autant.<br>       Insistez auprès de votre éditeur de logiciel pour qu'il modifie ce fonctionnement. Votre trésorerie en dépend.<br>         &#9323; à &#9326; - le second tour. La plateforme A réinterroge l'annuaire, pour s'assurer qu'entre-temps l'entreprise B n'a pas changé de plateforme. Sans cette vérification, la version modifiée partirait vers une plateforme qui n'est plus la bonne, et la facture se perdrait dans le circuit. L'annuaire répond, la plateforme A transmet la nouvelle version, la plateforme B la remet à l'entreprise B, et la DGFIP est informée sous 24 heures.<br>     &#9327; et suivants. Si l'entreprise B refuse à nouveau, le circuit reprend à l'identique. Le système de versions successives permet un nombre illimité d'allers-retours, sans jamais altérer la date d'origine ni les conditions de paiement initiales.<br>         BLOC_05<br>     Le constat qui dérange&#8239;: ni les banques ni les experts-comptables ne sont dans le circuit    Reprenons les acteurs dans le périmètre&#8239;: l'entreprise émettrice, l'entreprise destinataire, leur plateforme agréée respective, l'annuaire centralisé de l'administration fiscale, et la DGFIP.<br>           C'est tout. Cinq acteurs, pas un de plus.        L'expert-comptable n'apparaît nulle part. La banque n'apparaît nulle part. Ni dans les flux entre entreprises. Ni dans les transmissions à la DGFIP. Ni dans les remontées de refus. Ni dans les vérifications d'annuaire. Nulle part.<br>     Et pour cause&#8239;: la loi a été conçue pour donner à chaque entreprise la liberté de choisir sa plateforme, en fonction de ses besoins métier. Pas en fonction des intérêts commerciaux de son banquier ou de son cabinet comptable.<br>         BLOC_06<br>     Alors pourquoi ce harcèlement&#8239;?    Soyons directs. Quatre raisons, et pas une de plus.<br>     1. La rentabilité. Une plateforme agréée, c'est un abonnement mensuel ou trimestriel. Multipliez par 50, 200, 1 000 clients. Le calcul est vite fait. Une banque qui équipe ses clients sur sa propre plateforme, c'est un revenu récurrent garanti. Un cabinet comptable qui impose la plateforme de l'Ordre, c'est la même logique.<br>     2. La captation de données. Vos factures, ce sont vos clients, vos fournisseurs, vos marges, vos volumes, vos saisonnalités. Pour une banque, c'est une mine d'or pour calibrer ses offres de crédit. Pour un cabinet, c'est une garantie de fidélisation.<br>     3. La peur comme levier commercial. &#171; L'échéance approche &#187;, &#171; vous risquez une amende &#187;, &#171; il faut anticiper &#187;... Les mails que vous recevez ressemblent moins à de l'information qu'à de la pression commerciale déguisée en service.<br>     4. La simplification technique côté cabinet. Si tous les clients d'un cabinet sont sur la même plateforme, le cabinet n'a besoin que d'une seule connexion pour automatiser la collecte des factures de tout son portefeuille. Avec des plateformes différentes, ce sont des centaines de connexions à mettre en place et à maintenir. Le calcul est limpide&#8239;: pousser tous ses clients sur la même plateforme divise les coûts techniques internes du cabinet, tout en facturant au client final un service présenté comme &#171; valeur ajoutée &#187;. Vous payez plus cher pour que votre cabinet travaille moins.<br>     Au passage&#8239;: certains affichent &#171; gratuit &#187; en gros, et &#171; sous certaines conditions &#187; en tout petit. Lisez les notes de bas de page. Vous y trouverez généralement une limite de factures gratuites par mois, au-delà desquelles la facturation s'applique. Le cadeau se transforme vite en abonnement.<br>         BLOC_07<br>     Le piège silencieux des logiciels de facturation mal calibrés    Au-delà du harcèlement commercial, un autre risque vous guette, plus discret mais tout aussi pénalisant&#8239;: certains logiciels de facturation ont mal interprété le texte de loi.<br>     La réforme prévoit qu'en cas de refus d'une facture par le client, l'émetteur peut modifier la facture par index version, c'est-à-dire en conservant son numéro et sa date d'origine, et en faisant simplement évoluer sa version. Aucun avoir, aucune nouvelle facture. La date initiale est maintenue.<br>     Or, de nombreux logiciels imposent encore la procédure ancienne&#8239;: émission d'un avoir, puis création d'une nouvelle facture, souvent datée plusieurs semaines après l'originale. Conséquence directe&#8239;: le délai de paiement repart à zéro.<br>           Une mauvaise lecture de la loi qui pénalise directement votre trésorerie.            BLOC_08<br>     Ce que vous devez retenir, dirigeant de TPE/PME    Vous êtes libre de choisir votre plateforme agréée. Cette liberté est un principe fondamental de la réforme. Aucune banque, aucun cabinet comptable n'a le droit de vous imposer la sienne.<br>     Vos outils de facturation métier - gestion commerciale d'artisan, logiciel sectoriel, solution dédiée aux métiers de bouche, gestion pour le bâtiment, le commerce ou les professions libérales - proposent souvent gratuitement une plateforme intégrée à leur système. Cette plateforme connaît vos articles, vos clients, vos cadences. Elle s'inscrit dans votre quotidien sans rupture. C'est cette logique métier qui doit guider votre choix, pas la pression d'un mail commercial déguisé en obligation légale.<br>     Quel que soit votre métier, le pilotage de votre rentabilité passe d'abord par des outils pensés pour vous. La facturation électronique n'échappe pas à cette règle. Si vos factures fournisseurs arrivent au format électronique, DySiarc les lit déjà et en tire l'historique de vos prix d'achat.<br>     Demain, votre banque restera en relation avec la plateforme que vous aurez choisie, pour lui délivrer ses factures, et c'est tout. Pas d'accès privilégié à vos données. Pas d'exclusivité.<br>     Demain, votre expert-comptable récupérera vos factures depuis votre plateforme, pas l'inverse. C'est vous qui pilotez. C'est vous qui choisissez.<br>         BLOC_09<br>     L'État doit se saisir du problème    Ce harcèlement commercial déguisé en information réglementaire pose un vrai problème démocratique. Les TPE/PME ne sont pas des pigeons. Elles sont la colonne vertébrale économique du pays. Quand une réforme prévoit explicitement la liberté de choix, voir des acteurs hors périmètre profiter de la confusion pour imposer leurs solutions devrait alerter les pouvoirs publics.<br>     Pire encore&#8239;: les pop-up bancaires intrusifs. Certaines banques imposent des pop-up qui s'ouvrent automatiquement à chaque connexion à l'espace bancaire, sans option pour les masquer définitivement. Ce n'est plus de l'information. C'est du forçage commercial caractérisé.<br>     Et les campagnes de l'Ordre des experts-comptables&#8239;? Spots radio, encarts presse, affichage&#8239;: la communication institutionnelle martèle l'idée que l'expert-comptable serait l'interlocuteur incontournable de la facturation électronique. C'est faux. La loi ne lui confère aucun rôle dans le circuit officiel. Cette campagne entretient la confusion, et pousse les dirigeants à signer chez leur cabinet &#171; par défaut &#187;, sans avoir compris qu'ils avaient le choix.<br>     Que fait la DGCCRF&#8239;? Elle a précisément pour mission de sanctionner les pratiques commerciales trompeuses, agressives ou déloyales envers les professionnels. Le cas d'espèce coche toutes les cases.<br>     Que fait l'ACPR&#8239;? L'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, adossée à la Banque de France, contrôle les pratiques commerciales des établissements bancaires. Les pop-up forcés relèvent directement de son périmètre.<br>           Cette dérive mérite une réaction. Les deux autorités doivent se saisir du dossier.        En attendant, vous, dirigeants&#8239;: gardez la tête froide. Lisez les mails que vous recevez avec un ½il critique. Demandez-vous toujours&#8239;: cet acteur est-il dans mon périmètre&#8239;? A-t-il un intérêt commercial à me faire signer ici&#8239;?<br>     Et passez à l'action. Demandez à votre expert-comptable qu'il cesse de vous harceler. Demandez à votre banque qu'elle retire ses pop-up de votre espace bancaire. Vous êtes le client. C'est vous qui payez. Faites-vous respecter.<br>         BLOC_10<br>     Glossaire                  Plateforme agréée        Opérateur référencé par l'administration fiscale, seul habilité à recevoir et transmettre vos factures électroniques. Chaque entreprise en désigne une, librement.        Annuaire de référencement        Registre centralisé qui associe chaque SIREN à sa plateforme. Les plateformes l'interrogent avant chaque envoi pour savoir où router la facture.        Index version        Mécanisme de correction d'une facture refusée&#8239;: le numéro et la date d'origine sont conservés, seule la version change. Il évite l'avoir et préserve le délai de paiement.        e-invoicing        Échange de factures entre entreprises françaises assujetties à la TVA, via les plateformes agréées. C'est le circuit décrit dans cet article.        e-reporting        Transmission à l'administration des données de transactions hors périmètre e-invoicing&#8239;: ventes aux particuliers, opérations avec l'étranger.                  BLOC_11<br>     Conclusion    La facturation électronique est une réforme qui peut être bénéfique pour votre TPE, à condition de ne pas vous laisser embarquer dans un choix par défaut, dicté par la pression commerciale d'acteurs qui ne sont même pas concernés par le texte. Votre banque et votre expert-comptable ont leur rôle. Mais ce rôle n'est pas dans la facturation électronique.<br>           Choisissez librement. Choisissez en connaissance de cause. Choisissez l'outil qui sert votre métier.        Aidez vos pairs&#8239;: partagez cet article<br>     Autour de vous, d'autres dirigeants de TPE/PME reçoivent en ce moment même les mêmes mails, les mêmes pop-up, les mêmes pressions. Beaucoup vont signer par défaut, sans avoir compris qu'ils avaient le choix. Utilisez les logos de partage en haut de l'article, ou transmettez simplement son adresse à vos contacts.<br>     Plus cet article circulera, plus la pression remontera vers les banques, les cabinets comptables, l'Ordre, et les autorités de régulation. Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes.<br>           Échanger avec GESTPE 38<br> Par téléphone, mail ou SMS - sans engagement            BLOC_12<br>     Questions fréquentes    Comment savoir si une plateforme est vraiment agréée&#8239;?<br>     L'administration fiscale publie la liste des plateformes référencées. Si un acteur vous démarche, demandez-lui son numéro d'immatriculation et vérifiez-le sur cette liste. Un opérateur non référencé ne peut pas transmettre vos factures, quoi qu'il affirme.<br>     Puis-je changer de plateforme après en avoir désigné une&#8239;?<br>     Oui, à tout moment. Votre nouvelle plateforme informe l'annuaire de référencement, qui se met à jour automatiquement. Vos correspondants n'ont rien à faire&#8239;: leurs plateformes interrogent l'annuaire avant chaque envoi. Aucun engagement de durée n'est imposé par la réforme.<br>     Je n'émets presque pas de factures&#8239;: suis-je quand même concerné&#8239;?<br>     Oui. L'échéance du 1er septembre 2026 porte sur la réception, pas sur l'émission. Toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir une facture électronique, même si elle n'en émet aucune. L'obligation d'émettre arrive un an plus tard pour les TPE/PME.<br>     Que risque-t-on concrètement si on ne fait rien&#8239;?<br>     Une amende de 500 &#8364; pour absence de désignation d'une plateforme de réception, puis 1 000 &#8364; supplémentaires tous les trois mois tant que la situation n'est pas régularisée. Au-delà de l'amende, vos fournisseurs ne pourront tout simplement plus vous facturer.<br>         BLOC_13<br>     Joël RAYNAUD - Dirigeant de GESTPE 38 SAS, concepteur des solutions SaaS éditées par GESTPE Solutions SAS - Voiron (38)<br>           À propos de l'entreprise de Gestion et Pilotage d'entreprise : GESTPE 38 SAS<br>       GESTPE 38 SAS est une entreprise de conseil et de pilotage d'entreprise pour les patrons de TPE/PME, tous métiers confondus. Elle intervient dans un rayon de 50 km autour de Voiron, et se déplace partout en France pour le suivi spécifique de grands groupes et réseaux. Pour accompagner ses clients, GESTPE 38 SAS s'appuie au quotidien sur DionySols : la solution complète de pilotage et de gestion pour la restauration et les métiers de bouche, et le module pilotage seul pour toutes les autres activités.<br>       GESTPE 38 SAS est dirigée par Joël RAYNAUD, également concepteur des solutions SaaS éditées par GESTPE Solutions SAS. L'entreprise est membre de monconseillerTPE, conseillers indépendants spécialisés dans la gestion et le pilotage des TPE/PME.<br>       Les outils utilisés par GESTPE 38 SAS croisent et échangent leurs données en temps réel pour offrir une visibilité globale à 360&#176; sur votre activité :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois. Ce dernier module de pilotage est utilisable par toutes les professions, y compris hors restauration et métiers de bouche.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne des factures fournisseurs, pour toutes les TPE/PME, tous métiers confondus, qui souhaitent suivre le prix d'achat de leurs fournitures et ajuster leurs devis au plus juste. L'utilisateur dépose sa facture : DySiarc s'adapte au format et la lit, qu'il s'agisse d'un PDF natif ou d'une facture électronique. L'outil dispose d'une API ouverte permettant d'exploiter ces données aussi bien sur DionySols que sur tout autre ERP. Sans limite annoncée de factures traitées. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour la facture électronique&#8239;: en France, réception obligatoire au 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises et émission obligatoire au 1er septembre 2027 pour les TPE/PME. En Belgique, UBL via Peppol depuis le 1er janvier 2026.<br>         mysolutionsWEB : Solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click &amp; Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production et les besoins en matière, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Facturation électronique : ils sont hors périmètre, ils vous harcèlent",  "description": "Pourquoi votre banque et votre expert-comptable vous poussent-ils à signer chez eux pour la facture électronique ? Ils ne sont même pas dans la loi.",  "url": "https://www.gestpe38.fr/14-965-117-facturation-electronique-ils-sont-hors-perimetre-ils-vous-harcelent.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.gestpe38.fr/14-965-117-facturation-electronique-ils-sont-hors-perimetre-ils-vous-harcelent.html"  },  "image": "https://www.gestpe38.fr/upload/billet/0010/260505-120511-facturation-electronique-ils-sont-hors-perimet_msquare.png",  "datePublished": "2026-05-05T00:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-19T00:00:00+02:00",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël RAYNAUD"  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "GESTPE 38 SAS",    "url": "https://www.gestpe38.fr"  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Comment savoir si une plateforme est vraiment agréée?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "L'administration fiscale publie la liste des plateformes référencées. Si un acteur vous démarche, demandez-lui son numéro d'immatriculation et vérifiez-le sur cette liste. Un opérateur non référencé ne peut pas transmettre vos factures, quoi qu'il affirme."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Puis-je changer de plateforme après en avoir désigné une?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui, à tout moment. Votre nouvelle plateforme informe l'annuaire de référencement, qui se met à jour automatiquement. Vos correspondants n'ont rien à faire: leurs plateformes interrogent l'annuaire avant chaque envoi. Aucun engagement de durée n'est imposé par la réforme."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Je n'émets presque pas de factures: suis-je quand même concerné?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Oui. L'échéance du 1er septembre 2026 porte sur la réception, pas sur l'émission. Toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir une facture électronique, même si elle n'en émet aucune. L'obligation d'émettre arrive un an plus tard pour les TPE/PME."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Que risque-t-on concrètement si on ne fait rien?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Une amende de 500 ¤ pour absence de désignation d'une plateforme de réception, puis 1 000 ¤ supplémentaires tous les trois mois tant que la situation n'est pas régularisée. Au-delà de l'amende, vos fournisseurs ne pourront tout simplement plus vous facturer."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.gestpe38.fr"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.gestpe38.fr/14-savoir-faire-vous-informer-notre-blog-gestpe-isere.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Facturation électronique : ils sont hors périmètre",      "item": "https://www.gestpe38.fr/14-965-117-facturation-electronique-ils-sont-hors-perimetre-ils-vous-harcelent.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-965-117-facturation-electronique-ils-sont-hors-perimetre-ils-vous-harcelent.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] LANA CONSEIL Expert en certification RGE (18/05/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-947-117-lana-conseil-expert-certification-rge.html</link>
		<description><![CDATA[LANA CONSEIL : bien plus qu'un accompagnement, un véritable levier de réussite pour votre certification RGECertification RGE : un enjeu stratégique pour votre développement<br> Dans un marché porté par la rénovation énergétique, la certification RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) est devenue un passage incontournable pour les entreprises du bâtiment. Elle conditionne l'accès à de nombreux chantiers et permet aux particuliers de bénéficier d'aides financières essentielles.<br> Mais derrière cette opportunité se cache une réalité : le montage d'un dossier RGE est complexe, exigeant et souvent sous-estimé.<br> C'est précisément là que LANA CONSEIL fait toute la différence.<br> <br> Sommaire<br> Ce que LANA CONSEIL apporte concrètement à votre entreprise<br> Une vraie valeur ajoutée commerciale pour votre entreprise<br> Pourquoi les entreprises choisissent LANA CONSEIL ?<br> En résumé<br> La certification RGE est une opportunité majeure pour les entreprises du bâtiment - mais sa complexité administrative décourage souvent les dirigeants. Voici comment LANA CONSEIL transforme cette démarche en un processus maîtrisé, stratégique et durable. Ce que LANA CONSEIL apporte concrètement à votre entrepriseUne expertise pointue des exigences RGE<br> Les critères d'obtention RGE évoluent régulièrement et varient selon les domaines (isolation, chauffage, énergies renouvelables...).<br> LANA CONSEIL maîtrise parfaitement ces référentiels et vous guide avec précision pour éviter toute erreur.<br> Résultat : un dossier conforme dès le premier dépôt, sans allers-retours inutiles.<br> Un audit complet de votre situation<br> Avant même de constituer votre dossier, LANA CONSEIL réalise un diagnostic approfondi de votre entreprise :<br> Analyse de vos qualifications actuelles<br> Vérification de vos assurances<br> Étude de vos références chantiers<br> Identification des points bloquants<br> Vous savez exactement où vous en êtes et ce qu'il faut améliorer.<br> Un montage de dossier clé en main<br> LANA CONSEIL prend en charge l'ensemble du processus administratif :<br> Constitution intégrale du dossier<br> Rédaction et mise en forme des documents<br> Sélection des justificatifs pertinents<br> Vérification de la conformité réglementaire<br> Vous évitez les erreurs fréquentes qui entraînent des refus ou des délais.<br> Une optimisation stratégique de votre dossier<br> Au-delà du simple montage, LANA CONSEIL adopte une approche stratégique :<br> Mise en valeur de vos points forts<br> Sélection des chantiers les plus pertinents<br> Structuration du dossier pour maximiser son impact<br> Votre dossier ne se contente pas d'être conforme, il devient convaincant.<br> Une préparation complète aux audits<br> L'obtention de la certification RGE implique souvent un audit (chantier ou documentaire).<br> LANA CONSEIL vous prépare efficacement :<br> Explication du déroulement de l'audit<br> Anticipation des points de contrôle<br> Conseils pratiques pour éviter les non-conformités<br> Vous abordez l'audit avec sérénité et professionnalisme.<br> Un gain de temps et une réduction du stress<br> Le montage d'un dossier RGE peut prendre plusieurs dizaines d'heures.<br> En confiant cette mission à LANA CONSEIL :<br> Vous restez concentré sur votre activité<br> Vous évitez les démarches chronophages<br> Vous réduisez considérablement la charge mentale<br> Un accompagnement qui vous simplifie réellement la vie.<br> Un accompagnement durable, au-delà de la certification<br> LANA CONSEIL ne s'arrête pas à l'obtention de votre certification :<br> Suivi pour le renouvellement RGE<br> Assistance lors des audits de contrôle<br> Veille réglementaire<br> Conseils pour rester conforme dans le temps<br> Vous sécurisez votre certification sur le long terme.<br>  Une vraie valeur ajoutée commerciale pour votre entrepriseGrâce à LANA CONSEIL, vous ne gagnez pas seulement une certification :<br> Vous accédez à de nouveaux marchés<br> Vous augmentez votre chiffre d'affaires<br> Vous améliorez votre image de marque<br> Vous inspirez confiance à vos clients<br> La certification RGE devient un outil de développement commercial puissant.<br>  Pourquoi les entreprises choisissent LANA CONSEIL ?Une expertise spécialisée et reconnue<br> Une approche personnalisée<br> Un accompagnement complet de A à Z<br> Une forte réduction des risques de refus<br> Un véritable partenaire sur le long terme<br>  En résuméLa certification RGE est une opportunité majeure, mais elle nécessite une préparation rigoureuse et stratégique.<br> Avec LANA CONSEIL, vous transformez une démarche complexe en une formalité maîtrisée.<br> Vous gagnez du temps, de la crédibilité et surtout... de nouveaux marchés.<br> Certification RGE LANA CONSEIL Bâtiment Audit qualité Qualification professionnelle Rénovation énergétique Accompagnement administratif Développement commercial]]></description>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-947-117-lana-conseil-expert-certification-rge.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Bouchers-charcutiers en Côte-d'Or : et si votre vrai coût de revient é (10/05/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-960-117-bouchers-charcutiers-cote-votre-vrai-cout-revient.html</link>
		<description><![CDATA[GAROT CONSEILS ET GESTION accompagne les bouchers-charcutiers de Côte-d'Or avec DionySols. Rendement découpe, coût réel, marge pilotée - un triangle client-conseiller-outil qui produit des résultats durables.<br> <br> En Côte-d'Or, nous accompagnons des artisans bouchers-charcutiers qui ont une chose en commun : ils savent produire. Ce qu'ils voient moins facilement, c'est là où leur rentabilité se joue vraiment. Pas dans le volume. Pas dans le prix affiché. Dans le calcul qui relie la pièce achetée au morceau vendu.Entre la pièce et la vitrine, il y a un calcul que personne ne faitUn paleron de b½uf, une longe de porc, un gigot de sept heures - chaque pièce qui entre dans l'atelier ne ressort pas intacte. Elle est parée, désossée, découpée, transformée. Ce travail a un coût. Et ce coût n'est pas celui qui figure sur la facture fournisseur.<br> Le rendement découpe, c'est le rapport entre ce qu'on achète et ce qu'on vend réellement. Une longe de porc à 6,80 ¤ le kilo brut avec 70 % de rendement net, c'est un coût matière réel de près de 9,70 ¤ le kilo. Si vos prix de vente sont calés sur le premier chiffre, vous travaillez sur des bases fausses.<br> C'est pourquoi nous utilisons DionySols pour accompagner nos clients bouchers-charcutiers en Côte-d'Or.<br> Une arborescence de découpe sur quatre niveauxLa réalité d'un atelier de boucherie, c'est qu'une pièce produit plusieurs morceaux, qui produisent eux-mêmes d'autres déclinaisons. Un carré de côtes donne des côtes premières et des côtes découvertes. Les côtes premières peuvent donner des carré-filets, des mini-rôtis. Chaque niveau a son rendement propre, son poids propre, son coût propre.<br> DionySols modélise cette réalité sur quatre niveaux hiérarchiques consécutifs. Le calcul du rendement en boucherie n'est plus une opération ponctuelle faite à la main - c'est un paramètre vivant, intégré à chaque fiche, mis à jour automatiquement dès qu'un prix ou un rendement évolue.<br> Les préparations charcutières intégrées au même référentielUn boucher-charcutier ne vend pas que de la viande brute. Il prépare, il transforme, il élabore. Un rôti farci, une terrine de campagne, un boudin noir maison, une andouillette - chaque préparation est une recette qui part d'ingrédients issus de découpe.<br> DionySols suit cette chaîne complète. Les parures de plusieurs découpes se valorisent en ingrédient composite à prix de revient pondéré. Les pertes de cuisson, de séchage ou de maturation s'intègrent au calcul. Les déchets non valorisables s'imputent en charge. Le coût de revient d'une andouillette maison ou d'un pâté en croûte n'est plus une approximation.<br> Notre rôle : transformer les chiffres en décisionsLes données que produit DionySols n'ont de valeur que si elles débouchent sur des décisions. C'est là qu'intervient GAROT CONSEILS ET GESTION.<br> Nous lisons ces chiffres avec vous. Nous identifions les articles qui sous-performent, les pièces dont le rendement dégrade la marge sans que vous vous en aperceviez, les hausses fournisseurs qui n'ont pas encore été répercutées. Et nous construisons avec vous un plan d'action ancré dans la réalité de votre atelier - pas dans un modèle théorique.<br> L'artisan apporte la connaissance du produit. Nous apportons la lecture financière. DionySols apporte les données fiables. C'est ce triangle qui produit des résultats durables.<br> Ce que ça change concrètementDes prix de vente construits sur des coûts réels. Des hausses fournisseurs répercutées sans délai. Une marge qu'on pilote au lieu de la découvrir six mois après en bilan.<br> Un point de marge récupéré sur 300 000 ¤ de chiffre d'affaires, c'est 3 000 ¤ de résultat supplémentaire. Ça commence par mesurer.<br> Tester DionySols gratuitement - 1 moisSans CB - Sans engagement - Plus de 7 000 ingrédients disponiblesrendement découpe boucherie marge boucher charcutier coût de revient viande pilotage rentabilité artisan conseil gestion Côte-d'Or DionySols 21 GAROT CONSEILS ET GESTION]]></description>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-960-117-bouchers-charcutiers-cote-votre-vrai-cout-revient.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Vos fournisseurs vous facturent-ils vraiment ce que vous avez négocié (07/05/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-964-117-vos-fournisseurs-vous-facturent-ils-vraiment-que-vous-avez-negocie.html</link>
		<description><![CDATA[Vous achetez chaque semaine sans savoir si vous payez trop cher, ni si vos baisses négociées sont appliquées. Les outils existants visent les structures dotées d'un contrôleur de gestion. DySiarc est fait pour le patron de TPE qui gère seul.<br> <br>       BLOC_01<br>     Publié le 4 mai 2026 - Mis à jour le 19 août 2026 - md6<br>           Sommaire<br>               Un outil qui manquait aux TPE<br>         Ce que fait DySiarc<br>         Si vous utilisez DionySols<br>         À qui ça s'adresse<br>         Combien ça coûte<br>         Glossaire<br>         Vos achats méritent mieux<br>         Vos questions<br>                     Note du 19 août 2026&#8239;: cet article a été publié alors que l'outil était encore en développement sous le nom de code Projet X, nom que porte encore l'illustration ci-dessus. Il s'appelle désormais DySiarc et il est disponible. Le texte a été mis à jour en conséquence.<br>         Vous achetez des matières premières chaque semaine. Vous ne savez pas si vous payez trop cher, ni si les baisses que vous avez négociées sont vraiment appliquées. Les outils qui existent sont conçus pour les structures qui ont un responsable du contrôle des coûts. Pas pour le patron de TPE qui gère seul. C'est ce que DySiarc, édité par GESTPE Solutions, change.        BLOC_02<br>     Le problème que les outils existants ne règlent pas pour les TPE    Un boucher ne sait pas si son avant de b½uf a pris 8 % en trois mois. Un maçon ne sait pas si son ciment et ses parpaings ont augmenté deux fois cette année. Un boulanger ne sait pas où en sont ses prix de beurre et de farine par rapport à janvier. Un plombier, un menuisier, un serrurier&#8239;: même situation.<br>     Ils subissent les hausses. Ils ratent les baisses. Ils ajustent leurs prix sur leurs devis et leurs produits vendus, souvent trop tard. Ils perdent de la marge sans le voir venir. Et quand les prix baissent, ils ne le répercutent pas toujours&#8239;: opportunité commerciale ratée, marge laissée sur la table.<br>     Ce n'est pas de la négligence. C'est l'absence d'outil.<br>           L'essentiel de votre exposition prix est concentré sur une poignée de références. Surveiller celles-là change tout.            BLOC_03<br>     Ce que DySiarc fait concrètement    DySiarc est un outil de suivi des coûts d'achat conçu pour toutes les TPE et PME, quel que soit le métier. Il lit vos factures, pas seulement leur total. Il analyse chaque ligne, ventile chaque produit sur son compte comptable, et construit un historique vivant de vos prix d'achat.<br>           Lecture ligne par ligne de vos factures - une facture contient des produits de sources diverses, affectés à plusieurs comptes comptables. DySiarc ne se limite pas au bas de facture, il ventile chaque référence.<br>       Historique de vos prix d'achat - un an, deux ans, trois ans et plus&#8239;: vous voyez les tendances longues, pas seulement les alertes court terme.<br>       Identification automatique de vos références sensibles - calculée sur le réel de vos commandes livrées, pas sur un théorique.<br>       Alerte dès qu'un prix dérape - hausse ou baisse, selon le seuil que vous avez fixé. Sans que personne ne passe des heures à éplucher les factures.<br>       Contrôle prix facturé vs prix négocié - DySiarc compare ce que votre fournisseur vous facture avec ce que vous aviez convenu. Une erreur de facturation ne passe plus inaperçue.<br>       Suivi des remises et des frais - remises ligne par ligne, frais de livraison et de service, valeur cumulée de vos remises annuelles. Vous vérifiez que ce qui a été négocié est bien appliqué.<br>       Comparaison inter-fournisseurs - chaque fournisseur a ses propres références. Vous définissez les équivalences, DySiarc compare les prix sur une base commune.<br>       Score fournisseur - fiabilité des prix appliqués, respect des remises négociées, fréquence des écarts. Un appui objectif pour préparer vos rendez-vous annuels.<br>       Simulation d'impact - si un fournisseur annonce 5 % de hausse, vous savez ce que cela représente en euros sur votre période, avant d'accepter.<br>               Un seul outil. Toutes vos matières premières. Tous vos fournisseurs. Tous les métiers.        Pour le détail de chaque fonction, voir la présentation complète de DySiarc.<br>         BLOC_04<br>     Pour les clients DionySols&#8239;: un avantage supplémentaire    DionySols calcule déjà la liste théorique des ingrédients qui pèsent l'essentiel de vos achats, à partir de vos fiches techniques recettes. DySiarc réalise ce même calcul sur le réel de vos commandes livrées. Les deux se complètent&#8239;: l'un dit ce que vous devriez consommer, l'autre ce que vous avez réellement acheté.<br>     Au démarrage, DySiarc lit vos factures récentes et pré-alimente votre mercuriale. Cela simplifie directement la constitution de vos fiches techniques recettes dans DionySols&#8239;: vous partez d'une base déjà renseignée, pas d'une page blanche.<br>     Et quand les prix bougent, DySiarc met à jour les prix d'achat dans vos fiches techniques selon les règles que vous choisissez&#8239;: mise à jour automatique au-delà d'un seuil, validation manuelle, ou les deux. C'est vous qui décidez. Votre marge calculée reste juste, en permanence.<br>           DySiarc surveille les prix réels. DionySols recalcule la marge. La boucle est bouclée.            BLOC_05<br>     Pour qui&#8239;?    DySiarc s'adresse à toute TPE ou PME qui achète des matières premières ou des fournitures de production. Pas seulement les métiers de bouche.<br>           Métiers de bouche - bouchers, restaurateurs, boulangers, pâtissiers, traiteurs<br>       Bâtiment et artisanat - maçons, plombiers, menuisiers, électriciens, serruriers, carreleurs, peintres<br>       Tous les secteurs où les achats de matières et de fournitures pèsent sur la marge<br>         Un seul critère&#8239;: vous achetez des matières premières, et vous voulez savoir ce qu'elles vous coûtent vraiment.<br>         BLOC_06<br>     Combien ça coûte    Pas d'abonnement, pas de durée minimale. Vous achetez des crédits dans la boutique, à votre rythme, et ils ne périment pas.<br>           Comment se consomment vos crédits<br>               50 crédits offerts à toute ouverture de compte<br>         &#8722;10 crédits par fournisseur créé<br>         &#8722;1 crédit par tranche de 25 lignes, facture par facture<br>         &#8722;1 crédit de pénalité par facture déposée en image plutôt qu'en PDF natif<br>                                                   Pack            Prix HT            Prix par crédit            Remise                                                30 crédits            19 &#8364;            0,63 &#8364;            -                                100 crédits            49 &#8364;            0,49 &#8364;            &#8722;22 %                                300 crédits            99 &#8364;            0,33 &#8364;            &#8722;48 %                                500 crédits            149 &#8364;            0,30 &#8364;            &#8722;53 %                                      Vous êtes déjà client DionySols&#8239;? Pour 10 &#8364; HT/mois supplémentaires, 30 crédits sont ajoutés automatiquement à votre compte chaque mois, cumulables avec vos packs.<br>             BLOC_07<br>     Glossaire                  Exposition prix        Part de votre budget d'achat qui dépend d'une référence donnée. Plus elle est élevée, plus une hausse sur cette référence pèse sur votre résultat.        Ventilation comptable        Répartition des lignes d'une même facture sur plusieurs comptes. Une facture de grossiste peut mêler matières premières, consommables et frais de port&#8239;: chacun a son compte.        Score fournisseur        Note calculée sur la fiabilité tarifaire d'un fournisseur&#8239;: respect des prix convenus, régularité des remises, fréquence des écarts constatés.        Équivalence fournisseur        Correspondance que vous établissez entre deux références de fournisseurs différents désignant le même produit. Elle rend la comparaison de prix possible.        Crédit DySiarc        Unité de consommation de l'outil. Une facture de moins de 25 lignes coûte un crédit, la création d'un fournisseur en coûte dix. Les crédits ne périment pas.                  BLOC_08<br>     Vos matières premières méritent un pilotage sérieux    Les prix bougent. Dans les deux sens. Chaque mois où vous n'avez pas de visibilité sur vos achats, c'est de la marge que vous laissez sur la table, ou que vous perdez sans le voir.<br>     DySiarc est disponible. Les premiers essais ont été menés avec deux clients DionySols&#8239;: GOEDERS Srl en Belgique, boucher charcutier traiteur et grossiste en viande, et le Réseau 1055, huit établissements de restauration et centres de loisirs en France.<br>           Ce n'est pas un outil de plus. C'est l'outil qui manquait.                      Ouvrir un compte DySiarc<br> 50 crédits offerts à l'ouverture de votre compte                    Échanger avec GESTPE 38<br> Par téléphone, mail ou SMS - sans engagement                  BLOC_09<br>     Questions fréquentes    Comment DySiarc connaît-il mes prix négociés&#8239;?<br>     Vous les saisissez à la mise en place, ou vous importez vos conditions tarifaires existantes. DySiarc s'en sert ensuite comme référence pour comparer chaque nouvelle facture. À chaque renégociation, vous mettez la référence à jour.<br>     Mes factures arrivent en papier&#8239;: est-ce que ça marche quand même&#8239;?<br>     Une facture scannée est traitée, mais elle coûte un crédit de pénalité car la lecture est moins fiable qu'un PDF natif. Demandez à vos fournisseurs de vous envoyer leurs factures par mail au format PDF&#8239;: la plupart le font déjà sur simple demande.<br>     Faut-il utiliser DionySols pour se servir de DySiarc&#8239;?<br>     Non. DySiarc fonctionne seul, quel que soit votre métier. La connexion avec DionySols ajoute la mise à jour automatique de la mercuriale et le recalcul des marges sur vos fiches techniques&#8239;: utile surtout si vous êtes en restauration ou en métiers de bouche.<br>     Combien de temps avant d'avoir un historique exploitable&#8239;?<br>     Si vous avez conservé vos factures en PDF sur les 12 ou 24 derniers mois, DySiarc les traite au démarrage et vous disposez d'un historique immédiatement. Sinon, comptez quelques semaines de factures courantes avant de voir les premières tendances.<br>         BLOC_10<br>     Joël RAYNAUD - Dirigeant de GESTPE 38 SAS, concepteur des solutions SaaS éditées par GESTPE Solutions SAS - Voiron (38)<br>           À propos de l'entreprise de Gestion et Pilotage d'entreprise : GESTPE 38 SAS<br>       GESTPE 38 SAS est une entreprise de conseil et de pilotage d'entreprise pour les patrons de TPE/PME, tous métiers confondus. Elle intervient dans un rayon de 50 km autour de Voiron, et se déplace partout en France pour le suivi spécifique de grands groupes et réseaux. Pour accompagner ses clients, GESTPE 38 SAS s'appuie au quotidien sur DionySols : la solution complète de pilotage et de gestion pour la restauration et les métiers de bouche, et le module pilotage seul pour toutes les autres activités.<br>       GESTPE 38 SAS est dirigée par Joël RAYNAUD, également concepteur des solutions SaaS éditées par GESTPE Solutions SAS. L'entreprise est membre de monconseillerTPE, conseillers indépendants spécialisés dans la gestion et le pilotage des TPE/PME.<br>       Les outils utilisés par GESTPE 38 SAS croisent et échangent leurs données en temps réel pour offrir une visibilité globale à 360&#176; sur votre activité :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois. Ce dernier module de pilotage est utilisable par toutes les professions, y compris hors restauration et métiers de bouche.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne des factures fournisseurs, pour toutes les TPE/PME, tous métiers confondus, qui souhaitent suivre le prix d'achat de leurs fournitures et ajuster leurs devis au plus juste. L'utilisateur dépose sa facture : DySiarc s'adapte au format et la lit, qu'il s'agisse d'un PDF natif ou d'une facture électronique. L'outil dispose d'une API ouverte permettant d'exploiter ces données aussi bien sur DionySols que sur tout autre ERP. Sans limite annoncée de factures traitées. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour la facture électronique&#8239;: en France, réception obligatoire au 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises et émission obligatoire au 1er septembre 2027 pour les TPE/PME. En Belgique, UBL via Peppol depuis le 1er janvier 2026.<br>         mysolutionsWEB : Solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click &amp; Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production et les besoins en matière, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Vos fournisseurs vous facturent-ils vraiment ce que vous avez négocié",  "description": "DySiarc suit vos prix d'achat ligne par ligne, détecte les écarts entre prix négociés et prix facturés, et vous alerte. Toutes les TPE, tous les métiers.",  "url": "https://www.gestpe38.fr/14-964-117-vos-fournisseurs-vous-facturent-ils-vraiment-que-vous-avez-negocie.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.gestpe38.fr/14-964-117-vos-fournisseurs-vous-facturent-ils-vraiment-que-vous-avez-negocie.html"  },  "image": "https://www.gestpe38.fr/upload/billet/0010/260501-090520-vos-fournisseurs-vous-facturent-ils-vraiment-c_msquare.png",  "datePublished": "2026-05-04T00:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-19T00:00:00+02:00",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël RAYNAUD"  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "GESTPE 38 SAS",    "url": "https://www.gestpe38.fr"  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Comment DySiarc connaît-il mes prix négociés?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Vous les saisissez à la mise en place, ou vous importez vos conditions tarifaires existantes. DySiarc s'en sert ensuite comme référence pour comparer chaque nouvelle facture. À chaque renégociation, vous mettez la référence à jour."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Mes factures arrivent en papier: est-ce que ça marche quand même?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Une facture scannée est traitée, mais elle coûte un crédit de pénalité car la lecture est moins fiable qu'un PDF natif. Demandez à vos fournisseurs de vous envoyer leurs factures par mail au format PDF: la plupart le font déjà sur simple demande."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Faut-il utiliser DionySols pour se servir de DySiarc?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. DySiarc fonctionne seul, quel que soit votre métier. La connexion avec DionySols ajoute la mise à jour automatique de la mercuriale et le recalcul des marges sur vos fiches techniques: utile surtout si vous êtes en restauration ou en métiers de bouche."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Combien de temps avant d'avoir un historique exploitable?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Si vous avez conservé vos factures en PDF sur les 12 ou 24 derniers mois, DySiarc les traite au démarrage et vous disposez d'un historique immédiatement. Sinon, comptez quelques semaines de factures courantes avant de voir les premières tendances."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.gestpe38.fr"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.gestpe38.fr/14-savoir-faire-vous-informer-notre-blog-gestpe-isere.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Vos fournisseurs vous facturent-ils vraiment ce que vous avez négocié",      "item": "https://www.gestpe38.fr/14-964-117-vos-fournisseurs-vous-facturent-ils-vraiment-que-vous-avez-negocie.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-964-117-vos-fournisseurs-vous-facturent-ils-vraiment-que-vous-avez-negocie.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] DionySols : le meilleur outil pour calculer vos rendements découpe (30/04/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-968-117-dionysols-meilleur-outil-pour-calculer-vos-rendements-decoupe.html</link>
		<description><![CDATA[DionySols calcule le rendement découpe sur 4 niveaux parent-enfant jusqu'aux arrière petits-enfants, propage chaque mise à jour en cascade et intègre maturation et charges de déchets. Le pilotage complet du coût de revient boucher.<br> <br> Le rendement découpe, tout boucher le connaît. C'est dans les manuels professionnels, c'est enseigné en formation. Mais entre savoir le calculer et le piloter sur l'ensemble de son référentiel - pièces, sous-découpes, recettes de transformation, préparations - il y a un gouffre. DionySols est aujourd'hui le seul outil métier à couvrir l'intégralité de cette chaîne.Le rendement découpe : des formules connues, rarement appliquéesDiviser le poids net utilisable par le poids brut initial pour obtenir le rendement réel, puis recalculer le coût au kilo sur cette base. Ce n'est pas une invention DionySols - c'est la mathématique de métier que tout professionnel apprend. Ce qui manque, c'est l'outil qui l'applique systématiquement, sans effort, sur l'ensemble du référentiel.<br> Quatre niveaux de découpe : parent, enfant, petit-enfant, arrière petit-enfantLa vraie complexité d'une pièce de boucherie, c'est qu'elle ne produit pas un seul résultat - elle produit une arborescence.<br> Un cuisseau de veau donne une noix, un quasi, une noix pâtissière. La noix peut elle-même être découpée en escalopes, en pavés, en lanières. Chaque niveau a son propre rendement, son propre poids, son propre coût de revient.<br> DionySols gère quatre niveaux consécutifs en hiérarchie. Le coût de revient de chaque niveau final intègre mécaniquement les rendements de tous les niveaux supérieurs.<br>  Cuisseau de veau Parent - pièce d'achat brute   Noix Enfant Quasi Enfant Noix pâtissière Enfant  + pertes niveau 1     Escalopes Petit-enfant Pavés Petit-enfant  Lanières Petit-enfant Maigre 1 Petit-enfant  Tranches Petit-enfant Cubes Petit-enfant  + pertes niveau 2    Mini-brochettes Arrière petit-enfant Escalopines Arrière petit-enfant Farce fine Arrière petit-enfant Hachis Arrière petit-enfant  + pertes niveau 3 ParentEnfantsPetits-enfantsArrière petits-enfantsPertesUn prix modifié au niveau parent se recalcule en cascade jusqu'au dernier niveauUn ingrédient issu de découpe peut devenir la base d'une recetteUne cuisse de porc issue de la découpe ne reste pas forcément un ingrédient brut. Elle devient la matière première d'un jambon salé séché - une recette de transformation à part entière. Et ce jambon peut lui-même être redécoupé : tranches fines, demi-portions, cubes. DionySols suit cette chaîne complète. Chaque étape garde la traçabilité du coût de revient depuis la pièce d'origine.<br> Regroupement de parures à prix de revient pondéréLes découpes successives génèrent des parures de qualités différentes. DionySols permet de les regrouper en un ingrédient composite - un maigre valorisé à prix de revient pondéré - pour l'utiliser ensuite dans une farce, une mêlée de saucisse ou une préparation charcutière. Rien n'est perdu. Chaque sous-produit est valorisé à son coût réel.<br> Un seul changement, tout se met à jourLe prix d'achat de la pièce d'origine évolue ? Tous les rendements des niveaux inférieurs sont recalculés. Toutes les recettes utilisant ces éléments sont mises à jour. Toutes les préparations en aval suivent.<br> Un rendement est modifié sur une découpe intermédiaire ? Même logique : la cascade se propage jusqu'aux niveaux les plus bas et aux recettes de transformation.<br> Avec un tableur, ce travail prend des heures - et il n'est jamais fait. Avec DionySols, il est instantané. C'est la même logique de pilotage en temps réel que les réseaux de restauration les plus structurés appliquent aujourd'hui à leur référentiel matières.<br> Un seul prix mis à jour en entrée. Tout le référentiel recalculé en sortie. C'est ça, le pilotage.<br> Imputation des charges de déchetsLes os, les gras excédentaires, les parures non récupérables ont un coût d'évacuation. DionySols permet de l'imputer en charge sur les éléments valorisables. Le coût de revient final intègre donc les pertes de rendement et le coût de traitement des déchets.<br> La maturation intégréeUne pièce en maturation perd du poids. Cette perte est un paramètre à intégrer dans le coût de revient final. Un faux-filet mis à maturer 21 jours ne coûte pas le même prix au kilo qu'à l'entrée en chambre froide. DionySols le calcule nativement.<br> Le rendement découpe n'est pas un concept nouveau.<br> Ce qui est nouveau, c'est de pouvoir le piloter sur quatre niveaux, en cascade, avec propagation automatique des prix et des poids, valorisation des parures, imputation des charges de déchets et intégration de la maturation.<br> C'est précisément ce que fait DionySols - et aucun tableur ne le fait.<br> ApprofondirCalcul du rendement en boucherie - méthode et application avec DionySols<br> Ouvrir un compte gratuit<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 7 000 ingrédients disponiblesRéserver mon diagnostic gratuit<br> 20 à 30 minutes - sans engagementrendement découpe boucherie calcul rendement viande coût de revient boucherie fiche technique découpe pilotage rentabilité boucher maturation viande coût logiciel boucherie rentabilité DionySols boucherie]]></description>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-968-117-dionysols-meilleur-outil-pour-calculer-vos-rendements-decoupe.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Pourquoi nous utilisons DionySols pour accompagner nos clients boucher (27/04/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-958-117-pourquoi-nous-utilisons-dionysols-pour-accompagner-nos-clients-boucher.html</link>
		<description><![CDATA[Un gigot à 9,80 ¤ le kilo brut coûte souvent plus de 15 ¤ une fois le rendement réel intégré. Entre l'achat et la vitrine, il y a les os, le gras, les parures. DionySols suit cette arborescence sur quatre niveaux.<br> <br>       BLOC_01<br>     Publié le 24 avril 2026 - Mis à jour le 19 août 2026 - md6<br>           Sommaire<br>               L'angle mort qui revient toujours<br>         Quatre niveaux de découpe<br>         Ce que ça change au quotidien<br>         Le vrai bénéfice sur la marge<br>         Un travail à trois<br>         Et pourquoi pas un tableur<br>         Glossaire<br>         Ce que nous disons aux patrons<br>         Vos questions<br>               Quand on accompagne un boucher depuis plusieurs années, on finit par voir les mêmes angles morts revenir. Pas par manque de compétence - les bouchers que nous accompagnons chez GESTPE 38 connaissent leur métier mieux que quiconque. Mais piloter sa rentabilité, c'est une autre discipline. Et longtemps, nous n'avions pas l'outil qui la rendait praticable au quotidien.    C'est ce qui nous a conduits à DionySols - et aujourd'hui, c'est l'outil que nous recommandons à chaque boucher-charcutier que nous accompagnons.<br>         BLOC_02<br>     Le problème qu'on voyait chaque fois    Un patron de boucherie achète une pièce à un prix. Il la découpe. Il vend les morceaux. Entre les deux, il y a des os, du gras, des pertes, des parures, parfois de la maturation. Et à aucun moment, dans la plupart des ateliers que nous visitons, ce chemin n'est calculé proprement.<br>     On travaille avec des prix d'achat bruts qu'on applique à des morceaux nets. Ce n'est pas la même chose. Un gigot à 9,80 &#8364; le kilo brut, c'est souvent plus de 15 &#8364; le kilo une fois le rendement réel intégré. La marge qu'on croyait tenir, on ne la tient pas vraiment.<br>         BLOC_03<br>     Quatre niveaux de découpe, un seul calcul    Ce qui nous a convaincus avec DionySols, c'est la profondeur du modèle de découpe. Une pièce ne donne pas qu'un résultat, elle donne une arborescence. Et DionySols suit cette arborescence sur quatre niveaux&#8239;: la pièce d'achat, ses morceaux issus de découpe, les sous-découpes de ces morceaux, et leurs propres déclinaisons. À chaque niveau, un rendement propre, un poids mesuré, un coût recalculé.<br>           Aucun de nos clients ne faisait ça manuellement. Aujourd'hui, ça se fait tout seul.            BLOC_04<br>     Ce qui change pour nos clients    Quand le prix d'un fournisseur bouge, on ne passe plus une heure à recalculer. Tout se propage en cascade&#8239;: découpes, sous-découpes, recettes de transformation, préparations. Idem si un rendement est ajusté sur une pièce, les niveaux inférieurs suivent.<br>     Et ce n'est pas que de la découpe. Une cuisse de porc peut devenir un jambon salé séché, lui-même redécoupé en tranches ou en cubes. Les parures de plusieurs découpes se regroupent en un maigre valorisé à prix de revient pondéré. Les déchets non valorisables s'imputent en charge. La maturation perd du poids - DionySols le calcule.<br>     C'est la vision complète du coût de revient, de l'entrée de la pièce brute jusqu'à l'article en vitrine. Et quand le prix d'achat lui-même bouge chez le fournisseur, DySiarc le détecte sur la facture et remonte l'information.<br>         BLOC_05<br>     Améliorer sa marge&#8239;: le vrai bénéfice    Un rendement bien mesuré, c'est un prix de vente bien positionné. Et un prix de vente bien positionné, c'est une marge boucherie reconstituée sur des bases solides - pas estimée, pas héritée d'une habitude.<br>     Nos clients qui ont franchi le pas constatent rapidement les écarts. Pas parce que DionySols invente des chiffres, mais parce qu'il révèle ceux qui étaient cachés dans l'approximation.<br>         BLOC_06<br>     L'outil seul ne suffit pas    Un calcul juste est une condition nécessaire. Ce n'est pas une condition suffisante.<br>     Ce que nous apportons en tant que conseiller, c'est la lecture de ces chiffres dans le contexte de chaque atelier. Identifier où la marge se perd vraiment. Comprendre si le problème vient du rendement, du prix de vente, des achats, ou des trois à la fois. Et construire avec le client un plan d'action qui tient dans sa réalité opérationnelle, pas dans un manuel.<br>     C'est un travail à trois&#8239;: le client qui connaît son métier et ses pièces, le conseiller qui structure le pilotage et accompagne les décisions, et DionySols qui fournit les données fiables sur lesquelles tout repose.<br>           Sans les données, on conseille dans le vide. Sans le conseiller, les données restent des chiffres dans un écran. Sans le client qui s'engage, ni l'un ni l'autre n'a d'effet.            BLOC_07<br>     Pourquoi pas un tableur    On nous pose souvent la question. Un tableur peut faire une partie du travail - une fois, laborieusement, pour une pièce. Il ne propage pas automatiquement une hausse fournisseur sur quarante fiches. Il ne gère pas quatre niveaux de découpe avec des rendements différenciés. Il ne prévient pas quand une marge passe sous le seuil.<br>     DionySols, si. Et il est conçu pour les métiers de bouche, pas adapté depuis un outil généraliste.<br>         BLOC_08<br>     Glossaire                  Rendement de découpe        Rapport entre le poids net obtenu après travail et le poids brut de la pièce à l'achat. C'est lui qui transforme un prix au kilo brut en coût réel du morceau vendu.        Parures        Chutes de viande issues du parage. Elles ne sont pas perdues&#8239;: regroupées, elles constituent un maigre valorisé, dont le prix de revient se calcule au prorata des pièces d'origine.        Maturation        Période de repos en chambre froide qui développe la tendreté et le goût. Elle s'accompagne d'une perte de poids par évaporation, qui doit être intégrée au coût de revient.        Prix de revient        Ce que vous coûte réellement un article prêt à vendre&#8239;: prix d'achat de la pièce, corrigé des rendements successifs à chaque niveau de transformation.        Arborescence de découpe        Représentation en cascade du chemin d'une pièce&#8239;: de la carcasse au morceau, du morceau à la sous-découpe, jusqu'à l'article en vitrine. DionySols la suit sur quatre niveaux.                  BLOC_09<br>     Ce que nous disons à nos clients    Vous connaissez vos pièces. Vous savez découper. Ce que DionySols apporte, c'est la certitude que ce que vous vendez couvre réellement ce que ça vous a coûté à produire. Pas une estimation. Pas une habitude héritée. Un calcul juste, mis à jour en permanence.<br>           C'est ça, piloter sa rentabilité.              Tester DionySols gratuitement - 1 mois<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 7 000 ingrédients disponibles              Échanger avec GESTPE 38<br> Par téléphone, mail ou SMS - sans engagement            BLOC_10<br>     Questions fréquentes    Faut-il ressaisir toutes mes pièces pour démarrer&#8239;?<br>     Non. DionySols intègre une base de plus de 7 000 ingrédients et des pièces types déjà paramétrées. Vous partez de cette base et vous l'ajustez à vos fournisseurs, vos rendements et vos habitudes de découpe. C'est un travail de calage, pas une saisie à blanc.<br>     Mes rendements ne sont pas les mêmes que ceux d'un autre boucher&#8239;: est-ce un problème&#8239;?<br>     Au contraire, c'est le sujet. Les rendements dépendent de votre main, de vos pièces, de vos fournisseurs. DionySols travaille sur vos rendements, mesurés dans votre atelier. Les valeurs de référence ne servent qu'au démarrage, le temps que vous pesiez.<br>     Combien de temps avant de voir un effet sur la marge&#8239;?<br>     L'effet est immédiat sur la connaissance&#8239;: dès les premières fiches, vous voyez les écarts entre le prix que vous pratiquez et le coût réel. Sur le résultat, cela dépend de deux choses&#8239;: le temps que vous investissez dans la démarche - peser, saisir, tenir vos fiches à jour - et les décisions que vous prenez ensuite sur vos prix, vos pièces et la valorisation de vos parures. L'outil ne fait pas le travail à votre place, il le rend possible.<br>     Et si je change de fournisseur ou que les prix bougent&#8239;?<br>     Tout se recalcule en cascade. Vous modifiez le prix d'achat d'une pièce, et les découpes, sous-découpes, préparations et articles en vitrine suivent automatiquement. C'est précisément ce qu'un tableur ne sait pas faire.<br>         BLOC_11<br>     Joël RAYNAUD - Dirigeant de GESTPE 38 SAS, concepteur des solutions SaaS éditées par GESTPE Solutions SAS - Voiron (38)<br>           À propos de l'entreprise de Gestion et Pilotage d'entreprise : GESTPE 38 SAS<br>       GESTPE 38 SAS est une entreprise de conseil et de pilotage d'entreprise pour les patrons de TPE/PME, tous métiers confondus. Elle intervient dans un rayon de 50 km autour de Voiron, et se déplace partout en France pour le suivi spécifique de grands groupes et réseaux. Pour accompagner ses clients, GESTPE 38 SAS s'appuie au quotidien sur DionySols : la solution complète de pilotage et de gestion pour la restauration et les métiers de bouche, et le module pilotage seul pour toutes les autres activités.<br>       GESTPE 38 SAS est dirigée par Joël RAYNAUD, également concepteur des solutions SaaS éditées par GESTPE Solutions SAS. L'entreprise est membre de monconseillerTPE, conseillers indépendants spécialisés dans la gestion et le pilotage des TPE/PME.<br>       Les outils utilisés par GESTPE 38 SAS croisent et échangent leurs données en temps réel pour offrir une visibilité globale à 360&#176; sur votre activité :<br>               DionySols Pilotage et Gestion : Solution de pilotage et de gestion dédiée aux artisans métiers (bouchers/charcutiers, traiteurs, restaurateurs, boulangers/pâtissiers et réseaux multi-établissements). S'articulant autour de fiches techniques de recettes précises, elle automatise le calcul des marges brutes, du coût matière (Prix de revient), des allergènes et des ordres de production (avec impression d'étiquettes de colisation et connectivité caisses/PMS via API). Sa déclinaison Master centralise les référentiels de réseau, tandis que son moteur intelligent pilote les commandes fournisseurs selon vos volumes de ventes ou vos productions prévues. Enfin, DionySols digitalise votre gestion en interprétant et en rendant limpides vos fichiers FEC pour offrir une lecture humaine et un bilan complet 12 mois glissants à chaque fin de mois. Ce dernier module de pilotage est utilisable par toutes les professions, y compris hors restauration et métiers de bouche.<br>         DySiarc : Utilitaire de lecture automatique et d'analyse ligne par ligne des factures fournisseurs, pour toutes les TPE/PME, tous métiers confondus, qui souhaitent suivre le prix d'achat de leurs fournitures et ajuster leurs devis au plus juste. L'utilisateur dépose sa facture : DySiarc s'adapte au format et la lit, qu'il s'agisse d'un PDF natif ou d'une facture électronique. L'outil dispose d'une API ouverte permettant d'exploiter ces données aussi bien sur DionySols que sur tout autre ERP. Sans limite annoncée de factures traitées. Face aux évolutions réglementaires, DySiarc est nativement prêt pour la facture électronique&#8239;: en France, réception obligatoire au 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises et émission obligatoire au 1er septembre 2027 pour les TPE/PME. En Belgique, UBL via Peppol depuis le 1er janvier 2026.<br>         mysolutionsWEB : Solution de visibilité marchande globale (déploiement de sites internet, modules Click &amp; Collect et commandes en ligne). Les flux de commandes remontent automatiquement dans DionySols pour déclencher la planification de production et les besoins en matière, tandis que mysolutionsWEB sécurise votre facturation complète (regroupement de devis, gestion des prix spécifiques par client, traçabilité stricte par numéros de lot et journal infalsifiable).<br>             {  "@context": "https://schema.org",  "@type": "Article",  "headline": "Pourquoi nous utilisons DionySols pour accompagner nos clients bouchers",  "description": "GESTPE 38 utilise DionySols pour piloter la rentabilité de ses clients bouchers-charcutiers. Rendement de découpe, marge réelle, accompagnement du dirigeant.",  "url": "https://www.gestpe38.fr/14-958-117-pourquoi-nous-utilisons-dionysols-pour-accompagner-nos-clients-boucher.html",  "mainEntityOfPage": {    "@type": "WebPage",    "@id": "https://www.gestpe38.fr/14-958-117-pourquoi-nous-utilisons-dionysols-pour-accompagner-nos-clients-boucher.html"  },  "image": "https://www.gestpe38.fr/upload/billet/0010/260420-090404-pourquoi-nous-utilisons-dionysols-pour-accompa_msquare.png",  "datePublished": "2026-04-24T00:00:00+02:00",  "dateModified": "2026-08-19T00:00:00+02:00",  "author": {    "@type": "Person",    "name": "Joël RAYNAUD"  },  "publisher": {    "@type": "Organization",    "name": "GESTPE 38 SAS",    "url": "https://www.gestpe38.fr"  }}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "FAQPage",  "mainEntity": [    {      "@type": "Question",      "name": "Faut-il ressaisir toutes mes pièces pour démarrer?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Non. DionySols intègre une base de plus de 7 000 ingrédients et des pièces types déjà paramétrées. Vous partez de cette base et vous l'ajustez à vos fournisseurs, vos rendements et vos habitudes de découpe. C'est un travail de calage, pas une saisie à blanc."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Mes rendements ne sont pas les mêmes que ceux d'un autre boucher: est-ce un problème?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Au contraire, c'est le sujet. Les rendements dépendent de votre main, de vos pièces, de vos fournisseurs. DionySols travaille sur vos rendements, mesurés dans votre atelier. Les valeurs de référence ne servent qu'au démarrage, le temps que vous pesiez."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Combien de temps avant de voir un effet sur la marge?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "L'effet est immédiat sur la connaissance: dès les premières fiches, vous voyez les écarts entre le prix que vous pratiquez et le coût réel. Sur le résultat, cela dépend de deux choses: le temps que vous investissez dans la démarche - peser, saisir, tenir vos fiches à jour - et les décisions que vous prenez ensuite sur vos prix, vos pièces et la valorisation de vos parures. L'outil ne fait pas le travail à votre place, il le rend possible."      }    },    {      "@type": "Question",      "name": "Et si je change de fournisseur ou que les prix bougent?",      "acceptedAnswer": {        "@type": "Answer",        "text": "Tout se recalcule en cascade. Vous modifiez le prix d'achat d'une pièce, et les découpes, sous-découpes, préparations et articles en vitrine suivent automatiquement. C'est précisément ce qu'un tableur ne sait pas faire."      }    }  ]}{  "@context": "https://schema.org",  "@type": "BreadcrumbList",  "itemListElement": [    {      "@type": "ListItem",      "position": 1,      "name": "Accueil",      "item": "https://www.gestpe38.fr"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 2,      "name": "Blog",      "item": "https://www.gestpe38.fr/14-savoir-faire-vous-informer-notre-blog-gestpe-isere.html"    },    {      "@type": "ListItem",      "position": 3,      "name": "Pourquoi nous utilisons DionySols pour nos clients bouchers",      "item": "https://www.gestpe38.fr/14-958-117-pourquoi-nous-utilisons-dionysols-pour-accompagner-nos-clients-boucher.html"    }  ]}]]></description>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-958-117-pourquoi-nous-utilisons-dionysols-pour-accompagner-nos-clients-boucher.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] 10 ¤ nets de l'heure. C'est le salaire d'un patron restaurateur (25/04/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-961-117-nets-heure-est-salaire-patron-restaurateur.html</link>
		<description><![CDATA[FIDUCIAL 2025 parle de "progression". Restauration traditionnelle &lt; 350K¤ à l'IS : 3 613 ¤ net par an. À l'IR : 10 ¤ de l'heure - sous le SMIC à 3 000h réelles.<br> <br> Ce n'est pas une estimation. Ce sont les chiffres de l'observatoire FIDUCIAL 2025, calculés sur les entreprises individuelles de la restauration traditionnelle. FIDUCIAL parle de " progression du résultat ". Les chiffres racontent autre chose.FIDUCIAL dit " progression du résultat ". Regardons les chiffres.L'observatoire FIDUCIAL 2025 (données 2024, 400 points de vente) annonce pour la restauration : " progression du chiffre d'affaires ", " amélioration de la marge ", " progression du résultat ".<br> C'est vrai en moyenne. Mais la moyenne cache l'essentiel. FIDUCIAL le précise lui-même : cette progression est due à la hausse du ticket moyen, qui compense la baisse de fréquentation. Le taux de remplissage du restaurant traditionnel est à 58 %. Les clients viennent moins souvent - ils dépensent plus à chaque visite.<br> Ce n'est pas de la croissance. C'est un équilibre fragile. Et quand on regarde ce que touchent réellement les patrons de la tranche la plus représentée, le tableau change radicalement.<br> Non, ce n'est pas le black qui explique les marges bassesC'est le premier préjugé qu'il faut crever. Ces patrons qui se paient peu, qui ont d'énormes difficultés financières, ne se sabordent pas en dissimulant leurs recettes. C'est trop réducteur - et faux.<br> La réalité est plus simple et plus dure : des volumes qui baissent, des charges fixes qui augmentent, et une marge brute insuffisante faute de pilotage. C'est ça qui étrangle les restaurants indépendants.<br> 69 % : le chiffre qui ne dit pas toutL'observatoire FIDUCIAL 2025 affiche une marge brute moyenne de 69 % pour la restauration traditionnelle. Sur 100 ¤ HT de chiffre d'affaires, il reste 69 ¤ pour payer les loyers, les charges de personnel, les énergies, les amortissements - et dégager un résultat.<br> Ce ratio est insuffisant pour la tranche &lt; 350 K¤. Un restaurant traditionnel bien piloté doit viser 72 à 74 % de marge brute pour dégager un résultat d'exploitation correct. C'est atteignable. C'est la norme chez les restaurateurs accompagnés.<br> Ce que touche vraiment le patron d'un restaurant traditionnel - en entreprise individuelleDans une entreprise individuelle (à l'IR), le résultat net avant impôt est le salaire du patron. C'est ce qu'il déclare, ce qu'il vit. 18 % des restaurants sont encore à l'IR. Voici ce que dit FIDUCIAL 2025 :<br> SegmentCA moyenMarge bruteSalaire net/moisTaux horaire net*Traditionnel &lt; 350 K¤192 879 ¤68 %2 088 ¤~10 ¤ netTraditionnel &gt; 350 K¤555 159 ¤70 %4 204 ¤~20 ¤ net* Estimation sur la base de 2 500 heures/an - estimation basse, sans doute en dessous de la réalité terrain qui se situe plutôt entre 2 500 et 3 000 heures pour un patron qui assure la production, le service et la gestion.<br> À 3 000 heures réelles - ce qui est courant - le taux horaire net du patron traditionnel &lt; 350 K¤ tombe à 8,35 ¤ de l'heure. En dessous du SMIC net. Et FIDUCIAL parle de " progression du résultat ".<br> Et à l'IS - ce qui reste dans l'entreprise82 % des restaurants sont à l'IS. Dans ce régime, le salaire du patron est dans les charges - le résultat net après IS, c'est ce qui reste dans la société pour investir, rembourser, et faire face aux imprévus.<br> SegmentCA moyenMarge bruteRésultat net après ISTraditionnel &lt; 350 K¤222 167 ¤69 %3 613 ¤/anTraditionnel &gt; 350 K¤1 016 988 ¤70 %52 771 ¤/an3 613 ¤ par an. C'est ce qui reste dans la société d'un restaurant traditionnel &lt; 350 K¤ à l'IS, après que tout a été payé - y compris le patron. C'est la marge de man½uvre pour investir, rembourser, survivre aux imprévus.<br> Pilotage de la rentabilité pour les restaurants<br> Découvrir la solution DionySols pour votre métierCe que représente un point de marge gagné - en euros réelsTout gain de marge brute est du résultat. Les charges fixes ne bougent pas - loyer, énergie, personnel, amortissements. Chaque euro de marge supplémentaire tombe intégralement en résultat d'exploitation. Voici ce que représente le passage à 72 % puis 74 % de marge :<br> SegmentCA moyenMarge actuelleGain à 72 %Gain à 74 %Traditionnel &lt; 350 K¤222 167 ¤69 %+6 665 ¤+11 108 ¤Traditionnel &gt; 350 K¤1 016 988 ¤70 %+20 340 ¤+40 679 ¤Pour le patron de la tranche &lt; 350 K¤ qui affiche 3 613 ¤ de résultat annuel à l'IS : gagner 6 665 ¤ de marge supplémentaire à 72 %, c'est presque doubler son résultat. Sans augmenter les prix. Sans embaucher.<br> Où se cache la marge perdue ?La marge ne s'érode pas en une décision. Elle disparaît en silence. Trois causes principales :<br> L'absence de fiche technique recette calibrée. Sans coût de revient calculé - pertes de préparation, pertes à la cuisson, sous-recettes valorisées - la marge affichée est une illusion. On croit savoir. On ne sait pas. FIDUCIAL note un taux moyen de perte matière de 2,36 % sur l'ensemble de la restauration - en l'absence de fiches techniques calibrées, ce chiffre est probablement sous-estimé.<br> Des achats non pilotés. Sans mercuriale mise à jour et sans suivi des prix fournisseurs, les 20 % d'ingrédients qui représentent 80 % des coûts - viandes, poissons, produits laitiers, huiles - varient sans que l'impact sur les marges soit mesuré. On s'en aperçoit au bilan, trop tard.<br> Des portions non contrôlées. Contrôler les portions, ce n'est pas réduire la qualité. C'est appliquer un grammage professionnel défini et mesuré - une discipline, pas une restriction. Chaque écart de grammage non piloté grignote la marge en silence, service après service.<br> La marge ne se constate pas en fin d'exercice. Elle se construit recette par recette, ingrédient par ingrédient, commande par commande. Les restaurateurs qui l'ont compris ne se reconnaissent pas dans les statistiques FIDUCIAL.<br> Source : Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025 - données 2024 - 400 points de vente.<br> Tester DionySols gratuitement<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 5 000 recettes disponiblesMarge brute restauration traditionnelle<br> Observatoire FIDUCIAL restauration 2025<br> Salaire patron restaurateur artisan<br> Pilotage rentabilité restaurant indépendant<br> Fiche technique recette restaurant<br> DionySols restauration traditionnelle<br> ]]></description>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-961-117-nets-heure-est-salaire-patron-restaurateur.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[[Articles] Pourquoi DionySols s'améliore pendant que vous dormez (23/04/2026)]]></title>
		<link>https://www.lanaconseil.com/180-962-117-pourquoi-dionysols-ameliore-pendant-que-vous-dormez.html</link>
		<description><![CDATA[Chez DionySols, le déploiement continu en production existe depuis 9 ans. Pas de maintenance, pas de version payante, pas de procédure de contournement. Un SaaS métier qui s'améliore chaque jour pour les TPE des métiers de bouche.<br> <br> Le SaaS a une promesse fondatrice : le logiciel évolue sans que vous ayez à faire quoi que ce soit. Pas de mise à jour à télécharger, pas de version à installer. Et chez DionySols, les sessions d'interruption hebdomadaire ou mensuelle pour maintenance n'ont jamais existé. L'outil que vous ouvrez ce soir est meilleur que celui que vous avez fermé hier. Ce n'est pas un argument commercial. C'est une architecture de départ.Le développement agile en production : pas une nouveauté, une philosophieLe monde du logiciel découvre en ce moment les vertus du déploiement continu - des améliorations poussées plusieurs fois par semaine, invisibles pour l'utilisateur, sans fenêtre de maintenance. Certains éditeurs le présentent comme une innovation.<br> Pour DionySols, c'est simplement la façon dont le logiciel a été conçu depuis le premier jour - il y a 9 ans déjà.<br> Le développement agile en production, c'est le choix de ne jamais séparer l'environnement de test de l'environnement réel. Les améliorations sont développées, testées et déployées directement sur la plateforme que vous utilisez. Pas de double infrastructure. Pas de décalage entre ce qui est validé en test et ce qui arrive en production. Ce que nous développons, vous l'avez immédiatement.<br> Le temps des logiciels rançonneurs est révoluCeux qui ont connu les logiciels installés en industrie savent de quoi il s'agit. Un bug identifié, une procédure de contournement inventée, transmise aux équipes, documentée, intégrée dans les habitudes - et des mois plus tard, une proposition commerciale pour la " version améliorée " qui corrige enfin ce que vous avez appris à contourner. Vous payez pour récupérer ce qui aurait dû fonctionner depuis le début.<br> Avec DionySols, le modèle est inversé. Un signalement remonte. Il est traité. La correction est déployée en production - pour tous les utilisateurs, immédiatement. Dans 99 % des cas, le problème est résolu avant même que les autres utilisateurs ne s'en aperçoivent.<br> Pas de ticket ouvert pendant six mois. Pas de procédure de contournement à enseigner aux nouveaux. Pas de facture pour la prochaine version.<br> Ce que ça change pour un boucher-charcutier, un restaurateur, un traiteur, un boulanger-pâtissier - et le conseiller qui les accompagneQuand un utilisateur remonte un comportement inattendu sur une fiche technique recette ou tout autre module de l'outil, nous pouvons le corriger et le déployer dans la journée. Quand une évolution réglementaire impacte un calcul de marge, elle est intégrée sans attendre un cycle de release semestriel.<br> Vous ne gérez pas des versions. Vous n'attendez pas " la prochaine mise à jour ". DionySols que vous ouvrez ce matin intègre déjà les retours des utilisateurs de la semaine passée.<br> C'est ça, la vraie force d'un SaaS métier construit pour durer - pas adapté pour survivre.<br> Plus de 7 000 ingrédients, plus de 5 000 recettes - et ça continueLa base de données DionySols ne se fige pas. Les ingrédients s'enrichissent, les recettes s'affinent, les modules évoluent au rythme des besoins terrain remontés par les utilisateurs et les conseillers qui accompagnent nos clients.<br> Ce que vous avez aujourd'hui n'est pas la version finale. C'est la meilleure version disponible - jusqu'à demain.<br> Ouvrir un compte gratuit<br> Sans CB - Sans engagement - Plus de 7 000 ingrédients disponibleslogiciel SaaS métiers de bouche développement agile production mise à jour continue logiciel pilotage rentabilité TPE DionySols restauration boucherie fiche technique recette SaaS métier TPE PME]]></description>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.lanaconseil.com/180-962-117-pourquoi-dionysols-ameliore-pendant-que-vous-dormez.html</guid>
    <category>Articles</category>
	</item>
</channel>
</rss>
